• Les banques pourraient ne jamais rouvrir à chypre

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    Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a averti Chypre que tant que les termes du plan de « sauvetage » étaient rejetés, les banques ne pourraient être en mesure de rouvrir.

    Wolfgang Schäuble a déclaré que les principales banques chypriotes étaient « insolvables sans fonds d’urgence ». Il s’exprimait à l’issue du rejet du plan par le parlement chypriote sur un « renflouement » qui aurait imposé une taxe exceptionnelle sur les dépôts bancaires.

    « La BCE (Banque centrale européenne) a clairement fait savoir que sans un programme de réforme pour Chypre, l’aide ne peut pas continuer. Quelqu’un doit expliquer aux chypriotes qu’il y a un risque qu’ils ne soient pas du tout en mesure d’ouvrir les banques à nouveau », a-t-il dit.

    « Deux grandes banques chypriotes sont insolvables s’il n’y a pas de fonds d’urgence de la Banque centrale européenne », a ajouté M. Schäuble.

    Sources : Mercopress / Le Journal du Siècle

  • Olivier Delamarche,  » le braquage à la chypriote  » 19 Mars 2013

    « Chypre, je vous le rappelle, est entrée dans l’euro en 2008, ce n’était pas il y a 25 ans… et là on vient de s’apercevoir que c’était une lessiveuse ?? Ah bon pourquoi, on ne le savait pas avant ? On ne savait pas qu’il y avait les Russes là-bas ? Chypre est un paradis fiscal, une lessiveuse, donc c’est du pénal, quand même, je le rappelle… mais on leur file quand même 10 milliards !?!? Pas question de toucher à la religion de l’euro ! »

  • Si même Stéphane Plaza n’arrive plus à vendre ….

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    « Le Parisien / Aujourd’hui en France » explique aujourd’hui que Stéphane Plaza et la production rencontrent de plus en plus de difficultés avec l’émission.En effet, depuis plusieurs mois, « Maison à vendre » doit faire face à la crise de l’immobilier et aux difficultés de vente des biens.

    « On doit travailler beaucoup plus » avoue Stéphane Plaza.

    « On met plus d’annonces, on passe plus de coups de téléphone et on espace le temps entre les annonces et la date de visite » explique l’animateur, qui confie avoir considérablement allongé les tournages pour pouvoir caler les visites, devenues plus longues et plus rares.

    « Nos résultats sont moins bons. Auparavant, on arrivait à vendre presque toutes les maisons ; depuis six mois, on en vend plutôt une sur deux » reconnaît Pascale Albertini, la productrice.

     

    Une émission avec… zéro visite !

    Des difficultés qui se constateront dans un prochain épisode où Stéphane Plaza annonce « avoir (eu) zéro visite » ! Afin de poursuivre l’émission, le choix des habitations a été revu afin de retirer certaines contraintes.

    « Aujourd’hui, je ne choisis plus de maison surestimée par rapport au prix du marché. J’évite aussi celles qui sont près d’une route ou d’un train, ou qui se trouvent loin de les grandes villes » indique Pascale Albertini.

    Les idées de décoration sont moins poussées, racontent également nos confrères. « Aujourd’hui, on est plus prudents. Avant, on peignait de temps en temps un mur en violet ou en rouge. Depuis quelques mois, on ne prend plus le risque de déplaire. Alors, on reste sur des valeurs sûres, des couleurs plus sobres » explique Sophie Ferjani, décoratrice pour « Maison à vendre », qui ajoute désormais préférer transformer une pièce vide en chambre plutôt qu’en salle de jeux…

    Sources : OZAP / Le Journal du Siècle

  • Le douloureux bilan de la guerre d’Irak

    Le 6 avril 2002 à Crawford au Texas, Tony Blair et George Bush annonçaient leur position commune sur la guerre en Irak.

    C’est un anniversaire célébré sans faste ni enthousiasme. Il y a dix ans tout juste, le 20 mars 2003, les Etats-Unis déclenchaient l’opération militaire « Liberté de l’Irak« , censée mettre à bas le régime honni de Saddam Hussein, épargné en 1991 par George Bush « père ». Une guerre, qui, in fine, a emporté de très nombreuses vies – plus de 100 000 côté irakien, 4 485 côté américain – et grevé singulièrement l’économie de la première puissance mondiale avec un coût estimé à… 4 000 milliards de dollars, note le Time.

    Ce conflit, motivé par la présence supposée d’armes de destruction massive sur le sol irakien, méritait-il d’être mené ? Aujourd’hui encore, cette épineuse question suscite des avis profondément divergents, relève The Spectator : à ceux qui voient dans l’éviction du « tyran de Bagdad » un mal nécessaire pour arracher la population à sa servitude s’opposent ceux pour qui « l’aventurisme » de George Bush « fils » et de sa camarilla n’aura été rien d’autre qu’un « acte d’agression » sans justification, dénué de toute légalité internationale et générateur d’instabilité.

    De l’avis du New York Times – partagé par Middle East Online –, cette « marche folle » n’a pas contribué à renforcer l’influence et la crédibilité de l’Amérique, loin s’en faut. L’hubris qui avait mené l’Oncle Sam sur le sentier de la guerre s’est, semble-t-il, évaporé, observe le Daily Beast.

    Quid de l’Irak lui-même ? Si, comme le laisse penser le Daily Telegraph, la culture et les arts connaissent un renouveau salvateur, le pays n’est pas pour autant libéré de ses vieux démons. La violence et le sectarisme perdurent. Quant à la démocratie, elle n’existe que sur le papier, minée par les assauts conjugués de l’autoritarisme, de la corruption et du népotisme, expliquent le Washington Post et le Guardian. Ce qui tire au New Yorker cette conclusion empreinte d’amertume : « Vietnam, Irak, Afghanistan : nous avons beaucoup d’anniversaires à oublier. »

    Source

  • Patrick Cohen voudrai interdire à rédéric Taddeï de choisir ses invités dans « ce soir ou jamais »

  • They will sue you

  • Qu’en pensez vous ?

  • Les Chypriotes ont pris leurs banques d’assaut

    Aussitôt l’annonce de l’accord samedi entre la zone euro et le FMI sur un plan de sauvetage d’un maximum de 10 milliards d’euros (12 milliards de francs suisse ) pour Chypre, les habitants se sont rués dans leurs banques.

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    Craignant la ponction de leurs épargnes, les Chypriotes se sont précipités dans leurs banques. [Petros Karadjias – Keystone]

    Chypre est devenu samedi le cinquième pays de la zone euro à bénéficier d’un plan d’aide international, après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, et l’Espagne qui a reçu une aide ciblée de la zone euro pour son secteur bancaire.

    Le montant de l’aide devrait être « de 10 milliards d’euros maximum », a indiqué une source diplomatique, soit bien moins que les 17,5 milliards d’euros évoqués au départ par Nicosie. Ce montant est aussi très inférieur aux centaines de milliards déboursés pour la Grèce et aux dizaines de milliards versés au Portugal, à l’Irlande et au secteur bancaire espagnol.

    Ponction de l’épargne

    Aussitôt connue samedi matin, cette possible ponction de l’épargne des Chypriotes a provoqué des files d’attente devant les distributeurs de billets. Des sociétés mutualistes de crédit ont dû fermer leurs portes pour éviter une ruée aux guichets.

    Avant d’entrer en vigueur, cette taxe doit encore être ratifiée par le parlement. Cela avant la réouverture des banques mardi, lundi étant jour férié à Chypre.

    Des appels à manifester ont été lancés, notamment par le candidat déçu aux élections présidentielles de février, George Lillikas, qui avait fait campagne contre le plan de sauvetage. Ce dernier a appelé à une mobilisation mardi.

    Vers plus de privatisation

    Chypre devrait aussi participer à ce plan via un programme de privatisation qui pourrait concerner son opérateur télécoms. Ces prélèvements devraient rapporter au total 5,8 milliards d’euros, a indiqué le chef de file de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

    A ces taxes, s’ajoutent des privatisations et une hausse de l’impôt sur les sociétés qui passera de 10 à 12,5%.

    Taxe exceptionnelle

    Le programme d’assistance financière comprend une taxe exceptionnelle pouvant aller jusqu’à 9,9% sur les dépôts bancaires dans les banques chypriotes, ainsi qu’une retenue à la source sur les intérêts de ces dépôts.

    A noter que le ministre des Finances, Michalis Sarris, doit se rendre lundi à Moscou pour demander une prolongation du délai de remboursement d’un prêt russe de 2,5 milliards d’euros venant à échéance 2016, et discuter de la façon dont la Russie pourrait contribuer au plan de sauvetage.

    Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130316.OBS2158/chypre-inquietudes-apres-l-annonce-du-plan-de-sauvetage.html?xtor=commentbienvoter.com

  • Intervention d’Olivier Delamarche sur BFMbusiness le mardi 05 mars 2013

  • Le président Hugo Chavez est décédé

    By Benji Il s’en est allé pour un endroit surement meilleur… Cela devait arriver, et l’aggravation de son état ne laissait rien présager de bon, la mauvaise nouvelle est donc tombée, Chavez a lâché son dernier souffle. Paix à son âme. © Keystone /montage Le président vénézuélien Hugo Chavez est décédé mardi à Caracas des suites d’un cancer, a annoncé à la télévision publique le vice-président Nicolas Maduro. Le chef de l’Etat souffrait d’un cancer et de graves problèmes respiratoires. ‘Nous avons reçu l’information la plus éprouvante et la plus tragique que nous puissions annoncer à notre peuple. A 16h25 (21h55 en… Lire la suite… …read more
    Source: Les moutons enragés