• Nigel Farage: Le Prix Nobel de la paix attribué à l’Union Européenne est un non-sens

    Nigel Farage interviewé sur BBC World News le 15 Octobre 2012 pour réagir à la nomination du Prix Nobel de la paix décerné à l’Union Européenne.

  • Durée du travail au Moyen Age

    Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine. Autour de l’an 1000, attendez-vous à un choc, nous avions 190 jours de congés par an.

     

     

  • Choc à Wall Street après la démission surprise du patron de Citigroup

    Citigroup a pris Wall Street par surprise mardi en annonçant le départ de son directeur général Vikram Pandit et celle du numéro deux John Havens, au lendemain de la publication des résultats trimestriels de la banque américaine, déclenchant un flot de spéculations.
(c) Afp

    Citigroup a pris Wall Street par surprise mardi en annonçant le départ de son directeur général Vikram Pandit et celle du numéro deux John Havens, au lendemain de la publication des résultats trimestriels de la banque américaine, déclenchant un flot de spéculations. (c) Afp

    NEW YORK (AFP) – Citigroup a pris Wall Street par surprise mardi en annonçant le départ de son directeur général Vikram Pandit et celle du numéro deux John Havens, au lendemain de la publication des résultats trimestriels de la banque américaine, déclenchant un flot de spéculations.

    Michael Corbat, vétéran de Citi avec près de 30 ans d’expériences dans l’entreprise, devient membre du conseil d’administration (CA) et va lui succéder après avoir été élu « à l’unanimité » par le CA.

    « C’est une surprise totale », a admis Erik Oja, analyste de Standard & Poor’s, interrogé par l’AFP.

    Vikram Pandit s’est expliqué dans un court mémo transmis aux employés. « Après cinq années extraordinaires j’ai décidé de démissionner », dit-il. « Les résultats d’hier montrent clairement que nous avons redressé l’entreprise ».

    « Nous respectons la décision de Vikram », a réagi Michael O’Neill, le président du conseil d’administration, dans un communiqué, soulignant que « depuis sa nomination au début de la crise financière et jusqu’à aujourd’hui, Vikram a restructuré et recapitalisé l’entreprise ».

    « Le conseil d’administration et moi lui sommes reconnaissants d’avoir mené l’entreprise avec intégrité et résilience à travers la crise », a-t-il ajouté.

    Il a fait valoir que Michael Corbat, qui dirigeait jusqu’à présent les activités de la banque américaine en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, avait à son actif une expérience très variée dans tous les métiers bancaires.

    Ce dernier a annoncé qu’il étudierait les comptes du groupes au cours des prochaines semaines et que cela déboucherait sur des « changements ».

    Citigroup, qui fut la première banque américaine avant la crise, quand son ex-dirigeant et fondateur Sandy Weill en avait fait un mastodonte financier, s’est retrouvée l’une des institutions financières américaines les plus fragilisées par la crise.

    Départs précipités

    Sous la houlette de Vikram Pandit, la société s’est refait une santé, éliminant les activités les plus risquées et réduisant son périmètre pour se recentrer sur les activités bancaires de base.

    L’action progressait de 0,82% à 36,96 dollars à la mi-séance, après avoir bondi de 5% mardi.

    Les spéculations allaient bon train sur ces départs précipités. « Ca ne ressemble pas à un départ normal », remarque le site d’analystes 247Wallst.com, évoquant une myriade de raisons possibles, notamment « un problème de santé caché », ou « des problèmes avec les résultats qui n’auraient pas été discutés publiquement ».

    Le bénéfice du troisième trimestre publié mardi est ressorti en chute de 88%, principalement à cause d’une lourde charge due à la dépréciation de sa part dans la coentreprise de courtage avec Morgan Stanley, qu’elle vient de céder à son ex-partenaire. Hors éléments exceptionnels, les résultats ont toutefois témoigné d’une amélioration des activités de base du groupe, notamment l’immobilier.

    Sur le réseau social Twitter, le courtier signant Finansakrobat s’interrogeait: « Qu’est-ce que fuit Pandit? Le Libor? Des poursuites du département américain de la Justice? Des actifs pourris? ».

    D’autres faisaient valoir que la banque avait échoué aux tests de résistance de la Fed en mars et s’était vu interdire la distribution d’un dividende, ce qui aurait pu froisser les actionnaires, d’autant que l’action du groupe a chuté de 90% depuis que M. Pandit en a pris les rênes en 2007.

    M. Oja estime au contraire que Vikram Pandit quitte Citi « en position de force » et qu’il « part pour un différend sur sa rémunération ».

    M. Pandit, qui a fait fortune en arrivant chez Citi en 2007 à la faveur du rachat de son fonds d’investissement, lui ayant rapporté plus de 165 millions de dollars, avait renoncé à son salaire en 2009 et 2010 tant que les comptes du groupe seraient dans le rouge. Mais les actionnaires ont voté en avril contre le projet de lui accorder un salaire et des primes de 15 millions de dollars au titre de 2011, année qui s’est pourtant achevée sur un bénéfice.

     

    source : http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121016.AFP2261/choc-a-wall-street-apres-la-demission-surprise-du-patron-de-citigroup.html

  • L’armée Suisse prépare ses frontières au chaos social européens !


    Forte de son armée de 200 000 hommes, elle a organisé du 6 au 21 septembre, un exercice militaire du nom de « Stabilo Due » destiné à vérifier « sa disponibilité opérationnelle » pour faire face au chaos social européens.

    Au ministère, désigné chez nos amis helvètes comme le « Département Fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports » on ne faisait nul mystère que
    « …le concept d’exercice STABILO DUE repose sur un scénario supposant l’instabilité d’une partie de l’Europe a cause du chaos social des crises simultanées. (économique, financiére, sociale, politique, de civilisation, démographique, etc).

    Site du ministère de la défense suisse : http://www.lw.admin.ch/internet/luftwaffe/fr/home/aktuell/news/news_single.45918.nsb.html

     

  • Olivier Delamarche – 16 Octobre 2012

    L’exubérance irrationnelle des marchés / BFM Business

    Olivier Delamarche : « On est retombé dans l’exubérance irrationnelle des marchés » « Ce marché est complétement drogué par les liquidités. »- 16 Octobre 2012 / BFM Business

     

     

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    Olivier Delamarche le 9 Octobre 2012 sur BFM Business ( Les points sur les i) : Le chômage US, la récession mondiale et le MES – http://youtu.be/zPc2EBc50Ho

    Olivier Delamarche le 2 Octobre 2012 sur Bfm Business / Clash avec Guillaume Sommerer – http://www.youtube.com/watch?v=cchLO8Wws6M

    « Dieu, je vous laisse parler. » / Clash entre Olivier Delamarche et Guillaume Sommerer – http://youtu.be/tQ0iCbMNS4A

    Olivier Delamarche, le 25 Septembre 2012 sur le plateau de Bfm Business : « Les gens vont perdre une partie de leur épargne » – http://youtu.be/h0rzxTjU3yE

    Le Journal du Siècle – www.lejournaldusiecle.com
    Facebook – https://www.facebook.com/pages/Le-Journal-du-Si%C3%A8cle/179418115478030#

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    Olivier Delamarche, le 18 Septembre 2012 à propos du QE3 : « Bernanke vient de signer l’arrêt de mort de l’économie américaine » – http://youtu.be/xCj4uLWmOC4

    Olivier Delamarche, le 4 Septembre 2012 sur Bfm Business : « Nous vivons un psychodrame totalement grotesque » – http://youtu.be/SjSVySZKNCw

    Olivier Delamarche, le 28 Août 2012 : « Tout va bien. On n’est pas en récession. »
    http://youtu.be/vLcu9xhmbNs

    Olivier Delamarche, le 31 juillet 2012 : Il y aura un défaut de paiement généralisé sur la dette de tous les pays – http://youtu.be/kL4lIkcOGtE

    Olivier Delamarche, le 24 Juillet 2012 sur BFM Business : Que chacun se prépare car les mois qui viennent seront très durs – http://youtu.be/ZRdRqTt6wI4

    Olivier Delamarche le 17 Juillet 2012 : La Chine est en récession comme le reste du Monde – http://youtu.be/mQg6mZY0ca0

    Olivier Delamarche, le 10 Juillet 2012 : « Aujourd’hui, 80 à 90% du PIB mondial est en arrêt » http://youtu.be/ZaO4TNwbk2k

    Olivier Delamarche, le 03 Juillet 2012 : « Les gens ne se rendent pas compte qu’on est entrain de les enfumer. » http://youtu.be/-o6v1NrVOEA

  • Au meilleur de sa forme, Wall Street risque de chuter

    Alors que la Bourse américaine profite d’une embellie, des nuages noirs pointent déjà à l’horizon. Les avertissements sur résultats et le débat sur le «fiscal cliff» n’augurent rien de bon.

    Les prévisions décevantes des résultats d’entreprises et les perspectives politiques américaines pourraient plomber Wall Street.


    Les prévisions décevantes des résultats d’entreprises et les perspectives politiques américaines pourraient plomber Wall Street.
    Image: AFP

    Temps maussade pour les entreprises

    Ces dernières semaines, les sociétés ont aligné les avertissements sur résultats. Caterpillar a revu ses perspectives à moyen terme, tandis que Hewlett-Packard a vu son action chuter à l’annonce de ses prévisions pessimistes. Considérés comme des «baromètres de l’économie», les groupes de messagerie FedEx et UPS ont aussi anticipé une baisse significative de leurs résultats.

    La société d’investissement et de recherche Aurel BCG note que 103 entreprises ont revu leurs prévisions, dont 80% à la baisse. «Il est probable que Wall Street soit freiné par la saison des résultats, mais je n’imagine pas une correction massive, les investisseurs étant bien conscients que la saison sera difficile», analyse un économiste chez Aurel BCG cité par Les Échos. Les sources d’incertitudes majeures demeurent l’Europe et la Chine, et notamment pour les secteurs industriels, bancaires et technologiques.

    La menace du «fiscal cliff»

    Autre problématique de taille, le «fiscal cliff», soit le «mur budgétaire» dans son interprétation française. Cette image illustre l’entrée en vigueur dès début 2013 aux États-Unis d’une fiscalité alourdie et de coupes draconiennes dans les dépenses publiques.

    Considérée comme une menace directe, cette situation budgétaire constitue la première préoccupation des investisseurs internationaux selon un sondage de Bank of America – Merrill Lynch. Certains experts affirment que le mur budgétaire «pourrait projeter l’économie américaine en récession».

    D’autres sont certains que le pire sera évité. «Les dirigeants d’entreprise américains que nous rencontrons n’ont pas changé leurs prévisions. Beaucoup de gens pensent qu’un accord sera trouvé entre démocrates et républicains d’ici à la fin de l’année pour limiter l’effet du « fiscal cliff »», indique aux Échos Christophe Foliot, directeur de la gestion actions internationales d’Edmond de Rothschild AM.

    (Newsnet)

    Source : http://www.lematin.ch/economie/meilleur-forme-wall-street-risque-chuter/story/21558896?track

  • Un krach boursier serait imminent

    Depuis juin, les bourses flambent. On n’est pas loin de l’euphorie à voir les progressions enregistrées. Plus 15% par exemple à la Bourse suisse depuis début juin.

    Connu pour ses vues peu orthodoxes, le stratège actions de Saxo Bank lance un pavé dans la mare. Peter Garnry prévoit une correction boursière imminente de l’ordre de 10%. Ce qui, à la baisse, est considérable.

     

    Après plusieurs mois de progression bourisère, le rouge serait dans l'air.

    Après plusieurs mois de progression bourisère, le rouge serait dans l’air.
    Image: Keystone

    Depuis la bulle Dot.com

    L’homme a plusieurs arguments dans sa manche, relayés par Finews.com. D’abord, il observe que la performance des bourses mondiales mesurée par le MSCI World Index enfonce largement l’indice du climat des affaires. L’écart n’a jamais été aussi grand depuis l’explosion de la bulle internet.

    Quatre débuts de feu sont susceptibles d’allumer la mèche, selon Peter Garnry. Il cite les mesures de sauvetage risquées des banques espagnoles, un rééchelonnement massif de la dette grecque, les mauvais chiffres des entreprises au troisième trimestre et le l’imbroglio fiscal et budgétaire américain («Fiscal-Cliff»).

    L’anxiété de l’expert danois porte surtout sur la zone euro, en pleine «désintégration structurelle». Après l’Italie et l’Espagne, il juge que les orientations économiques et politiques prises par la France en font le chaudron idéal des prochains remous dans la zone.

    Et ce n’est pas fini

    La Chine fait aussi partie des inquiétudes de Peter Garnry. Il fait siens les propos du patron de FedEx. Ce dernier juge encore largement sous-estimé par les analystes l’impact sur l’économie chinoise du coup de froid actuel sur ses exportations.

    Pour Peter Garnry, «la baisse continue des exportations de la Chine est préoccupante et devrait surprendre pas mal d’analystes durant la saison à venir des résultats d’entreprises.» (Newsnet)

     

  • L’UE et le FMI ont demandé à l’Etat grec de faire évacuer ses îles de moins de 150 habitants

    La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Selon la presse grecque de ce week-end, les émissaires de l’Union européenne et du Fonds monétaire international auraient proposé au gouvernement grec de « déplacer les habitants des îles comptant moins de 150 habitants vers des lieux plus accessibles ».

     

    Une proposition reprise publiquement par Kostas Mousouroulis, le ministre grec des Affaires maritimes. Le pays possède en effet une myriade d’îles, dont beaucoup sont proches des côtes turques. Vingt-deux d’entre elles sont habitées par moins de 150 habitants. Leur fonctionnement, selon le ministre, aurait un « coût trop élevé pour l’État ».

    Cette annonce a provoqué un tel tollé dans le pays que Kostas Mousouroulis a été contraint de revenir sur ses propos, affirmant qu’il s’agissait d’une plaisanterie. Dans la foulée, le gouvernement dans son ensemble s’est empressé de démentir l’information. Mais nombre d’experts doutent d’une simple gaffe du gouvernement et croient plutôt à un ballon d’essai pour que l’idée fasse son chemin. À l’image de Manolis Glézos, le député du Syriza, le parti de la gauche radicale : « Oslo ne peut pas donner le prix Nobel de la paix à une Union européenne qui demande l’évacuation d’un certain nombre d’îles. »

    Il y a quelques semaines, la presse grecque dévoilait le catalogue de quelque 47 îles et îlots choisis par le gouvernement de coalition dans le but d’être cédés à des investisseurs privés. Des baux de 30, 40 ou 50 ans pour des montants allant de 3 à 45 millions sont suggérés. Cette idée, énoncée en 2010 par un député allemand, avait alors soulevé une indignation générale. Cette fois, les Grecs, abattus par la rigueur, semblent trop tétanisés pour réagir alors que le taux de chômage touche plus de 25 % de la population active et que la récession continue de sévir pour la sixième année consécutive.

    La semaine prochaine, Antonis Samaras, le Premier ministre, doit annoncer une nouvelle cure d’austérité pour économiser 13,5 milliards d’euros et recevoir en contrepartie le versement de 31,5 milliards d’euros par ses créanciers publics.

    Sources : Le Point / Le Journal du Siècle

  • L’Allemagne autorise le cannabis médical : où en sont les autres ?

    LA RÉCENTE DÉCISION du ministre de la santé allemand, Philipp Rösler—sur proposition du Parti Libéral-Démocrate ( http://minu.me/77sl ) , le FDP—d’autoriser l’usage du cannabis à des fins médicales ( http://minu.me/77sm ), montre que les politiques de santé publique continuent à évoluer dans de nombreux pays européens.

    Au chapitre des avancées : les essais cliniques des médicaments issus du cannabis, qu’ils soient de synthèse—Dronabinol et Nabilone, commercialisés respectivement sous le nom de Marinol et Cesamet—ou extrait naturellement par la compagnie britannique GW Pharmaceuticals et commercialisé sous le nom de Sativex, mènent à leur adoption progressive en Europe aussi bien qu’en Amérique du Nord.

    Encore plus remarquable, le cannabis médical sous sa forme naturelle, florale, est également de plus en plus accepté. Le cout relativement faible du cannabis floral comparé aux alternatives de l’industrie pharmaceutique semble éveiller l’intérêt de certains pays développés, ou les dépenses de santé causent fréquemment des problèmes budgétaires, à quoi s’ajoute la crise économique.

  • D’ici la fin 2013, entre 20 et 40% de baisse sur les prix de l’immobilier

     

    D’ici la fin 2013, entre 20 et 40% de baisse sur les prix de l’immobilier

    Le marché immobilier se fige à l’approche de l’hiver. Depuis un an, le nombre de ventes chute. Pour Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, la France est entrée dans l’une des trois plus graves crises immobilières depuis la fin des années 1970.

    « L’activité a dévissé de l’ordre de 25% depuis un an, le marché est bloqué, constate-t-il. Cet attentisme risque de se prolonger, car la plupart des vendeurs peuvent patienter. Sans volonté publique de relancer le marché, il ne se passera pas grand-chose d’ici au printemps 2014.  Alors que 858 200 transactions avaient été enregistrées en 2011, le total des ventes pourrait tomber à 700 000 en 2012, » selon Laurent Vimont, président de Century 21.

    Malgré ce contexte morose, les prix, jusqu’à présent, résistent. Mais jusqu’à quand ? Le marché parisien, atypique par l’ampleur du déséquilibre entre l’offre et la demande, semble relativement solide. « A Paris, la baisse ne devrait pas dépasser 5% à 8% sur un an, ce qui devrait suffire à soutenir la demande », déclare Jean-Michel Ciuch, directeur général d’Immo Group Consulting. Preuve de cette résilience, les prix ont battu un nouveau record dans l’ancien cet été, avec un prix moyen au mètre carré de 8 410euros pour la période allant de mai à juillet.

    Mais Paris n’est pas la France : la capitale ne représente qu’une part infime (3%) des transactions. En province, des fissures apparaissent. Les dernières statistiques des notaires et de l’Insee, indiquant des évolutions de prix en rythme annuel à fin juin, montrent que la purge a débuté dans certaines villes de province.

    Sur le marché des appartements anciens, de fortes baisses sont observées à Caen (–13,4%), à Pau (–9,4%), à Rouen (–6,7%) et à Metz (–6%). Pour les maisons, c’est à Marseille (–5%), à Valenciennes (–6,1%) et à Béthune (–10,2%) que les prix s’ajustent le plus vite. Rien de dramatique, mais le mouvement est enclenché.

    Après une décennie d’euphorie, quelle ampleur pourrait atteindre la baisse des prix ? Les avis sont partagés. Parmi les plus pessimistes, Jean-Michel Ciuch anticipe un repli de 8% à 10% pour les biens de qualité situés dans les grandes métropoles régionales d’ici douze à dix-huit mois.

    Baisse qui, selon lui, pourrait atteindre 20% à 40% en périphérie des villes de moins de 100 000 habitants et dans les zones rurales, selon la qualité des logements et leur emplacement.

    Michel Mouillart, en revanche, ne croit pas à un ajustement spectaculaire par les prix.

    « Historiquement, les prix de l’immobilier en France ne baissent que très peu en comparaison de la chute des volumes, car la plupart des vendeurs préfèrent patienter plutôt que vendre à un prix inférieur à leur espérance, explique-t-il. On l’a vu lors de la dernière grande crise, entre1992 et 1997. »

    Même le niveau particulièrement attrayant des taux des crédits immobiliers, dont la forte baisse avait permis de relancer le marché en 2008-2009, ne semble plus soutenir la demande. En septembre, ils se sont établis à 3,44% en moyenne, contre 3,95% six mois plus tôt.

    Sources : Le Monde / Le Journal du Siècle