• J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché !

    Un ex-soviétique parle de l’UE

    Vladimir Konstantinovitch Bukovski ou Bukovsky, né le 30 décembre 1942, est un ancien dissident soviétique, qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp Perm-36, prison, hôpital psychiatrique). Il est d’ailleurs le premier à dénoncer l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union Soviétique. En 1976, il est échangé contre le dirigeant communiste chilien Luis Corvalán.

  • sarkozy pris en flagrant délit de mensonge par un militant #UMP

    En février 2014, une enquête du magazine Le Point18, accusant la société d’avoir surfacturé des prestations de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, met en cause les liens d’amitiés entre les deux dirigeants de l’entreprise et Jean-François Copé, secrétaire général puis président de l’UMP 19.

    En mai 2014, Libération révèle que l’UMP a payé, pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, 20 millions d’euros à Bygmalion, et affirme que certains des événements rétribués n’ont jamais eu lieu20. La filiale de Bygmalion Event & Cie fait l’objet d’une enquête préliminaire pour « faux, abus de biens sociaux et abus de confiance »21. Le 26 mai 2014 Me Patrick Maisonneuve, avocat de la société, déclare que Bygmalion s’est vue « imposer » des factures litigieuses « à la demande » de la direction de l’UMP, et explique que les fausses factures seraient un montage pour dissimuler les dépassements de frais de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 201222. Au cours de l’enquête, Franck Attal, patron d’Event et Cie, déclare aux policiers que Bastien Millot et Guy Alvès avaient accepté la proposition faite par Jérôme Lavrilleux et Éric Cesari, de « rentrer dans l’irrégularité » par ce système de fausses factures, ce que Guy Alves confirme aux enquêteurs23.

    De nouveaux soupçons de surfacturation font surface le 25 juin 2014, avec un article du Canard enchaîné qui révèle que dès 2010, certaines prestations furent facturées par Bygmalion à l’UMP et à son groupe parlementaire « 700 fois le prix habituellement demandé par d’autres entreprises »24. L’hébergement mensuel du site de l’UMP a coûté 3 588 euros par mois en 2011 et jusqu’à plus de 22 000 euros pour le mois de novembre, une prestation qui d’ordinaire ne coûte que 5 à 21 euros par mois, soit « 250 à 1 000 fois moins cher »25. En 2010, Bygmalion a facturé 638 038,10 euros pour le site internet des députés UMP, une prestation qui d’ordinaire coûte aux alentours de 3 000 euros par an26. La lettre d’information du groupe UMP (trois paragraphes de texte, une photo et quelques extraits de discours), envoyée aux députés du parti, fut facturée 172 415,36 euros27. Autre exemple, le parti a payé 232 598,08 euros en 2010 pour la création de plusieurs «minisites» internet, en réalité « de simples pages d’accueil squelettiques ». Enfin, plusieurs personnalités de l’UMP furent rémunérées par Bygmalion, dont Guillaume Peltier et Geoffroy Didier28.

    Le 1er octobre 2014, après deux jours de garde à vue, Bastien Millot et Guy Alves sont mis en examen pour abus de confiance, complicité de faux et usage de faux par les juges chargés de l’information judiciaire ouverte pour « faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d’escroquerie »29. Franck Attal, ex-patron de la filiale Event & Cie, est lui mis en examen pour faux et usage de faux. Le lendemain, Éric Cesari, ancien directeur général de l’UMP, Fabienne Liadzé, ex-directrice financière de l’UMP, et Pierre Chassat, ex-directeur de la communication de l’UMP, sont interpellés et placés en garde à vue30. Le 4 octobre, ils sont tous les trois mis en examen pour « faux, usage de faux et abus de confiance31 ».

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bygmalion

  • Le ministre des Finances conseille aux entreprises de ne pas trop augmenter les salaires

    Face à des entrepreneurs étrangers et au patron du Medef, il a appelé les entreprises à la modération salariale pour préserver leurs marges.

    Michel Sapin et Emmanuel Macron. Photo d'illustration.

    Le ministre des Finances Michel Sapin a appelé, ce mercredi, les chefs d’entreprise à ne pas faire évoluer les salaires trop rapidement afin de préserver leurs marges. « Les marges ne se calculent pas seulement avec les prélèvements, il peut aussi y avoir des évolutions sur les salaires », a-t-il déclaré devant des responsables de groupes étrangers et le président de l’organisation patronale Medef, Pierre Gattaz.

    « Et, bien entendu, c’est la responsabilité de chaque chef d’entreprise de faire en sorte que les salaires n’augmentent pas considérablement plus que la productivité de cette entreprise, surtout dans des périodes où le taux d’inflation est très faible ou même éventuellement proche de zéro », a-t-il ajouté.

    http://www.lepoint.fr/economie/sapin-conseille-aux-entreprises-de-ne-pas-trop-augmenter-les-salaires-17-12-2014-1890625_28.php

  • La France met en échec la taxe sur les transactions financières

    Photo : Pierre Moscovici et Michel Sapin se congratulent au sommet Ecofin à Bruxelles, le 9 décembre 2014 (EMMANUEL DUNAND / AFP).

     

    Les onze pays de la zone euro concernés par le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) ne sont pas parvenus à se mettre d’accord lors de la réunion des ministres des Finances européens à Bruxelles (conseil Ecofin), le 9 décembre, qui devait avaliser le projet porté par la France et l’Allemagne, mais rejeté par le Royaume-Uni.

    Dans un communiqué, les ONG Aides, Coalition PLUS, Oxfam France et Attac France ont déclaré être « sidérées de constater que la France est prête à se priver de milliards d’euros de recettes supplémentaires par an afin de protéger les privilèges du lobby financier. Car Michel Sapin (ministre des Finances), en dévoilant la position française le mois dernier, s’est fait officiellement l’avocat personnel des grandes banques françaises, ce que les associations craignaient depuis déjà longtemps ».

     

    La suite

  • Qui peu m’expliquer ?

    Après avoir lu cet article sur télérama, ou le passage Nicolas Sarkozy sur TF1 avec Claire Chazal, je me suis demandé pourquoi personne ne lui as parlé que dans le règlement du conseil d »état il est écris :

    http://www.politique-actu.com/files/13-conseil-constitutionel,bWF4LTY1NXgw.jpg

    le décret leur interdit d’occuper tout poste de direction au sein d’un parti politique.

     Le texte est ici : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/statut-des-membres/statut-des-membres.16309.html

    Ou bien encore  sur le fait que l’UMP c’est constitué partie civile dans l’affaire bygmalion et donc qu’il y a un possible conflit d’intérêt.

    Rien de tout ça et on lui sert la soupe comme d’habitude … je sais même pas comment il a pu être élu pas des gens ce gars ….

    Enfin, du coup je me demande, au moins pour la partie concernant le conseil constitutionnel, si en tant que citoyen, je ne peu pas faire quelque chose juridiquement car ça me gonfle à un point …

     

     

    UWikipedia: U is the twenty-first letter in the ISO basic Latin alphabet and a vowel in the English alphabet.

  • Un 4e réacteur nucléaire hors service

    L’explosion d’un transformateur suivie d’un incendie sur le site de la centrale nucléaire de Tihange dimanche matin est sous contrôle, a indiqué le bourgmestre de Huy Alexis Housiaux (PS) à l’agence Belga. Le réacteur de Tihange 3 est à l’arrêt, c’est le quatrième en Belgique à ne plus fonctionner.

    Incendie à Tihange: un 4e réacteur nucléaire hors service en Belgique

     

    Le réacteur nucléaire de Tihange 3 s’est mis automatiquement à l’arrêt dimanche vers 10h30 à la suite d’un incendie qui s’est déclaré dans un poste de raccordement de la centrale nucléaire au réseau d’Elia. Le feu est depuis éteint, affirme la porte-parole d’Electrabel.

    « Tout est sous contrôle« , a déclaré le bourgmestre de Huy Alexis Housiaux (PS) à l’agence Belga. « L’incendie s’est produit en dehors de la zone nucléaire. » Personne n’a été blessé.

    Les procédures de sécurité ont correctement été suivies relève Eletrabel.On ignore encore combien de temps le réacteur, qui a une capacité de 1.048 mégawatt, restera hors service. La société prévoit un redémarrage mardi matin, mais ce planning est très provisoire, insiste la porte-parole. Electrabel analyse actuellement la situation.On devrait en savoir plus sur l’origine de l’incident et sur ses conséquences durant la journée.

    « Pas de problème pour l’approvisionnement en électricité ce dimanche »

    Elia assure de son côté que la mise à l’arrêt du réacteur nucléaire Tihange 3 ne créera pas de problème d’approvisionnement en électricité dimanche. La charge du réseau est en effet faible un tel jour, a expliqué Barbara Verhaegen, la porte-parole de la société gestionnaire du réseau de transport d’électricité à haute tension national. Des coupures ne sont cependant pas exclues si la mise à l’arrêt du réacteur devait perdurer, a-t-elle laissé entendre. « Des analyses sont en cours pour les prochains jours« , affirme la société.

    Tihange 3 est le 4e réacteur hors service en Belgique. Doel 3 et Tihange 2 sont à l’arrêt à cause des micro-fissures constatées sur leurs cuves, tandis que Doel 4 est fermé à cause d’un acte de sabotage perpétré en août. Chacun de ces réacteurs a une capacité de plus de 1.000 mégawatts

    Les premières analyses font état d’une cause technique

    Les premières constatations menées après l’incendie dans un poste haute tension sur le site de la centrale de Tihange 3 n’indiquent aucune interaction humaine mal intentionnée. « Les premiers éléments font état d’une cause technique », a expliqué dimanche la porte-parole d’Electrabel, Geetha Keyaert. Il ne serait dès lors pas question de sabotage, comme dans le cas du réacteur de Doel 4, mis à l’arrêt depuis le mois d’août.

    Le feu, qui a touché un transformateur d’intensité, a automatiquement fait cesser l’activité du réacteur de Tihange 3. On ignore encore quand celui-ci pourra redémarrer.Dans un communiqué de presse adressé à l’agence Belga, GDF Suez explique que les mécanismes de sécurité ont arrêté la centrale après la découverte du défaut. « Les processus ont parfaitement fonctionné et l’unité 3 de Tihange est dès lors actuellement à l’arrêt à chaud. »

    Electrabel confirme encore que cet incident n’a provoqué « aucun impact sur la sûreté nucléaire et sur la sécurité des collaborateurs et des riverains du site ».

    Contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps, l’incendie n’avait toujours pas cessé vers 13h30, mais son ampleur est limitée. « Les pompiers sur place n’interviennent en effet pas tant que l’isolation de la haute tension est garantie. » Electrabel confirme également que l’incendie est limité et qu’aucun risque d’extension au-delà de l’équipement n’est à signaler.

    Des techniciens ont été dépêchés sur place afin de déterminer l’origine de l’incendie et de préparer les travaux de réparation. Des inspecteurs de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) sont également présents pour vérifier le respect des procédures, a indiqué celle-ci.

    Les centrales nucléaires sont vulnérables: le parlement doit en parler, exigent les Verts

    L’incident survenu au réacteur numéro 3 de la centrale nucléaire de Tihange en fait donc le quatrième indisponible pour produire de l’électricité. Ce nouvel incident met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des centrales belges. Il faut sortir du nucléaire, et dans l’immédiat organiser une réunion de la sous-commission nucléaire de la Chambre, ont affirmé dimanche les groupes Ecolo et Groen de la Chambre.

    « Ce nouvel incident met, à nouveau, le focus sur la vulnérabilité des centrales nucléaires belges et les problèmes qui y sont liés tant en matière de sécurité que de sécurité d’approvisionnement. Quand le Gouvernement fédéral comprendra-t-il que le nucléaire est un problème dont il faut sortir? Il est urgent de soutenir les alternatives à cette technologie non fiable et de soutenir une véritable transition énergétique du pays », ont affirmé dimanche Jean-Marc Nollet et Kristof Calvo, chefs de groupe Ecolo-Groen à la Chambre.

    A leurs yeux, les premières intentions du nouveau gouvernement démontrent qu’il n’y a pas encore de véritable prise de conscience de ces enjeux. Or, les incidents sur les sites nucléaires posent des problèmes de sécurité d’approvisionnement. Vouloir prolonger les vieilles centrales dans ce contexte n’est pas rassurant d’autant que cette prolongation coûtera cher, y compris à l’Etat, ont-ils ajouté.

    Ecolo et Groen ont par ailleurs réclamé d’urgence une réunion de la sous-commission sécurité nucléaire. « La vulnérabilité des centrales doit faire l’objet d’un débat parlementaire. Il est temps pour le gouvernement fédéral de sortir la tête du sable », ont conclu Jean-Marc Nollet et Kristof Calvo.

    Ecolo et Groen ont enfin également demandé à la ministre de l’énergie d’informer au plus vite les citoyens sur les risques de délestage dans les prochains jours.

     

    http://www.levif.be/actualite/belgique/incendie-a-tihange-un-4e-reacteur-nucleaire-hors-service-en-belgique/article-normal-355583.html

  • L’Islande annule une partie des emprunts immobiliers des ménages

    C’était une promesse de campagne : le Premier ministre islandais, Sigmundur Davíd Gunnlaugsson, élu en 2013, a confirmé que le pays allait annuler une partie de la dette des ménages islandais qui avaient contracté des emprunts immobiliers avant la crise de 2008.

    Sigmundur david Gunnlaugsson

    La mesure, appelée « Leidréttingin » (‘correction’), permettra aux foyers qui avaient souscrit des emprunts hypothécaires indexés sur l’inflation avant 2008 de bénéficier d’une annulation d’une partie de leur dette, à concurrence de 4 millions de couronnes islandaises (25 800 euros). Depuis le mois de juillet, 69 000 familles islandaises ont sollicité de pouvoir profiter de cette mesure. Celle-ci leur permettra de réduire leurs mensualités de 13 à 14% en moyenne, soit une réduction individuelle de 95 à 130 euros.

    Le gouvernement a prévu de financer cette mesure, qui devrait lui coûter l’équivalent de 4,3% du PIB du pays, par une augmentation des taxes sur les actifs des banques mises en liquidation en 2008.

    La page d'accueil du site de la banque en ligne Icesave, en octobre ...

    En février 2012, le gouvernement islandais avait déjà annulé l’équivalent de 13% du PIB en prêts hypothécaires. Plus d’un quart des ménages islandais avainent été concernés par cette mesure. A l’époque, il avait signé un accord avec les banques partiellement nationalisées, pour annuler la part de l’endettement des ménages qui dépassait 110% de la valeur de leur propriété. De plus, en  Juin 2010, un jugement rendu par la Cour Suprême islandaise avait statué que les prêts indexés sur des devises étrangères étaient illégaux et que les familles n’étaient plus tenues de rembourser la part qui correspondait aux pertes de change de la couronne islandaise.

    En 2013, il avait également incité les citoyens à accélérer le remboursement de leur prêt immobilier en réduisant la taxation des cotisations versées à leur fonds de pension, lorsque celles-ci étaient utilisées pour anticiper le remboursement de leur emprunt.

    Ainsi, l’endettement des Islandais devrait se réduire, pour ne plus représenter que 94% du PIB, contre 105% aujourd’hui. Le gouvernement compte également sur cette mesure pour stimuler la consommation et la croissance.

    Par ailleurs, on a également appris hier qu’un tribunal islandais avait décidé de condamner l’ancien CEO de la banque Landsbanki à 12 mois de prison, dont 9 avec sursis, pour manipulation de marché. Il rejoint ainsi Larus Welding ex-CEO de la banque Glitnir, ainsi qu’Hreidar Mar Sigurdsson, l’ancien CEO de la banque Kaupthing, et Sigurdur Einarsson, l’ex-président de son conseil, qui ont aussi été condamnés à des peines de prison.

    monde banques islande icesave le non des islandais est legal gael de ...

    Landsbanki, Glitnir, et Kaupthing étaient les 3 plus grosses banques de l’Islande. Elles s’étaient lancées dans une frénésie d’acquisitions, orchestrées par des hommes d’affaires islandais basés à l’étranger. En automne 2008, elles avaient accumulé l’équivalent du décuple du PIB du pays, lorsqu’elles se sont effondrées, ruinant le pays.

    Ces condamnations illustrent l’approche différente adoptée par l’Islande par rapport au reste de la zone euro pour faire face à la crise financière. Contrairement à celle-ci, le pays n’a pas porté secours à ses banques en difficulté, mais il les a laissées faire faillite. Ce sont donc les créanciers de ces banques, et non les contribuables, qui ont subi les pertes correspondantes.

    L’Islande est quasiment le seul pays du monde occidental à avoir lancé des poursuites au pénal contre les dirigeants de banques pour leur rôle dans la crise financière.

    http://www.express.be/business/fr/economy/lislande-annule-encore-une-fois-une-partie-des-emprunts-hypothecaires-des-menages/209361.htm

  • Huawei menace de représailles Elise Lucet

    HUAWEI – Dans les écoles de communication, on appellerait ça une erreur de débutant. Échaudé par la séquence dans laquelle il apparaît dans le dernier numéro de « Cash Investigation » (diffusé mardi 4 novembre au soir sur France 2), le patron de Huawei France, François Quentin, a eu une réaction qui risque de raviver la polémique. Il rebondissait sur son altercation avec la journaliste Elise Lucet à propos de documents stipulant que le fabricant de téléphones portables faisait appel à une main d’oeuvre infantile.

    « J’ai activé tous mes réseaux et madame Lucet n’aura plus aucun grand patron en interview, sauf ceux qui veulent des sensations extrêmes ou des cours de Media Training ! », a-t-il déclaré jeudi lors des Assises de l’industrie, organisées par L’Usine Nouvelle. Dans l’enquête de « Cash », la journaliste interpelle le dirigeant sans y avoir été invitée. Devant la caméra, elle montre à François Quentin le témoignage d’une jeune Chinoise de 13 ans qui explique travailler 13 heures par jour pour « nettoyer » les écrans.

    Lire tout

  • Taxe sur les transactions financières: La france contre l’allemangne ?

    Dans une lettre ouverte, les ONG dénoncent la « posture » du ministre des Finances français qui semble défendre les marchés contrairement au gouvernement allemand.

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    En dépit des recettes importantes qu’elle pourrait générer (au moins 9 milliards selon une étude de Sia Partners pour Challenges), Bercy traîne des pieds souhaitant protéger le secteur financier français, spécialisé dans les produits dérivés.

    La France est en particulier opposée à ce que les dérivés d’actions – secteur où les banques françaises sont très actives – rentrent dans l’assiette de la TTF, affirment Oxfam, Coalition Plus – une union d’associations de lutte contre le sida -, et One France, ONG de lutte contre la pauvreté et les maladies en Afrique.

    L’article complet est ici : http://www.challenges.fr/economie/20141104.CHA9802/taxe-sur-les-transactions-financieres-les-ong-canardent-sapin.html

    Et si vous vous demandez pourquoi cette taxe est INDISPENSABLE, regardez cette Vidéo :

  • Le rôle diplomatique secret de #Google

    Dans un livre publié en septembre dernier, le fondateur de Wikileaks décrit en profondeur le rôle diplomatique joué très discrètement mais efficacement par Google, en particulier dans les pays arabes. Pour Julian Assange, Google est devenu une officine au service des intérêts américains, notamment grâce à sa filiale Google Ideas dirigée par Jared Cohen.

    « Personne ne veut reconnaître que Google a beaucoup grandi et en mal. Mais c’est le cas« . En septembre dernier est paru chez OR Books le livre When Google Met Wikileaks, écrit par Julian Assange. Le magazine Newsweek en publie cette semaine de très longs extraits, dans lesquels le fondateur de Wikileaks décrit avec minutie le rôle de l’ombre joué par Google dans la politique internationale des Etats-Unis. Le passage est véritablement passionnant, et mérite d’être lu. Il est étayé par des documents, dont beaucoup avaient fuité sur Wikileaks, qui donnent corps à l’analyse.

    En résumé, Julian Assange estime qu’à travers l’action très politique de deux responsables de Google, son président Eric Schmidt et le beaucoup plus discret Jared Cohen, la firme de Mountain View est devenue une officine diplomatique au service des intérêts américains. Elle accomplirait une version modernisée du soutien qu’apportait la CIA aux dictateurs d’Amérique du Sud pendant la guerre froide. Il ne s’agit plus aujourd’hui de soutenir les régimes autoritaires contre les tentations communistes du peuple, mais de soutenir les rebelles contre les régimes autoritaires islamiques du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Déguisé sous des traits humanitaires, l’objectif fondamental reste toutefois le même : défendre le libéralisme économique et les intérêts stratégiques américains.

    Article complet

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