• Qui sont les #geonpi ?

    Entrepreneurs « pigeons » : des craintes, beaucoup d’approximations : http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/02/entrepreneurs-pigeons-des-craintes-beaucoup-d-approximations_1768734_3234.html

    Le mouvement des Pigeons, ou quand les patrons jouent aux Indignés : http://www.francetvinfo.fr/le-mouvement-des-pigeons-ou-quand-les-patrons-jouent-aux-indignes_149149.html

    Entrepreneurs : des «Pigeons» pas si plumés : http://www.liberation.fr/economie/2012/10/02/entrepreneurs-des-pigeons-pas-si-plumes_850287

    Le mouvement #geonpi : Calculer les vrais chiffres : http://www.mariejulien.com/?post%2F2012%2F10%2F02%2FLe-mouvement-geonpi-%3A-Calculer-les-vrais-chiffres#main

    Le gouvernement va tuer les start-up ? Un mythe urbain du Web : http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/10/01/le-gouvernement-va-tuer-les-start-un-mythe-urbain-du-web-235775

    Pourquoi je veux pas être pigeons : http://www.henriverdier.com/2012/10/pourquoi-je-veux-pas-etre-un-pigeon.html

    Un pigeon peut en déplumer un autre ! : http://www.visions-csfa.org/site/un-pigeon-peut-en-deplumer-un-autre/

    Le projet de Loi Finance 2013 : http://www.economie.gouv.fr/projet-loi-finances-pour-2013-projet-loi-programmation-finances-publiques-2012-2017

  • Ayrault reconnaît que le traité européen n’a “pas été renégocié”

    Ayrault reconnaît que le traité européen n’a “pas été renégocié”

    Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a reconnu, jeudi soir sur France 2, que d’”un point de vue juridique” le traité européen n’avait pas été renégocié depuis la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle en mai.C’est la principale critique des opposants au pacte budgétaire européen (TSCG). Selon eux, François Hollande ne l’a pas renégocié, contrairement à sa promesse de campagne. “S’il a renégocié, il doit nous dire quel mot, quelle virgule a été changée. Ils ne peuvent pas démontrer ce qu’ils disent”, a une nouvelle fois raillé Jean-Luc Mélenchon jeudi dans une interview à 20 minutes.

    Mais jusqu’à présent, François Hollande avait affirmé le contraire. En donnant son feu vert à ce traité fin juin, suite au sommet de Bruxelles, le chef de l’Etat avait jugé avoir rempli son contrat. “Dans la campagne présidentielle, j’avais annoncé que je voulais renégocier ce qui avait été décidé (…) Ce sommet a permis d’aboutir à cette renégociation”, avait alors déclaré le président français.

    Jeudi soir, sur le plateau de Des Paroles et des Actes sur France 2, Jean-Marc Ayrault a en quelque sorte fait marche arrière. “D’un point de vue juridique, si vous prenez la ligne exacte de la phrase qui sera soumise à la ratification”, le traité n’a “pas été renégocié”, a reconnu le Premier ministre. Mais ce n’est pas là le plus important, a-t-il fait valoir, défendant le “paquet européen”. Ce qui compte, “c’est tout ce qui va avec : le paquet croissance, le paquet perspective pour enfin faire que l’Europe ne soit pas seulement une zone de libre-échange, mais qu’elle porte aussi un projet, qu’elle redonne de l’espoir”, a conclu Jean-Marc Ayrault.

    Par ailleurs, ce dernier a indiqué qu’il n’y aurait pas de vote mardi prochain à l’Assemblée nationale sur sa déclaration de politique européenne. “Le vote, c’est le vote sur le traité et c’est le vote sur la loi organique. Il n’y a pas d’autre vote à avoir”, a-t-il affirmé.

    Sources : France2 / JDD / Le Journal du Siècle

  • Kadhafi tué par les services secrets français ?

    Selon des informations révélées par le journal italien Corriere della Sera c’est un agent des services secrets étrangers et non un membre des brigades révolutionnaires libyennes qui aurait tué le Colonel.

    AFP

    AFP

    C’est un agent des services secrets étrangers et non un membre des brigades révolutionnaires libyennes qui aurait tué Kadhafi. Selon le journal italien Corriere della Sera, le président du Conseil exécutif du Conseil national de transition libyen (CNT) a assuré à la télévision égyptienne qu’un ‘agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi ». Ce n’est pas la première fois que la version officielle de la mort du Colonel est remise en cause, mais cette fois, c’est un officiel libyen qui relance la théorie du complot monté par des services secrets étrangers.

    Selon le journal italien, la rumeur circulait depuis longtemps que si des agents étrangers étaient impliqués, il ne pouvait s’agir que de Français. ‘Sarkozy avait toutes les raisons de faire taire le Colonel et le plus rapidement possible’, selon une source diplomatique citée par le quotidien, en référence au fait que Kadhafi avait ouvertement menacé de révéler des informations sur ses relations avec le président français, y compris concernant le financement de sa campagne en 2007. On sait que des commandos des forces spéciales américaines et françaises participaient ensemble à la traque de Kadhafi.

    Le quotidien italien a par ailleurs obtenu auprès de l’ancien responsable des relations avec les agences de renseignement étrangères au nom du Conseil national de transition, des informations selon lesquelles le colonel Kadhafi a été localisé grâce à son téléphone satellitaire, ce qui était ‘un jeu d’enfant pour les experts de l’OTAN’.

  • Un des auteurs de « L’innocence des musulmans » arrêté

    LOS ANGELES (Reuters) – Nakoula Basseley Nakoula, lié à la production du film islamophobe « L’innocence des musulmans » à l’origine de violentes manifestations à travers le monde arabo-musulman, a été placé jeudi en détention provisoire par une juge de Los Angeles qui a refusé de le remettre en liberté sous caution.

    Agé de 55 ans, il a comparu dans la journée devant une juge fédérale qui cherche à déterminer si ce copte égyptien résidant en Californie, condamné pour fraude bancaire en 2010, a respecté ou non le régime de probation qui lui a été imposé à sa remise en liberté en 2011.

    Il avait notamment l’interdiction d’utiliser internet ou de se servir de pseudonymes sans l’accord préalable de son officier de probation.

    La juge Suzanne Segal a motivé sa décision en expliquant notamment qu’il existait un risque que Nakoula prenne la fuite. Elle a également invoqué un « système de duperie ».

    « La cour ne fait pas suffisamment confiance au prévenu pour le moment », a-t-elle dit.

    L’avocat de Nakoula, Steve Seiden, qui avait réclamé sa remise en liberté contre une caution de 10.000 dollars, s’est dit « extrêmement préoccupé pour sa sécurité ».

    Selon les témoignages de personnes ayant participé à la production de « L’innocence des musulmans », Nakoula aurait produit sous le pseudonyme de Sam Bacile ce film qui dépeint le prophète Mahomet sous les traits d’un obsédé sexuel aux capacités intellectuelles limitées.

    La diffusion sur internet d’extraits de la vidéo a déclenché de violentes manifestations de colère depuis le 11 septembre dernier dans le monde arabo-musulman. Quinze personnes ont été tuées vendredi dernier lors de manifestations au Pakistan.

    Les premières manifestations ont coïncidé avec l’attaque du consulat américain de Benghazi, fatale à l’ambassadeur des Etats-Unis en Libye et à trois autres Américains.

    Les autorités américaines ont condamné la vidéo, mais également souligné que la liberté d’expression devait s’appliquer à ses auteurs.

    Tout en jugeant ce film « écoeurant et répréhensible », la secrétaire américaine d’Etat, Hillary Clinton, a ainsi déclaré le 13 septembre que les Etats-Unis avaient « une longue tradition de liberté d’expression qui fait partie intégrante de notre Constitution et de nos lois ». « Et nous n’empêchons pas les citoyens d’exprimer leurs points de vue, quand bien même ils seraient déplaisants », a-t-elle ajouté.

    Capture d'écran du film, «L'Innocence des musulmans», réalisé par Sam Bacile

    Le film qui n’existait pas !!

    Le promoteur immobilier israélo-américain Sam Bacile s’était vanté au Wall Street Journal d’avoir réalisé une superproduction de deux heures dotée d’un budget de cinq millions de dollars (environ quatre millions d’euros). Une semaine plus tard, il ne reste plus grand-chose d’un canular qui aura réussi à faire s’enflammer le monde arabe. 20 Minutes récapitule tous les mensonges du maléfique auteur de L’Innocence des musulmans.

    Il ne s’appelle pas Sam Bacile

    Même s’il s’en défend encore, Nakoula Basseley Nakoula a été débusqué et démasqué. Il n’est pas juif mais chrétien copte d’origine égyptienne, auteur de nombreuses escroqueries impliquant de fausses identités qui lui ont valu de la prison par le passé.

    Il n’est pas le réalisateur

    D’après des membres de l’équipe technique et du casting, «Sam Bacile» n’aurait eu qu’un seul rôle de producteur. Le réalisateur serait un certain Alan Roberts qui ignorait, comme tous ceux qu’il dirigeait, le véritable dessein du film.

    Le film s’intitulait «Le Guerrier du désert»

    Les 60 acteurs et 45 membres de l’équipe technique ont ainsi tous été dupés. Les témoignages divergent mais, en gros, ils pensaient tourner «un film sur l’époque du Christ, il y a deux mille ans», intitulé Le Guerrier du désert, a résumé Cindy Lee Garcia, la seule actrice à être montée publiquement au créneau contre la supercherie dans laquelle elle a été impliquée sans le savoir. C’est en postproduction que le scénario a été détourné et les dialogues originels grossièrement doublés pour en faire un pamphlet anti-islam.

    La «bande-annonce» serait le film

    Malgré les deux heures promises par Sam Bacile, personne n’a été en mesure de voir plus que les quatorze minutes de la «bande-annonce» – en réalité, une compilation d’extraits-, diffusées sur YouTube. «Nous avons cherché partout un film entier et nous n’avons rien trouvé. Le film n’existe pas», a affirmé au Hollywood Reporter Marium Mohiuddin, membre du Conseil musulman des affaires publiques, qui conseille les studios de cinéma sur la manière de représenter correctement les musulmans à l’écran. Une projection du film, sous un nom autrement plus attractif – L’Innocence de Ben Laden -, avait tout de même été organisée dans un cinéma de Los Angeles en juin dernier, mais n’avait attiré qu’à peine quelques spectateurs. Impossible de savoir cependant s’il s’agissait d’une version longue, le seul employé du cinéma présent n’a pas regardé jusqu’au bout.

    Un budget exagéré

    Cinq millions de dollars recueillis auprès de généreux donateurs juifs. La somme est sans doute largement exagérée à la vue du film, tourné le temps d’un été, à 90% sur fond vert, avec des effets spéciaux minimalistes. Ce sont les locaux de la société de production évangélique «Media for Christ» qui ont accueilli le tournage pendant une dizaine de jours. Les scènes en extérieur ont été tournées devant le domicile de Nakoula Basseley Nakoula ou le temps d’une seule journée dans un ranch spécialisé dans les tournages. «Media for Christ» affirme aussi avoir été trompée sur l’objet du film. S’il ne provient sans doute pas de donateurs juifs, l’origine et le véritable montant du financement restent inconnus.

     

  • Bankrun dans les banques Espagnoles et Grecques

    http://financialpostbusiness.files.wordpress.com/2011/12/greeks.jpg

    L’Espagne est en passe de devenir la nouvelle Grèce. Selon le New York Times (NYT), l’équivalent de 94 milliards de dollars a été retiré des banques espagnoles en Juillet, un montant égal à 7% de l’ensemble de la production économique du pays. La solvabilité du pays faisant peur aux citoyens, ces retraits massifs montrent une implosion imminente.

    « La situation macroéconomique en Espagne est de pire en pire », a déclaré Julio Vildosola pour le New York Times. Vildosola est un ancien cadre dirigeant d’une grande société multinationale, qui a récemment déménagé tout son argent. Il a par ailleurs déménagé avec sa famille dans un petit village près de Cambridge, en Angleterre. «Il y a juste trop de risques. L’Espagne va être la prochaine Grèce, et je ne veux pas finir avec des pesetas dévalués. »

    « Les gens riches ont déjà retiré leur argent», explique l’économiste espagnol José Garcia Montalvo au sujet de la fuite des capitaux en cours. «Maintenant, ce sont les professionnels et la classe moyenne qui déplacent leur argent en Allemagne et à Londres. L’ambiance est très, très mauvaise »

    1,5 million de personnes étaient descendues dans les rues de Barcelone pour exiger que la Catalogne, une région riche de l’Espagne, fasse sécession.

    La Banque centrale européenne a récemment annoncé son intention d’acheter à court terme des obligations des États membres qui acceptent de se conformer à certaines règles. Mais le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy n’accepte pas ces conditions, mais il n’a pas encore indiqué si oui ou non son pays continuera à demander un renflouement.

  • La lettre bouleversante d’un prisonnier de Guantanamo

    La lettre bouleversante d’un prisonnier de Guantanamo (Alternet)

    John KENEFEL
    Adnan Latif (Credit : Wikipedia)

    Adnan Latif a souffert entre les mains du gouvernement US à un point que la plupart des gens ne peuvent même pas imaginer.

    Adnan Latif a été retrouvé mort dans sa cellule le 10 septembre 2012, un jour à peine avant le 11° anniversaire du 11/9. Il avait 32 ans.

    Latif, citoyen yéménite, était détenu à Guantanamo Bay depuis plus de 10 ans, en dépit de la décision du tribunal qui avait ordonné en 2010 que l’administration Obama « prenne toutes les mesures diplomatiques nécessaires et appropriées pour faciliter la libération immédiate de Latif http://witnesstorture.org/survivors/adnan-farhan-abdul-latif…« , en raison de l’absence de preuves qu’il ait commis un quelconque crime.

    Il a souffert entre les mains du gouvernement US à un point que la plupart des gens ne peuvent même pas imaginer, et sa mort doit servir à rappeler que la honte nationale qu’est Guantanamo perdure et bénéficie actuellement du soutien des deux partis.

    En relisant la lettre (version intégrale ici http://www.alternet.org/civil-liberties/dead-gitmo-prisoners…) qu’il a écrite à son avocat, David Remes, en décembre 2010, on comprend la profondeur de son désespoir près de la fin de sa vie.

    Sa lettre commence simplement. Le premier paragraphe n’est constitué que d’une seule phrase bouleversante : « faites ce que bon vous semble, il n’y a plus rien à faire« .

    Il décrit ensuite le camp de Guantanamo, le qualifiant de « prison qui ne connait pas l’humanité, mais ne connait que le langage du pouvoir, de l’oppression et de l’humiliation envers tous ceux qui y entrent« .

    « Celui qui pourra mourir« , écrit Latif, « atteindra le bonheur, il n’a aucun espoir en dehors de cela« .

    Il poursuit :

    Ce qu’il faut … c’est quitter cette vie, qui n’est plus ce qu’on appelle une vie, mais qui est devenue la mort et la torture incessante. En finir avec la vie, c’est une chance et un bonheur. Je ne vais pas en endurer davantage et je vais mettre fin à mes jours.

    Latif avait fait une tentative de suicide en 2009 en s’ouvrant les veines, et son avocat, David Remes, avait, alors, déclaré http://www.webcitation.org/query?url=http%3A%2F%2Fwww.google… qu’il avait déjà tenté de se suicider à plusieurs reprises.

    A la suite d’un accident de voiture en 1994, Latif souffrait de lésions à la tête, et il se rendait en Afghanistan dans l’espoir de se faire soigner quand il avait été capturé près de la frontière par les autorités pakistanaises. En janvier 2002, il était transféré à Guantanamo, ayant le triste privilège d’être un des premiers à y être détenu.

    Selon l’ACLU (The American Civil Liberties Union) http://www.aclu.org/blog/national-security/ultimate-injustic…, Latif avait été déclaré libérable en 2004, 2007, 2009, et à nouveau en 2010 par le juge de la cour fédérale US, Henry Kennedy.

    Mais le Département de la Justice d’Obama avait fait appel du jugement de 2010, en partie à cause de la décision qui avait été prise de ne pas transférer les prisonniers au Yémen, et, donc, Latif était resté en prison – non pas à cause de ce qu’il avait fait (c’est-à-dire rien), mais à cause du lieu où il était né.

    La décision qui avait été prise de faire appel du jugement de relaxe n’était pas un vestige de l’ère Bush. C’était une décision qui avait été prise par l’administration Obama volontairement, et tous ses partisans qui pensaient qu’Obama allait fermer Guantanamo doivent en avoir conscience.

    Latif est loin d’être le seul prisonnier encore détenu à Guantanamo malgré la relaxe prononcée par la justice. « Plus de la moitié des personnes qui restent à Guantanamo ont été déclarées innocentes depuis des années« , indique Cori Crider, directrice du service juridique à Reprieve http://www.reprieve.org.uk/coricrider/, responsable de la gestion des litiges sur les prisons secrètes, et qui a représenté des clients détenus à Guantanamo. Crider poursuit, disant que, bien que les conditions se soient améliorées par rapport à ce qu’elles étaient en 2002, la détention illimitée suffit à détruire les gens.

    « Ce jeune homme, qui avait, disons, vingt ans quand il a été capturé, en a trente aujourd’hui. Il voit la vie lui échapper sans savoir s’il va être libéré. Le désespoir tue à Guantanamo aujourd’hui« .

    Il y a également, comme on peut s’y attendre, des implications judiciaires au niveau international liées à la mort de Latif.

    « Quand un gouvernement prive quelqu’un de liberté et le garde en détention, il exerce un contrôle quasiment complet sur la sécurité et le bien-être de cette personne. A cause de ce contrôle, si une personne meurt en détention, il y a, selon les lois internationales, présomption de responsabilité du gouvernement« , explique la professeure Sarah Knuckey, ancienne conseillère du rapporteur spécial de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires.

    « Et, donc, quand une personne meurt en détention, le gouvernement doit reconnaitre sa responsabilité pénale, ou démontrer clairement qu’il n’était pas responsable de sa mort« .

    La réaction compréhensible qu’il ne s’agit que d’un exemple parmi d’autres sur une liste déjà scandaleusement longue de crimes internationaux commis depuis le 11/9 ne fait que souligner à quel point la sécurité nationale et la politique étrangère des Etats-Unis sont devenues radicales et perverties.

    « Une puissance mondiale n’a pas su préserver la paix et les droits humains et n’a pas su me préserver non plus. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour me débarrasser de cette mort qui m’est imposée à chaque instant dans cette prison« .

    John Knefel

    L’auteur, John Knefel est animateur à Radio Dispatch et c’est un écrivain indépendant qui vit à Brooklyn.

    Source : Guantanamo prisoner’s tragic letter
    http://www.alternet.org/civil-liberties/dead-gitmo-prisoners…, Alternet

    traduction emcee, des bassines et du zèle http://blog.emceebeulogue.fr/

  • Aux Etats-Unis, Julian Assange devient « ennemi d’Etat »

    Les Etats-Unis ont placé le fondateur de Wikileaks dans leur liste d’ennemis d’Etat, aux côtés, notamment, d’Al-Qaïda.

    Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange.  (Capture d'écran)

    Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange. (Capture d’écran)

    Une nouvelle étape est franchie dans l’affaire Wikileaks. Selon le site Internet du journal australien The Sydney Morning Herald, l’armée américaine a placé, mercredi, le site Wikileaks et son fondateur Julian Assange sur la liste des « ennemis d’Etat » des Etats-Unis. Une mesure qui l’inscrit au même rang qu’Al-Qaïda et que les terroristes talibans.

    Le journal dit s’appuyer sur des documents déclassifiés du contre-espionnage américain.

    Quelle conséquence a ce « classement » au rang d’ennemi d’Etat ? Concrètement, si un militaire contacte désormais Wikileaks ou ses sympathisants, il sera accusé de « communication avec l’ennemi ». Un fait considéré comme « crime militaire » et passible de la peine de mort Outre-Atlantique.

    Réfugié dans l’ambassade d’Equateur

    Depuis le 19 juin dernier, Julian Assange est réfugié dans l’ambassade équatorienne à Londres, pour éviter son tranfert vers la Suède, où il doit être interrogé sur une affaire de viol, qu’il nie. Julian Assange redoute d’être ensuite extradé vers les Etats-Unis et d’y risquer la peine de mort, pour la diffusion de 250.000 télégrammes diplomatiques sur Wikileaks.

    Le gouvernement équatorien, qui soutient Assange, lui a offert l’asile politique le 16 août mais la Grande-Bretagne refuse de le laisser quitter librement la mission diplomatique.

    Mercredi soir, le ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patiño a affirmé depuis l’ONU, à New York, que la seule solution pour sortir de l’impasse dans l’affaire Assange était de lui accorder un « sauf-conduit » afin qu’il puisse quitter l’ambassade d’Equateur à Londres.

    Source : http://www.bfmtv.com/international/aux-etats-unis-julian-assange-devient-ennemi-d-etat-345262.html

  • J’étais au « Grand Journal » de Canal Plus : mon t-shirt Palestine, trop gênant ?

    Lundi, le journaliste indépendant Nadir Dendoune était invité au « Grand Journal » de Canal Plus, pour parler de son ascension de l’Everest. Il portait sa tenue du jour : jean et t-shirt siglé « Palestine ». Quelle ne fut pas sa surprise de constater le malaise que cela a produit.

     

    Nadir Dendoune au Grand Journal de Canal Plus le 24 septembre 2012 (Capture Le Plus)

     

    C’est l’histoire d’une chaîne subversive. Tellement subversive qu’elle fut la première à avoir diffusé des films pornos. Une chaîne, briseuse de tabous, où tout est permis, où les animateurs débarquent sur les plateaux télé en jeans et en t-shirts, parfois même en tongs. Une chaîne qui invite à peu près tout le monde. A juste titre et toujours au nom de la liberté d’expression. Une liberté d’expression qui a tout de même ses limites dès qu’on prononce, qu’on chuchote même, le mot Palestine.

     

    « Tenez, mettez cette veste »

     

    Nous sommes lundi et je suis invité au « Grand Journal » de Canal Plus, une première et sans doute la dernière fois que j’y mets les pieds… Je suis invité pour parler de la mort de ses six Français disparus sur les pentes du Manaslu, huitième plus haut sommet du monde. J’ai été prévenu le jour même.

     

    Dès le début, je sens la tension. Il y a les habitués de l’émission : Jean-Michel Aphatie, assis à ma gauche avec lequel je discute avant que le show ne débute, Michel Denisot, un peu plus loin. Daphné Bürki est en face de moi et elle me salue avec gentillesse. A sa gauche, le directeur du club alpin. Jean-François Copé se tient droit en face, légèrement sur ma gauche. Pas de sourire : son regard est froid.

     

    L’émission commence. Je dois intervenir dans la deuxième partie de l’émission. Une fois la publicité lancée, deux assistants se ruent à mes côtés paniqués. La première : « Tenez, mettez cette veste ». Une fois la veste sur moi, son collègue se rend compte : « Ça ne sert à rien, on verra toujours le t-shirt. En plus, ça ne sera pas raccord avec le début de l’émission ». Ils repartent en stress.

     

    Jean-Michel Apathie ne comprend pas. Jean-François Copé ressemble à quelqu’un qui vient de sortir d’un enterrement. Le show reprend.

     

    C’est en regardant le replay de l’émission que je me rends compte que pendant toute mon intervention, les cadreurs, donc le réalisateur, n’ont proposé que des plans serrés sur moi, donc sans possibilité d’apercevoir le t-shirt en entier, ce qui ne fut pas le cas pour les autres invités, qui ont aussi été filmés en plan large.

     

     

    Et sur cette séquence, à 1’53, je relève un brusque plan de coupe :

     

    Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

     

    Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt « I love New-York »

     

    Surtout ne pas montrer le fameux t-shirt, que je porte pourtant depuis ce matin. Issu de ma garde robe habituelle, sans jamais penser que ceci aurait pu être un problème, même s’il est de notoriété publique que j’ai une sympathie pour le peuple palestinien (ce qui explique que j’ai pléthore de t-shirts achetés lors de mes voyages en Palestine).

     

    Un t-shirt avec écrit dessus le mot Palestine, pas un T-shirt appelant au « terrorisme ». Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt « I love New-York », Rome ou Paris. Même pas un t-shirt Nike ou Adidas. Même pas un t-shirt « free Palestine », ou « Boycott Israël ». Juste un t-shirt noir avec écrit dessus le mot Palestine…

     

    Que se passe-t-il chez Canal Plus ? Pourquoi une telle crainte ? D’où vient cette gêne ? Comment en est-on arrivé là ? Voilà une semaine qu’on nous bassine avec la liberté d’expression et là un petit t-shirt siglé Palestine met le feu à la chaine la plus « subversive » du Paf français. C’est à mourir de rire. J’en ris encore ?
    Source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/632925-j-etais-au-grand-journal-de-canal-plus-mon-t-shirt-palestine-trop-genant.html

  • il y a plus de 5 millions de chômeurs

  • Hillary Clinton : les USA ont crée Al-Qaïda pour combattre le