• Olivier Delamarche le 2 avril 2013 – BFM Business

  • Richard Bohringer : Je vous aime !

  • Henri Guaino: « On va finir dans la grande dépression des années 1930 »

    « On va finir dans la grande dépression des années 30. Le risque est devant nous », a-t-il déclaré, « si le climat est pourri, c’est parce que la situation économique se dégrade ». « Tout s’effondre », a-t-il ajouté.

    http://blurblawg.typepad.com/.a/6a00e54f871a9c88330120a5cd8c11970c-500pi

    « Rappelons-nous des leçons des années 30 », a lancé Henri Guaino.

    Oui rappelons nous ….

    « Les États-Unis tentèrent d’assainir les pratiques bancaires en leurs donnant un cadre légal plus strict, afin de protéger et rassurer les clients. En 1933, le banking act ou Glass-Steagall Act est voté dans ce but. Il instaure une séparation entre les banques de dépôts (épargne et prêt) et les banques d’investissements (vente de valeurs mobilières diverses).

    Après avoir été largement contourné par l’ensemble de la profession bancaire, il a finalement été abrogé en 1999 puis avec la Crise Economique de 2008 remis en place par Barack Obama cette année-là. »

    D’ailleurs si M. Arnaud MONTEBOURG et M. Jean-Marc AYRAULT qui semblaient s’être engagé auprès de http://www.roosevelt2012.fr/collectif , s’il pouvais faire quelque chose dans ce sens …

     

  • Une brève histoire de la dette : extrait du documentaire ARTE « Survivre au progrès »

  • onnousprendspourdescons.com ??

    baroso

    Qui finance le MES  ?

    L’Espagne est censée contribuer à hauteur de 11.9037 %
    L’Italie, à hauteur de 17.9137 %
    Le Portugal à hauteur de 2.5092 %
    La Grèce à hauteur de 2.8167 %
    L’Irlande à hauteur de 1.5922 %
    Chypre, à hauteur de 0.1962 %

    Le total de la contribution des pays les plus malades de l’Europe atteint donc à peu près 37,2%…

    En d’autres termes, le fonds censé sauver l’euro est abondé à auteur de 37,2% par ceux qui doivent être sauvés pour préserver l’ensemble.

    Si ce n’est pas prendre les gens pour des imbéciles, cela y ressemble furieusement.

    Voir l’article en entiers : http://reflets.info/zone-euro-la-semaine-de-tous-les-dangers/

  • De nouvelles pratiques de surveillance des employés en utilisant des capteurs

    http://www.leparticulier.fr//upload/internet_files/media/article/image/1629.jpg

    L’augmentation de la productivité en entreprise : une bonne excuse pour mener des études légèrement intrusives auprès des salariés, et arriver à des conclusions qu’on connaît déjà !

    C’est l’histoire d’un nouveau type d’étude mené auprès des salariés d’une banque américaine, en utilisant des capteurs enregistrant tous vos mouvements durant la journée…

    Ainsi les salariés portaient un badge enregistrant leurs déplacements dans les bureaux, pour savoir s’ils restaient souvent devant leur poste de travail, ou bien qu’ils allaient fréquemment discuter avec les collègues de la COGIP.

    Puis en analysant cette masse d’informations, nos technocrates sont arrivés à la conclusion que les salariés les plus efficaces étaient aussi ceux qui échangeaient le plus avec les autres. Sans déconner ? Quel résultat surprenant ! :-D

    Si déjà ce genre de suivi vous semble limite, celui opéré chez un fabricant de médicaments risque de vous hérisser les poils du dos : là ce ne sont pas seulement les mouvements qui sont captés, mais les conversations, ainsi que le volume de la voix…

    Bien sûr ces études restent pour le moment plus ou moins respectueuses de la vie privée (aucune analyse nominative, volontariat des salariés…), mais il en faudrait peu pour que ce genre de pratiques puisse basculer dans une surveillance à outrance, sous couvert de récolter des informations pourtant évidentes sur la manière dont interagissent les gens.

    Un chercheur indique d’ailleurs qu’il serait tout à fait possible de détecter les différences de comportement d’un salarié en utilisant ces méthodes de suivi, et notamment de savoir s’il compte démissionner !

    Espérons que ce genre de pratiques n’atteindra jamais nos rivages…

    Source

  • Olivier Delamarche le 26 mars 2013 BFM Business

    « Dans les pays surendettés les gens doivent se méfier pour leurs dépots et leur épargne parce qu’il y aura un éclatement de l’euro à cause des défauts de paiement généralisés de ces pays. »

  • Chypre: la Popular Bank limite les retraits d’espèces

    http://photo.europe1.fr/infos/international/20-03-chypre-banque-reuters-930-620/25501519-1-fre-FR/20.03.Chypre.Banque.Reuters.930.620_scalewidth_300.jpg
    NICOSIE – La Popular Bank, deuxième banque de Chypre et l’une des plus menacées de faillite dans les prochains jours en raison de son exposition à la dette grecque, a annoncé jeudi soir une limitation à 260 euros par jour à ses guichets automatiques.

    L’ensemble des banques du pays sont fermées depuis le 16 mars, dans l’attente d’un plan de sauvetage de l’île au bord de la banqueroute, et les files d’attente se sont particulièrement allongées jeudi aux distributeurs de la Popular Bank, sur fond de rumeurs de fermeture ou de fusion.

    (©AFP / 21 mars 2013 18h55)

  • Un bracelet électronique au boulot ?

    « C’est pour protéger les salariés qu’on l’a fait ».

    Une filiale italienne du groupe français de restauration collective Elior oblige ses employés à porter un bracelet électronique pour, explique-t-elle, les protéger des braquages, ce que réfute la famille d’une salariée qui dénonce auprès de l’AFP un « flicage ».

    La chaîne de cafétérias MyChef a mis en place ce système dans ses établissements installés sur les aires des autoroutes, dont un sur l’aire de la Pioppa Ovest dans les environs de Bologne où travaille Amalia, 30 ans. Le prénom a été changé à sa demande car elle craint d’être licenciée si elle venait à témoigner à découvert.

    Ce bip est porté à la ceinture et sonne après une minute et demie d’immobilité de l’employé, décrivent Elior et la famille de cette jeune fille, recrutée il y a trois ans.

    Seule l’équipe de nuit (22H00-06H00) est contrainte de porter ce GPS. Il est connecté à un poste de sécurité externe, qui est alors alerté si le salarié ne bouge pas pendant 90 secondes, explique la direction à l’AFP. « C’est pour protéger les salariés qu’on l’a fait », assure une porte-parole du groupe français. Sur cette aire d’autoroute qui fait 2.500 mètres carrés, l’établissement a été l’objet de sept attaques à main armée, selon la direction.

    « Il n’y a pas de problème de sécurité. Il n’y a pas eu de braquage ou vol récemment », réfute le beau-père d’Amalia, Philippe Paoli, joint par téléphone. Pour ce chef d’entreprise vivant à Marseille, ce bracelet électronique « a été mis en place pour obliger le personnel a se mouvoir constamment. C’est du flicage », dénonce-t-il.

    « Les employés travaillent avec la peur de faire sonner le système et de déclencher l’arrivée de la sécurité », argue-t-il.

    Elior rétorque que le port du bracelet électronique pour ses employés de nuit italiens a été validé par les syndicats, inquiets pour la sécurité des salariés.

    La famille d’Amalia, qui gagne 900 euros par mois, a adressé une lettre au groupe. Pour l’instant, elle est restée sans réponse. Au-delà, ce sont les conditions de travail en général chez MyChef que dénonce la famille Paoli.

    « Ma belle-fille est exploitée de façon honteuse. En effet, le personnel ayant été réduit, lui sont demandées des tâches non prévues par son contrat de travail ce qui génère des heures supplémentaires non payées, des horaires de nuit systématiques », raconte Philippe Paoli, actuellement en visite en Italie. Amalia a été embauchée comme serveuse mais fait office de responsable, affirme-t-elle.

    Elior est un groupe comprenant une activité dans la restauration commerciale concédée (sur les aires d’autoroutes, dans les gares, les aéroports, les musées) et une activité de restauration collective. La première pesait 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2012, tandis que le chiffre d’affaires de la seconde était de 3 milliards d’euros.

    Fondé en 1991 par Francis Markus et Robert Zolade, Elior est détenu à 62,3% par le fonds Charterhouse et à 7,8% par le fonds Chequers depuis 2006. La holding Sofibin de M. Zolade possède le solde du capital.

    Source

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