• Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde – ARTE

     

    Depuis cinq ans, Goldman Sachs incarne les excès et les dérives de la spéculation financière. Anatomie d’un pouvoir qui ne connaît ni frontières ni limites et menace directement les démocraties.

    Goldman Sachs incarne les excès et les dérives de la spéculation financière. Anatomie d’un pouvoir sans aucune limite.

    Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle « la Firme », comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des subprimes en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l’euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.

    (France, 2012, 75mn) ARTE F

    http://videos.arte.tv/fr/videos/goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde–…

  • Les industriels mettent leurs ouvriers en danger délibérément

    Des salariés de Tepco travaillent à Fukushima, le 28 février 2012 (YOSHIKAZU TSUNO/POOL/AFP)

     

    Annie Thébaud-Mony a refusé la Légion d’honneur que Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, souhaitait lui accorder. Cette directrice de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) alerte depuis trente ans sur l’épidémie de cancers parmi les ouvriers. En vain.

    Dans une lettre adressée à la ministre, la chercheuse a expliqué que son refus a pour but de dénoncer « l’indifférence » qui touche, selon elle, la santé au travail et l’« impunité » des « crimes industriels ». Elle en dit plus à Terra Eco.

    On vous a proposé la Légion d’honneur pour couronner votre carrière. Vous l’avez refusée. Pourquoi ?

    Annie Thébaud-Mony : Il y aurait selon moi une certaine indécence à être décorée alors que cela fait trente ans que je travaille sur la mort ouvrière, que je tire le signal d’alarme sur la situation dans laquelle travaillent les ouvriers, les risques qu’ils encourent pour leur santé, les risques industriels auxquels ils sont exposés, sans constater de réelle amélioration des conditions de travail. Les préconisations que j’ai pu faire n’ont pas été suivies d’effet par les pouvoirs publics.

    En tant d’années, il n’y a donc pas eu d’avancées ?

    Il y a quinze ans, l’amiante a été interdit en France. On pensait que l’interdiction d’autres produits industriels cancérogènes suivrait, mais pas du tout. Pourtant, les industriels savent que certains des produits qu’ils obligent leurs employés à utiliser sont dangereux et que les conditions de travail sont pathogènes. C’est une mise en danger délibérée de la vie d’autrui. Et pourtant, les modifications du droit du travail protègent davantage les industriels et les employeurs que les salariés.

    Avez-vous des exemples ?

    Le tableau 57 des maladies professionnelles du régime général de la Sécurité sociale liste la plupart des troubles musculosquelettiques (TMS). En 2009, une révision du tableau a raidi les critères de reconnaissance des TMS, et donc d’indemnisation des salariés. Vont-ils devoir travailler jusqu’à être handicapés ? Concernant l’exposition des salariés aux cancérogènes, aucune mesure contraignante n’a été prise malgré les alertes.

    A Montluçon (Allier) par exemple, l’usine Adisseo, qui produit de la vitamine A de synthèse pour l’alimentation animale, utilise depuis les années 1990 un cancérogène puissant, le chloracétal C5. Moins de dix ans après l’introduction de cette molécule dans la chaîne de production, plusieurs salariés ont développé un cancer du rein. Or, il existe des produits de substitution permettant de créer de la vitamine A sans chloracétal C5, mais l’entreprise ne veut pas en entendre parler car changer sa ligne de production serait coûteux. Et donc, les salariés sont toujours exposés. C’est un crime industriel.

    Dans leur ensemble, les salariés français travaillent-ils dans de bonnes conditions ?

    Non. Dans les filières de la chimie, de la pétrochimie, de l’automobile, de la métallurgie ou du nucléaire, les conditions de travail sont souvent très mauvaises. Pas tant dans la phase de production, car les mesures de confinement sont plutôt efficaces et beaucoup de procédés sont automatisés, que dans la phase de maintenance, donc de nettoyage et de gestion des déchets. Dans ces phases, les salariés sont directement exposés aux produits cancérogènes.

    L’enquête Sumer 2009 du ministère du Travail sur l’exposition aux risques professionnels a évalué à 2,4 millions de salariés [soit 13,5% des salariés, dont 70% sont des ouvriers, ndlr] ceux qui étaient exposés, la semaine précédant l’enquête, à au moins un des 25 cancérogènes listés.

    Mais cette évaluation est a minima car il existe plusieurs centaines de cancérogènes non pris en compte dans l’enquête. De même que ne sont jamais pris en compte les produits issus de la dégradation d’un processus industriel : les fumées de combustion, les poussières, les solvants des peintures qui deviennent volatiles quand on nettoie les avions par exemple.

    La directive européenne Reach ne sert-elle donc à rien ?

    Elle n’est pas vide de sens car elle introduit un principe : les industriels sont censés faire la preuve de la non toxicité d’un produit avant de l’utiliser. Mais il y a un retard abyssal. Seules quelques dizaines de produits sont examinés et aucun n’est interdit à ce stade.

    Y a-t-il une épidémie de cancers parmi les ouvriers ?

    Oui. Il y a une aggravation des inégalités face au cancer. En 1980, un ouvrier avait quatre fois plus de risques de mourir d’un cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur. En 2000, il en avait dix fois plus ! Et ces cancers sont liés à l’exposition, dans le cadre du travail et sur une longue durée, à de multiples cancérogènes, pas à des spécificités biologiques.

    Donc les risques augmentent alors même que les connaissances sur ces risques s’accroissent. N’est-ce pas paradoxal ?

    Si. Et c’est aussi lié au fait que les ouvriers n’ont pas le choix. Dans de nombreux secteurs, le mode de fonctionnement dominant est la sous-traitance du travail, avec sous-traitance des risques.

    Dans l’industrie nucléaire, 90% du travail de maintenance est fait par des entreprises sous-traitantes dont les employés supportent 80% à 90% de l’exposition aux rayonnements ionisants, dans des conditions de travail catastrophiques. On exige d’eux une grande flexibilité, une mobilité géographique forcée. Leurs conditions d’intervention s’aggravent, leur travail s’intensifie. Pour respecter des délais de plus en plus courts, ils peuvent enchaîner jusqu’au 20 heures de travail dans le bâtiment réacteur d’une centrale. On met donc en péril leur santé mais aussi la sûreté des installations nucléaires.

    Quand on évoque le nucléaire, on parle des risques d’accident – présents avec ce mode de fonctionnement –, mais on n’évoque jamais les dizaines de milliers de salariés sacrifiés de cette filière, alors qu’un certain nombre d’entre eux est atteint de cancers entre 45 et 55 ans.

    Les pouvoirs publics ont-ils abdiqué ?

    Ils sont bernés par les industriels qui, malgré les études et les préconisations des scientifiques, mettent constamment en doute les risques encourus par leurs employés.

    Et puis, on a aussi tendance à se représenter les risques professionnels comme étant inévitables et normaux. Ce qui est faux. Quand il y a un accident du travail, on indemnise – très mal d’ailleurs – mais sans remettre en cause le risque industriel responsable de l’accident.

    Le développement des métiers dits « verts » va-t-il aller de pair avec une amélioration des conditions de travail ?

    Oui, si cela s’accompagne de l’utilisation de matériaux plus verts. Mais reste le problème de fonds de la sous-traitance des salariés, et des institutions représentatives du personnel qui sont systématiquement bâillonnées dans les entreprises sous-traitantes.

    Le principal outil de l’amélioration des conditions de travail, c’est l’information des salariés sur les risques encourus. C’était le sens de la réforme du droit du travail mise en place au début de l’ère Mitterrand, mais qui n’a pas été suivie d’effet.

  • Retour sur un incident a #Fessenheim en 2003 (vidéo Ina)

  • Pas d’incendie et pas de blessé a #Fessenheim selon EDF #toutvabien

  • #Fessenheim : Greenpeace demande une transparence immédiate et un calendrier précis de fermeture

    Paris, le 5 septembre 2012 – Suite à l’incident survenu dans la centrale nucléaire de Fesshenheim aujourd’hui, Greenpeace demande que la plus grande transparence soit faite sur la nature et les circonstances de cet incident.

    Des informations contradictoires nous parviennent de Fessenheim : que s’est-il passé exactement ? Dans quelle partie de la centrale l’incident a-t-il eu lieu ? Il s’agit là de questions cruciales pour la sécurité des employés de la centrale et celle des riverains. EDF et les pouvoirs publics doivent apporter une réponse claire et unique”, déclare Sophia Majnoni d’Intagno, chargée de campagne nucléaire chez Greenpeace.

    Un inquiétant précédent

    Le 25 avril dernier, la centrale de Fessenheim a déjà été le théâtre d’un incident qui, cette fois-ci c’est officiel, était un incendie. Il s’agissait d’un départ de feu sur l’alternateur du réacteur n°2 de la centrale. Il est important de déterminer aujourd’hui s’il s’agit de la même pièce qu’en avril.

    Cet incident pose de nombreuses questions sur la plus vieille centrale nucléaire de France.

    Deux incidents aussi graves en si peu de temps dans une même centrale, cela est plus qu’inquiétant”, poursuit Sophia Majnoni.

    Étant donné son âge, Fessenheim était déjà sous haute surveillance et l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a d’ores et déjà établi qu’il fallait effectuer des millions d’euros de travaux pour rendre la centrale sûre. La question fondamentale qui se pose au regard de ces incidents est la suivante : allons-nous continuer à essayer de maintenir en vie une centrale manifestement dangereuse en dépensant des centaines de millions d’euros ou allons-nous enfin nous décider à fermer Fessenheim ?

    Greeenpeace demande un blocage des travaux prévus par EDF et un calendrier précis de fermeture.

    “C’est au gouvernement de réagir. A dix jours de l’ouverture de la conférence environnementale, sa réaction nous en dira plus sur les réelles intentions énergétiques de l’équipe gouvernementale et de François Hollande”, conclut Sophia Majnoni.

    http://presse.greenpeace.fr/energie-climat/fessenheim-greenpeace-demande-une-transparence-immediate-et-un-calendrier-precis-de-fermeture-3092-05092012

  • L’ASN informe sur l’incident survenu à #Fessenheim

    L’ASN a été informée par EDF le 5 septembre d’un incident lié à un dégagement gazeux survenu vers 15h dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires [1] (BAN) de la centrale nucléaire de Fessenheim.

    Lors d’une manipulation d’eau oxygénée, produit chimique non radioactif, un déversement a provoqué un dégagement de vapeur, qui a déclenché les capteurs de détection incendie. Conformément à la convention entre les services publics et la centrale, les pompiers ont été dépêchés sur place. Il n’y a pas eu d’incendie.

    Les neufs personnes présentes dans les locaux lors de l’incident ont été examinées et ne présentent aucune blessure.

    Cet incident n’a pas eu de conséquence sur l’environnement.

    http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2012/L-ASN-informe-sur-l-incident-survenu-a-Fessenheim

  • Dernière info – 17h39: «Deux personnes ont été légèrement brûlées à travers leurs gants»

    Dernière info – 17h39: «Deux personnes ont été légèrement brûlées à travers leurs gants», suite à un incident lié à la manipulation d’un produit chimique (du péroxyde d’hydrogène), et non à un incendie, a indiqué à l’AFP un porte-parole au siège parisien d’EDF.

  • Incident à la centrale de Fessenheim, deux blessés

    Deux personnes ont été légèrement brûlées suite à un incident de nature chimique qui s’est produit mercredi à la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin, a-t-on appris auprès d’EDF. « Deux personnes ont été légèrement brûlées à travers leurs gants », suite à un incident lié à la manipulation de produits chimiques, et non à un incendie, a indiqué à l’AFP un porte-parole du groupe. « Ce n’est pas un incendie », a estimé de son côté la préfecture, selon les premières informations dont elle disposait. « Il y a eu un dégagement de vapeur d’eau oxygénée produit suite à l’injection dans un réservoir de péroxyde d’hydrogène qui a réagi avec de l’eau », a ajouté un porte-parole. Les pompiers du Haut-Rhin « sont en cours d’intervention, avec une cinquantaine d’hommes sur place », a précisé un officier du Codis. « D’après les premières informations, il y a des victimes, mais nous n’en savons pas plus pour l’instant », a-t-il ajouté.

     

     

  • Attentat Meeting 1er Ministre Québécois Pauline Marois

    L’auteur des coups de feu – qui a blessé grièvement un autre homme dans le vestibule à l’arrière de la salle de concert, où le PQ célébrait sa victoire – a tenté aussi d’y mettre le feu, avant d’être arrêté par la police qui a saisi « plus d’une » arme à feu. Filmé au moment de son interpellation, ce quinquagénaire a crié, avec un fort accent anglais: « Les Anglais se réveillent ». Il a ajouté en anglais, selon des journalistes canadiens sur place: « On va vous rendre la monnaie de votre pièce ».

    L’incident a interrompu le discours de victoire de Mme Marois que ses gardes du corps ont évacuée en quelques secondes du podium de la salle de concert, le Metropolis. Cet incident est survenu au moment où Mme Marois venait de déclarer que « l’avenir du Québec, c’est de devenir un pays souverain ». Certains membres de la communauté anglophone du Québec craignent que l’arrivée au pouvoir des indépendantistes ne puisse avoir un impact négatif sur leur statut.

    Après une interruption de quelques minutes, Mme Marois est revenue sur le podium pour calmer le public et conclure rapidement son discours, alors que la confusion et la tristesse ont succédé à la liesse ayant régné pendant la première partie de la soirée. Dans la première partie de son allocution, Mme Marois avait lancé un appel au rassemblement, s’adressant également à l’opposition: « Demain matin, nous aurons tous à travailler les uns avec les autres. Nous allons travailler tous les uns avec les autres pour servir les Québécois et les Québécoises ».

    A Ottawa, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, a salué l’élection de Mme Marois, tout en critiquant ses visées indépendantistes. « Nous ne croyons pas que les Québécois veuillent rouvrir les vieilles chicanes (disputes) constitutionnelles du passé », a déclaré le dirigeant conservateur.

  • Changez votre mot de passe itunes iphone

    Des hackers se revendiquant d’Anonymous, ont mis la main sur 12 millions d’identifiants iPad et iPhone d’Apple ainsi que le code de notification push et le nom de chaque appareil, ainsi que des infos personnelles comme le nom complet, l’adresse complète et le numéro de téléphone du client Apple.

    Lire la suite : http://korben.info/les-donnees-personnelles-de-12-millions-de-clients-apple-dans-la-nature.html

    Pour changer votre mot de passe itune/iphone , cliquez ici : https://appleid.apple.com/cgi-bin/WebObjects/MyAppleId.woa/

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