• La commission d’enquête de l’ONU confirme la présence d’étrangers au sein des groupes armés en Syrie

    arton175896_6fc54.jpg

    Les experts de la Commission internationale d’enquête sur la situation en Syrie ont confirmé ce lundi 17 septembre 2012, à Genève, la présence d’étrangers au sein des groupes armés qui tentent de renverser le gouvernement syrien.

    Devant le Conseil des droits de l’Homme, le chef des enquêteurs de l’ONU, Paulo Pinheiro, a déclaré que des extrémistes islamistes se trouvent en Syrie, où ils agissent aux côtés des rebelles ou de manière indépendante. Il a d’ailleurs qualifié la présence de ces éléments en Syrie de « croissante et inquiétante  » et a confirmé l’existence de crimes commis par les forces antigouvernementales.

    «  Il existe des indices raisonnables qui permettent de croire que les forces antigouvernementales dans ce pays perpètrent des assassinats, des exécutions extrajudiciaires et des tortures », a précisé le chef des enquêteurs de l’ONU sur la situation en Syrie. Il a dénoncé aussi le fait que les groupes armés anti-régime utilisent des enfants et des adolescents de moins de 18 ans.

    Paulo Pinheiro a ajouté que les membres des groupes armés qui cherchent à renverser le gouvernement syrien ne portent ni uniformes ni insignes permettant de les distinguer de la population civile.

    Le chef de la commission internationale indépendante qui enquête sur la situation en Syrie pour le compte de l’ONU a critiqué aussi les frappes aériennes et le pilonnage de zones résidentielles par les forces du gouvernement.

    Dans son intervention devant le Conseil des droits de l’homme, Paulo Pinheiro a rejeté l’application à la Syrie de sanctions qui vont à l’encontre des droits les plus élémentaires du peuple syrien et il a souligné la nécessité d’aboutir à un règlement politique de la question syrienne au lieu de miser sur une solution militaire.

  • Gaz de schiste : neuf maires convoqués

    Le collectif appelle les citoyens à se rassembler à 16h  aux arènes de Nîmes.
    Le collectif appelle les citoyens à se rassembler à 16h aux arènes de Nîmes. (ARCHIVES)

    Neuf maires gardois des communes concernées par le permis de recherche de gaz de schiste dénommé Bassin d’Alès sont convoqués par le préfet demain.

    Selon le collectif Stop au gaz de schiste, cette convocation a pour objet une information des élus concernant le dossier de déclaration d’ouverture de travaux sur ce permis Bassin d’Alès.

    Du coup, le collectif appelle les citoyens à se rassembler à 16 heures sur le parvis des arènes à Nîmes. Sont concernées les communes de Barjac, Potelières, Rivières, Rochegude, Saint-Brès, Saint-Denis, Saint-Jean-de-Maruéjols et Avéjan, Saint-Victor-de-Malcap et Tharaux.

    Les élus ont reçu le dossier d’ouverture de travaux d’exploration ainsi que 4 communes du Sud Ardèche (Beaulieu, Bessas, Vagnas et Labastide-de-Virac). Ce dossier contient les trajets des camions pour la campagne de recherches sismiques réalisée par la société GEO2X SA pour le compte de Mouvoil SA.

    L’entreprise est en train de prendre des contacts avec les propriétaires de terrains pour autoriser le passage des camions. Le collectif a demandé aux propriétaires et aux élus de refuser ces circulations.

    Jeudi dernier, 400 personnes se sont retrouvées à Barjac « pour préparer une action citoyenne non-violente afin de bloquer les travaux ».

    Source : http://www.midilibre.fr/2012/09/17/gaz-de-schiste-neuf-maires-convoques,563802.php

  • Un enfant battu par des agents de sécurité pour avoir volé un Kinder

    Un garçon de 12 ans s’est vu infliger une sévère correction par deux agents de sécurité d’un supermarché toulousain. Son crime ? Avoir tenté de dérober un paquet de Kinder Bueno. Pensant se faire simplement réprimander, l’enfant est conduit par les deux hommes dans la salle de repos du magasin où il est littéralement passé à tabac. « Il essuie des coups de poing, il est violemment projeté contre un mur mais aussi étranglé sur une table. La scène est très longue. Quatre minutes d’acharnement pour une barre chocolatée », rapporte le journal La Dépêche.

    En état de choc et meurtri, l’enfant rentre chez lui et l’affaire est passée sous silence pendant plusieurs mois. Jusqu’à ce que la famille de la jeune victime décide, récemment, de porter plainte auprès du commissariat du quartier du Mirail.

    La preuve de l’incident a été apportée par l’enregistrement de la vidéosurveillance qu’un employé du supermarché, outré, a remis aux enquêteurs. Accablés par les images, les deux hommes de 43 et 45 ans, ont immédiatement reconnu les faits. Interrogés sur la raison de leurs gestes démesurés, ils ont expliqué avoir perdu leur sang-froid à cause des trop nombreux vols à l’étalage auxquels ils sont confrontés chaque jour.

    Ils seront entendus en février au tribunal correctionnel de Toulouse.

  • La fabrique chinoise de l’ #iPhone 5 est inhumaine

    Un journaliste est parvenu à s’introduire dans l’usine de montage de l’iPhone 5. Il révèle des conditions de travail inhumaines.

    Si une grande partie de la planète avait les yeux tournés mercredi soir vers San Francisco, où se déroulait la présentation de l’iPhone 5, beaucoup tentent de détourner leur regard de Taiyuan, capitale de la province du Shanxi en Chine, où se trouve la Foxconn Factory, véritable sanctuaire où sont assemblés quelques 57 millions d’iPhone. Ce qu’il s’y passe mérite pourtant toute l’attention après qu’un journaliste de l’agence de presse Shanghai Evening Post s’est immergé dans cette fabrique où règne des conditions de travail inhumaines.

    Pendant dix jours, ce journaliste, qui préfère garder son identité secrète, s’est introduit dans la Foxconn Factory et a travaillé trois jours à l’assemblage du boîtier noir de l’iPhone 5. Une durée pendant laquelle il a tenu un journal de bord dans lequel il décrit, dans le détail, son expérience que le Daily Mail a retranscrit ligne par ligne.

    Dortoirs nauséabonds et grillagés

    Visiblement, il est facile de se faire engager en tant qu’ouvrier à Foxonn où seuls une carte de citoyen chinois et un bon carnet de santé sont réclamés. Après un test d’aptitude mentale et un entretien destiné à s’assure qu’il dispose d’une santé mentale conforme, il fut engagé. À Foxonn, comme pratiquement partout en Chine, les travailleurs dorment sur leur lieu de travail. « Un cauchemar », écrit-il. « Il s’échappait du dortoir un mélange d’odeurs de sueur et d’immondices », provenant notamment des ordures qui s’ammoncelaient à l’extérieur de ce bâtiment aux fenêtres grillagées. « L’armoire censée accueillir mes vêtements était remplie des cafards tandis que j’avais pour seule couverture des draps sales et remplis de cendres ».

    De nombreuses manifestations ont par le passé dénoncé les conditions de travail qui règnent à Foxconn et qui ont déjà mené plusieurs travailleurs au suicide. © afp.

    Une fois débarrassés de leurs effets personnels et après une séance d’entraînement et une brève formation, les travailleurs sont invités à rejoindre leur poste. À la nuit tombée. « Nous étions autorisés à nous reposer en journée ». Pris de fièvre et de maux de tête terrible -il en ignore les raisons-, l’infiltré a été confronté à la carence des services sanitaires et des équipes médicales. « J’ai tenté d’obtenir d’urgence une visite médicale, mais il n’y avait qu’un médecin qui s’occupait de cinq patients en même temps ».

    Surveillance maximale

    Foxconn est en outre un quartier sous haute surveillance. Le panneau à l’entrée de la ligne de production (« Espace sous haute-sécurité ») indique les règles strictes auxquelles sont soumis les travailleurs, obligés de passer au détecteur de métal à chaque entrée ou sortie. « Tout objet métallique, quel qu’il soit -boucle de ceinture, boucle d’oreille, appareil photo, téléphone portable, lecteur mp3- y est formellement interdit, sous peine de licenciement immédiat ». Un simple câble USB aurait justifié le renvoi d’un ouvrier. Après avoir pénétré dans cet atelier de production d’où s’échappent un bruit assourdissant et une forte odeur de plastique, le journaliste prend ses quartiers qu’il ne pourra quitter, sauf ordre contraire du contre-maître. « Une fois que vous vous asseyez, vous faites ce qu’on vous dit ». Enfin, la tâche qui l’attend lui est présentée. « Il s’agit de la nouvelle plaque arrière de l’iPhone 5, vous devez être honorés d’avoir la chance de la produire ».

    Comme pour faire amende honorable, Tim Cook, le big boss d’Apple, s’est déplacé en personne à Foxconn pour s’assurer des conditions de travail. L’envers du décor semble bien différent de celui qu’il a pu observer. © reuters.

    Cadence infernale

    Assigné à un travail minutieux qui consiste notamment à placer les protections en caoutchouc des écouteurs et à marquer les plaques arrières du nouveau téléphone Apple, le jeune apprenti suscite la colère du contre-maître à la fois pour avoir gaspillé la colle et pour un manque d’efficacité. « Notre superviseur a reconnu que notre tâche était normalement dévolue aux femmes, plus agiles, mais en raison d’un nombre trop élevé de démission, il n’avait d’autre choix que de la confier aux travailleurs masculins ». Le rythme de travail est effréné. Les gestes se repètent à une cadence infernale, presque toutes les trois secondes. Sans qu’aucune erreur ne soit tolérée. Les douleurs physiques, liées à la répétition des mouvements et à une position identique, sont insupportables.

    Dix minutes au coin!

    Pas question pour autant de relâcher la pression. « Un travailleur assis face à moi s’est reposé un court instant. Surpris par le superviseur, il a été envoyé au coin (sic) pendant dix minutes. Initialement prévu de minuit à six heures du matin, le temps de travail sera allongé. « La ligne de production ne s’arrête que lorsqu’une sonnerie retentit. Nous avons été sommés de poursuivre le travail, malgré l’épuisement ». Après dix heures de travail, près de 3000 plaques arrières de l’iPhone 5 sont passées entre les mains de l’infiltré. Quatre lignes de production se chargent d’effectuer les mêmes tâches. Sur chacune d’elles, douze travailleurs jouent les automates et atteignent des résultats astronomiques en une demi-journée de travail: jusqu’à 36.000 pièces.

    Pourtant, le contre-maître encourage les travailleurs à produire plus. « Nous sommes ici pour gagner de l’argent! Nous devons redoubler de travail! ». Pourtant, le salaire ne favorise pas le dépassement de soi. Pour deux heures supplémentaires, un travailleur empoche 27 Yuan (3,3 euros). Et ce, pour permettre à Apple de livrer en temps et en heure, les millions de smartphone dans le monde.

    Pour deux heures supplémentaires, un travailleur empoche 3,3 euros. Et ce, pour permettre à Apple de livrer en temps et en heure, les millions de smartphone dans le monde. © reuters.
  • Le chien robot militaire Alpha Dog

    Vous avez probablement vu les premières vidéos sur ce « robot chien » de Boston Dynamics sur le web, il y a quelques années. Il a grandi depuis et a fait des petits. Cette technologie doit servir, pour l’instant, comme transporteur de matériel. Les mouvements du robot sont plus efficaces que jamais. Si vous vous posez la question, il possède ces anneaux latéraux pour pouvoir rouler et se relever rapidement en cas de chute. Il est maintenant complètement autonome pour suivre un soldat.

    Source : http://fr.sott.net/articles/show/9578-L-effrayant-progres-du-chien-robot-Alpha-Dog

  • Israël : des vestiges d’occupation égyptienne à Jaffa il y a plus de 3 000 ans

    Une équipe internationale d’archéologues, menant des fouilles à Jaffa pour préciser l’histoire de ce site antique, y a découvert, outre les traces de plusieurs étapes de construction des fortifications, une amulette qui atteste de la présence d’une communauté égyptienne là-bas il y a environ 3.300 ans.  

    Le Jaffa Cultural Heritage Project, mené en partenariat par les universités de Mayence (Allemagne) et de Los Angeles (Californie), par les Autorités israéliennes des antiquités et par la Société de développement du Vieux Jaffa, a pour objectif de faire connaître les résultats des recherches menées par l’archéologue municipal Y. Kaplan dans les années 1950, et de compléter ceux-ci grâce à de nouvelles fouilles. Le lieu concerné : la colline de Jaffa, site du plus ancien port connu de l’Antiquité (2ème millénaire avant J.-C.), aujourd’hui intégrée à Tel-Aviv en Israël.

    Selon le Dr. Martin Peilstöcker, de la Division d’archéologie biblique de la Faculté de théologie protestante de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, les restes d’une porte fortifiée avaient déjà été mis au jour par Y. Kaplan. Le spécialiste avait alors déduit de ses observations que celle-ci était égyptienne, au vu notamment de l’architecture en briques de boue et de la poterie ménagère de tradition égyptienne mais aussi que la porte datait de la dynastie de Ramsès II (1279-1213 avant J.-C.) Grâce à de nouvelles fouilles, les archéologues en ont néanmoins appris plus sur la porte, révélant qu’elle avait été détruite et reconstruite au moins quatre fois.

    Les découvertes ne se sont cependant pas arrêtées là, puisqu’une amulette représentant un scarabée et portant le cartouche du pharaon égyptien Amenhotep III (1390-1353 avant J.-C.), a également été trouvée. Tout comme la porte, celle-ci atteste de la présence d’une communauté égyptienne dans la ville israélienne. Aujourd’hui, les archéologues espèrent bien dénicher d’autres éléments intéressants sur le site. Quant aux pièces archéologiques découvertes lors des fouilles, certaines d’entre elles doivent faire l’objet d’une exposition spéciale au Bible Experience Museum de Frankfort, en 2013.

    Source : http://www.maxisciences.com/pharaon/israel-des-vestiges-d-occupation-egyptienne-a-jaffa-il-y-a-plus-de-3-000-ans_art26516.html

  • Portugal: une centaine de milliers de personnes manifestent contre l’austérité

    Plus d’une centaine de milliers de personnes ont manifesté samedi à Lisbonne et dans plusieurs villes du Portugal contre les mesures d’austérité du gouvernement de centre-droit qui a récemment mis le feu aux poudres en annonçant un renforcement de la rigueur.

    « Stop au terrorisme social », « Ceux qui volent le Portugal doivent être jugés », « Bientôt l’Etat volera les morts », pouvait-on lire sur les nombreuses banderoles et affiches brandies à Lisbonne par les manifestants.

    « Que la troïka aille au diable » était le principal slogan pour signifier le rejet des mesures de rigueur imposées par les trois bailleurs de fonds du Portugal, l’UE, le FMI et la BCE, en échange du plan de sauvetage de 78 milliards d’euros accordé au pays en mai 2011.

    Selon des estimations des organisateurs, plus de 50.000 personnes ont manifesté à Lisbonne et un nombre sensiblement identique à Porto, la grande ville du nord du pays, tandis que plusieurs milliers se sont rassemblés dans une trentaine de villes. Habituellement, la police portugaise se refuse à toute évaluation.

    A Lisbonne, des échauffourées ont eu lieu entre manifestants et policiers devant le Parlement sans faire de victimes.

    « Ce gouvernement va tuer le Portugal, et si nous ne faisons rien ce sera pire », a déclaré Ivan Rodriguez, un trentenaire qui reconnaissait manifester pour la première fois. « Je lutte pour préserver mon emploi et celui des autres », ajoutait-il.

    Les manifestations, convoquées sur Facebook par des universitaires, artistes, poètes ou musiciens, revendiquaient un caractère apolitique. Elles étaient toutefois soutenues par des partis d’extrême gauche et par le principal syndicat portugais, la CGTP, qui a prévu un grand rassemblement le 29 septembre.

    A Lisbonne, dans une ambiance bon enfant, les manifestants ont frappé sur des tambours, donné des coups de sifflets, actionné de petits avertisseurs ou tapé dans leurs mains pour faire le plus de bruit possible.

    Le mécontentement s’est nettement amplifié après les récentes décisions du gouvernement du Premier ministre Pedro Passos Coelho de procéder cette année à de nouvelles augmentations d’impôts et de prévoir pour l’année prochaine une hausse de 11% à 18% des cotisations salariales, une mesure qui, selon des experts, équivaut à la perte d’un mois de salaire.

    Depuis l’obtention du plan de sauvetage, le gouvernement a déjà procédé à des baisses de salaires des fonctionnaires et des augmentations d’impôts avec en particulier des hausses sensibles de la TVA.

    « Les impôts et la TVA m’ont étranglée. Il m’est impossible de conserver mes employés », déclarait Ana Paulo Figueiredo, une restauratrice d’une cinquantaine d’années. « Il faut un referendum. Le peuple doit donner son avis », ajoutait-elle.

    « On en a assez de ce gouvernement qui n’est rien d’autre qu’une mafia sans compétence », renchérissait Vitoria Pato, une retraitée de 85 ans.

    Depuis qu’il a annoncé un renforcement de l’austérité, le Premier ministre essuie un flot de critiques non seulement de la part de l’opposition de gauche, mais aussi de plusieurs de ses alliés politiques et même du patronat. Une tentative de justification de M. Passos Coelho sur sa page Facebook a déclenché un flot de commentaires acerbes.

    Principal axe de sa politique, l’austérité a entraîné une forte contraction de l’économie – 3,3% au deuxième trimestre – tandis que le chômage dépasse les 15% de la population active. Pris à la gorge, le gouvernement a dû admettre qu’il ne pourrait remplir cette année son engagement de ramener le déficit public à 4,5% du PIB.

    Face à cette situation, la troïka a accordé au gouvernement un délai supplémentaire pour réduire les déficits.

    © 2012 AFP
  • Le Dessous des Cartes – L’Islande, sortie de crise – ARTE

  • êtes vous objectif face à l’iphone 5 ??

  • Wake up !

Page 30 sur 53« Debut...1020...26272829303132333435...50...fin »