• Au cas ou vous n’auriez pas compris , on c’est fait enfler méchant méchant ….

  • Les Etats-Unis d’Amérique se dirige vers un apocalypse économique

    Selon le PDG de “Euro Pacific Capital” Peter Schiff, l’économie américaine se dirige vers un crash économique qui fera de 2008 une vulgaire promenade de santé. Les  différents programmes de stimulation (QE) peuvent retarder le jour du jugement, mais seulement pour quelques temps, et au risque d’amplifier le choc de l’effondrement.

    Peter Schiff, célèbre pour avoir prévenu les investisseurs au sujet de la crise du logement et financière dans son livre “Crash Proof ” publié en 2007, il affirme aujourd’hui que les efforts palliatifs de la FED pendant la crise du logement ont alimenté la crise prochaine et que celle-ci est désormais inévitable.

    “Un effondrement massif est à venir, et pas seulement des marchés, mais de toute l’économie.” a affirmé Peter Schiff dans cet interview pour Yahoo! Finance. “Ce sera comme ce que l’on peut voir en Europe en ce moment, mais en pire.”

    Dans ce scénario cauchemar détaillé dans “The Real Crash: America’s Coming Bankruptcy”, la pause économique actuelle est en fait le début d’un ralentissement et une récession en fin d’année. À ce moment-là, la Réserve Fédérale va déclencher une troisième série d’assouplissement quantitatif (QE3) – c’est à dire, l’affaiblissement du dollar, sans relancer l’économie. En raison de la faiblesse du dollar, le prix des importations augmentent, tout en pesant sur les marges des grandes entreprises américaines. Des marges plus faibles conduiront à des licenciements massifs, envoyant des millions de travailleurs  au chômage à un moment où ils ne peuvent vraiment pas se le permettre.

    “C’est là que ça devient vraiment intéressant, car au moment où nous venons d’atteindre une véritable montagne fiscale, nous allons devoir la réduire – et je veux dire sabrer – dans les dépenses du gouvernement” dit Schiff.

    Des programmes comme la Sécurité sociale et Medicare pourraient être considérablement réduits voire disparaître complètement. Tout simplement dit-il, c’est que tout ce que vous imaginez être impossible actuellement, risque en fait de se produire.

    “Sinon, nous pouvons renflouer tout le monde, prétendre que nous pouvons imprimer une sortie de crise, et dans ce cas, nous avons une inflation galopante, voire une hyper-inflation, qui sera bien pire que l’effondrement que nous aurions si nous avions fait les bonnes choses et laissé tout imploser”, dit-il.

    Que devrions-nous faire pour nous protéger ? Peter Schiff a trois suggestions:

    1. Sortez des bons du Trésor

    Le dollar américain sera broyé dans le scénario de Schiff. Verrouiller sur un rendement à 10 ans de 1,5%. Si l’inflation s’élève même à 5%, un niveau beaucoup plus faible que celle observée dans les années 1980, les propriétaires d’obligations auraient un pouvoir d’achat en baisse de 3,5% à la fin de chaque année. Et si vous voulez les vendre, vous ne trouverez que des acheteurs à un prix beaucoup plus bas que le prix d’achat.

    2. Soyez propriétaire de bonnes actions

    Avec les obligations et le dollar comme souffre-douleurs, les actions seront surperformées de façon spectaculaire, à condition que vous possédiez des bons. Les exportateurs et les sociétés multinationales bénéficieront d’un dollar faible. Le mieux serait encore d’acheter des actions étrangères et d’éviter complètement les États-Unis.

    3. Achetez de l’Argent et de l’Or !

    Schiff  affirme que la faiblesse récente des métaux précieux n’est juste qu’une pause en attendant que le tout baisse. Main Street n’a pas encore pris de positions sérieuses sur l’or ou l’argent. Une fois qu’ils commenceront à laisser tomber les obligations et qu’ils rechercheront un endroit pour se cacher, le prix de ces métaux vont monter en flèche.

    Source : Yahoo! Finance

  • L’Europe ce n’est pas la paix… c’est la guerre! –ZAPPING–

  • CITIGROUP, LA PLUS GRANDE ORGANISATION DE SERVICES FINANCIERS AU MONDE, ANNONCE S’ÊTRE PRÉPARÉE À L’ÉVENTUALITÉ D’UN ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO

    Le directeur financier de Citigroup, John Gerspach, vient d’affirmer ce lundi 16 juillet que la banque géante américaine, 10ème entreprise la plus importante du monde par le montant de ses actifs, s’est préparée à l’éventualité d’un éclatement de la zone euro.

    Pour cela, elle a réduit son exposition au risque dans cette région du monde, en fermant notamment ses activités de banque de détail.

    Évoquant le risque d’un prochain éclatement de la zone euro,
    John Gerspach (en photo ici) a déclaré :

    « Nous pensons que nous sommes préparés à cette éventualité. Il faut de toutes façons être prêts. C’est un risque (…) pour lequel nous pensons être prêts, l’éclatement de la zone euro ou la sortie d’un ou plusieurs de ses membres. »

    L’exposition du groupe financier à la Grèce est estimée à 1,3 milliard de dollars, celle à la dette de l’Italie à 1,9 milliard de dollars et à l’Espagne à 3,1 milliards de dollars. L’exposition à l’Irlande est nettement plus faible (500 millions de dollars) tout comme celle au Portugal (300 millions).

    M. Gerspach a précisé : « Nous avons fermé toutes nos activités de banque de détail en Europe et le bénéfice net du groupe a plongé de 91% à 8 millions de dollars dans ces activités sur les six premiers mois de l’année comparé à la même période un an plus tôt. »

    [Source : http://www.romandie.com/news/n/_Citigroup_s_est_preparee_a_l_eventualite_d_un_eclatement_de_la_zone_euro_RP_160720121739-18-212720.asp?]

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    COMMENTAIRES
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    Cette annonce spectaculaire intervient deux jours après la publication d’une étude de Bank of America – Merryll Lynch qui a également fait sensation sur les marchés financiers.

    À savoir que la Grèce, l’Italie, et l’Irlande seraient les grandes gagnantes d’une sortie de la zone euro, tandis que l’Allemagne, la Finlande et l’Autriche auraient le plus à perdre.

    [Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/13/20002-20120713ARTFIG00574-eclatement-de-l-euro-l-italie-grande-gagnante.php]

    Ce qui, soit dit en passant, confirme totalement les analyses que je développe depuis de nombreux mois.

     

    Trouvé sur facebook ici : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=422528834452159&set=a.401862163185493.86590.100000851386945&type=1&relevant_count=1

  • Comment faire une croissance économique sans consommation d’énergie?

  • Ethylotests à usage unique : à consommer avec modération pour l’environnement ?

    Depuis le 1er juillet, tout conducteur de véhicule motorisé est dans l’obligation d’avoir à bord un éthylotest. A compter du 1er novembre 2012, le défaut de possession de cet objet sera sanctionné par une amende de 11 euros. Ainsi, près de quarante millions d’éthylotests vont débarquer au minimum dans les voitures d’ici l’automne, et bien plus si les automobilistes en font usage fréquemment !

    C’est pourquoi l’association Robin des Bois demande au ministère de l’Ecologie et à l’Ademe d’organiser rapidement une filière REP (responsabilité élargie du producteur) pour les éthylotests à usage unique. « Chaque éthylotest à usage unique contient environ 1 gramme de chrome VI, substance classée Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique (CMR) », indique l’association qui estime le marché annuel à 30 millions d’unités, soit l’équivalent de 30 tonnes de chrome VI. « A titre de comparaison, en 2010, le rejet dans l’eau de chrome VI a été de 622 kg selon le registre français des émissions polluantes sur Internet (iREP) ».

    Selon Robin des Bois, s’ils sont incinérés, les éthylotests chargeront en chrome les fumées et les mâchefers. S’ils sont mis en décharge, ils pollueront à terme les eaux superficielles et souterraines.

    « A défaut de filière spécialisée, les éthylotests pourraient être intégrés à la filière REP des déchets diffus spécifiques », indique l’association, ou dans la REP déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI).

     

    Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/chrome-dechets-ethylotest-rep-collecte-16184.php4?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

  • Liborgate : le scandale du siècle sur 350000 milliards de $ de produits financiers [BFM]

     

    Plus d’infos – http://lejournaldusiecle.com/2012/07/12/liborgate-le-scandale-du-siecle-sur-350000-milliards-de-de-produits-financiers/

    Qu’est-ce que le Libor ?

    Le Libor est le taux interbancaire de référence sur le marché londonien, c’est-à-dire la moyenne des prix que les banques déclarent être prêtes à payer pour emprunter à différentes maturités. Seize banques participent chaque jour à la fixation du Libor à Londres. Elles remettent ensuite un rapport sur leur estimation du taux adéquat à la British Banking Association (BBA), l’association des banquiers britanniques. Sur la base de cet échantillon, la BBA fixe alors un taux moyen publié quotidiennement en fin de matinée.

    A quoi sert le LIBOR et comment un simple citoyen est concerné par ce taux ?

    En plus d’être une référence statistique qui peut être utilisée par des chercheurs dans une fac d’éco ou repris par un gouvernement ou un banque centrale et influencer des politiques économiques ou surtout monétaires, l’intérêt principal de ce produit est de servir de base de calcul pour de très nombreuses opérations financières – le chiffre de 350.000 ou 360.000 milliards de dollars, soit 5 fois le PIB du monde, est souvent repris – y compris hors de la place de Londres. La mâtiné d’un comptable finit souvent par la consultation du Libor qui sert au calcul des échéance de nombreux emprunts bancaires. Cela touche les grosses entreprises mais aussi les petites.

    Quel est le scandale ?

    Plusieurs fleurons de la finance mondiale sont soupçonnés d’avoir manipulé les cours du Libor, ainsi que ceux de l’Euribor, le taux de référence pour la zone euro. Selon les justices britanniques et américaines, ces établissements auraient déclaré des taux inférieurs à ceux auxquels ils empruntaient réellement afin de masquer leurs difficultés. Pire, à la Barclays et sans doute ailleurs, les traders auraient influé sur le taux déclaré pour faciliter leurs opérations, contrairement au principe de séparation des activités au sein des établissements.

    Pourquoi manipuler le Libor ?

    Puisque le marché des produits financiers adossés au Libor se monte à 350.000 milliards, toute erreur (rires !) ou manipulation de 0,01% représentent 36 milliards sur une année. Cela ne signifie pas que 36 milliards passent d’une poche à une autre car toute les banques de marché sont à la fois courtes et longues sur des produits basés sur le Libor, il y a une sorte de compensation mais pas totale sinon il n’y aurait pas de fraudes. Sauf que depuis que la crise financière est passée par là et que l’impératif d’accumuler des bénéfices à court terme s’est fait plus pressant pour les banques quitte à violer la loi. Puisque les banques prêtent moins, ce n’est pas avez les marges faites sur les nouveaux prêts qu’elles vont pouvoir continuer à faire des bénéfices, par contre faire plus de profits sur des prêts passés est l’idéal car le client est l’otage de la banque (sa seule solution pour y échapper est de faire faillite).

    Quelles banques sont concernées ?

    Au premier chef, Barclays, dont le président, le directeur général et le directeur des opérations ont dû démissionner face au scandale. La banque s’était préalablement acquittée de 360 millions d’euros d’amendes au Royaume-Uni et aux Etats-Unis pour éviter les poursuites. La Royal Bank of Scotland (RBS) est également dans l’oeil du viseur. L’enquête prend une dimension mondiale, avec des investigations dans l’Union européenne, au Japon et en Suisse. La Société générale, UBS, la Deutsche Bank, HSBC, notamment, sont cités dans l’un ou l’autre des dossiers.

  • Liste des politiques corrompus par les lobbys pharmaceutiques

    Les rebondissements du scandale du Mediator n’ont pas fini d’éclabousser ceux qui effectuaient tranquillement jusqu’ici leur petit business sans rien demander à personne.

    Les révélations du Figaro  sur les liens entre    Servier et un expert ayant relu le rapport d’enquête du Sénat ne sont que la scandaleuse partie émergée de l’iceberg.

    Comme dans tout scandale, lorsque l’on veut creuser une information, on apprend beaucoup en regardant celui qui fait le plus de bruit. En l’occurence, le premier à    s’être exprimé sur le sujet est Gérard Bapt, député PS :

    Dans Ouest-France nous pouvions lire  : Pour le député PS Gérard Bapt, président de la commission d’enquête parlementaire sur le Mediator, ces nouvelles révélations    « viennent confirmer ce que l’on sait déjà : les impressionnantes ramifications de Servier au sein du monde politique. Mais là, je tombe de haut ». Marie-Christine Blandin suggère    d’aller plus loin : « Il n’y a pas que chez les experts médicaux qu’il faut signaler les conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. On va pouvoir le demander aussi aux    parlementaires. »

    Chiche !

    C’est ce qu’a demandé Gérard Larcher en saisissant le Secrétaire Général du Sénat sur le rapport Mediator.

    Faut-il cependant s’arrêter à la seule affaire Mediator ?

    En effet, il y a quelques mois, nous découvrions l’existence d’un club de parlementaires  financé par le laboratoire    pharmaceutique GlaxoSmithKline : le Club    Hippocrate .

    De nombreux parlementaires en faisaient partie. Ce club était présidé par un certain … Gérard Bapt qui officiait en même temps en tant que président de la    Commission d’enquête sur le Mediator à l’Assemblée Nationale. Tiens donc !

    8 députés sur les 11 que comportait cette mission d’enquête parlementaire étaient membres de ce club « sponsorisé » par la firme pharmaceutique    GlaxoSmithKline.

    Au sénat, « seuls » 6 sénateurs de la commission d’enquête sur le Mediator en étaient membre.

    Une fois le pot aux roses mis à jour, Gérard Bapt a fait discrètement retirer son nom  ainsi que ceux de M. Door, Vasselle et Bernard    Debré.

    Ni vu ni connu.

    C’est ensuite Wikipedia qui a été nettoyé  par des ordinateurs du sénat.

    C’est qu’il ne fait pas bon pour nos élus de s’afficher avec l’industrie pharmaceutique en ces temps tumultueux.

    Mais alors qu’en est-il aujourd’hui ?

    Le Club Hippocrate est toujours actif avec 87 députés et 16 sénateurs. Il est toujours sponsorisé par GlaxoSmithKline comme    en témoigne cette fiche sur le « Prix du médicament »  (voir en bas, sur la dernière page).

    Oh mais ça n’a rien à voir ! GSK n’est qu’un simple mécène qui n’a aucune influence sur le contenu des réflexions qu’il finance ! (Surtout concernant le    prix des médicaments !!!!) N’empêche qu’on attend toujours que Gérard Bapt s’engage sur l’Avandia, l’ex-antidiabétique vedette de GSK retiré du marché peu après le Mediator après    avoir causé 83 000 infarctus aux    Etats-Unis  comme il s’est engagé dans le scandale du Mediator.

    Plus de 100 parlementaires impliqués, ça va en faire du monde à interroger ça !

    Peut-on raisonnablement penser que nous aurons les résultats de cette enquête avant les présidentielles ? Au moins on s’amuserait un peu. Autre    possibilité : il s’agit là d’une réaction à chaud, l’opinion publique oublie et on enterre l’affaire. Possible aussi !

    Après Servier, GSK ! Déclarez vos conflits d’intérêts messieurs les élus ! Vous nous devez des comptes !

    Liste des députés membres du Club Hippocrate (Source : site officiel du    Club ) :

    • Abdoulatifou ALY
      Mayotte
      Non inscrit
    • Edwige ANTIER
      Paris
      UMP
    • Jean-Paul BACQUET
      Puy-de-Dôme
      SRC
    • Jean BARDET
      Val d’Oise
      UMP
    • Marc BERNIER
      Mayenne
      UMP
    • Philippe BOENNEC
      Loire-Atlantique
      UMP
    • Loïc BOUVARD
      Morbihan
      UMP
    • Françoise BRANGET
      Doubs
      UMP
    • Xavier BRETON
      Ain
      UMP
    • Valérie BOYER
      Bouches-du-Rhône
      UMP
    • Yves BUR
      Bas-Rhin
      UMP
    • Patrice CALMEJANE
      Seine-Saint-Denis
    • Martine CARRILLON-COUVREUR
      Nièvre
      SRC
    • Gérard CHERPION
      Vosges
      UMP
    • Jean-François CHOSSY
      Loire
      UMP
    • Georges COLOMBIER
      Isère
      UMP
    • Alain COUSIN
      Manche
    • Pascale CROZON
      Rhône
      SRC
    • Catherine COUTELLE
      Vienne
      SRC
    • Marie-Christine DALLOZ
      Jura
      UMP
    • Françoise de SALVADOR
      Essonne
    • Jean- Pierre DECOOL
      Nord
      UMP
    • Rémi DELATTE
      Côte d’Or
      UMP
    • Sophie DELONG
      Haute-Marne
      UMP
    • Bernard DEPIERRE
      Côte d’Or
    • Jacques DESALLANGRE
      Aisne
      GDR
    • Michel DIEFENBACHER
      Lot-et-Garonne
      UMP
    • Jacques DOMERGUE
      Hérault
      UMP
    • Jean-Pierre DOOR
      Loiret
    • Marianne DUBOIS
      Loiret
      UMP
    • Cécile DUMOULIN
      Yvelines
      UMP
    • Daniel FASQUELLE
      Pas-de-Calais
      UMP
    • Philippe FOLLIOT
      Tarn
      NC
    • Valérie FOURNEYRON
      Seine Maritime
      SRC
    • Marc FRANCINA
      Haute-Savoie
    • Sauveur GANDOLFI-SCHEIT
      Haute-Corse
      UMP
    • Claude GATIGNOL
      Manche
      UMP
    • Catherine GENISSON
      Pas-de-Calais
      SRC
    • Joël GIRAUD
      Hautes-Alpes
      SRC
    • Jacques GROSPERRIN
      Doubs
      UMP
    • Louis GUEDON
      Vendée
      UMP
    • Francis HILLMEYER
      Haut-Rhin
      NC
    • Michel HUNAULT
      Loire-Atlantique
      NC
    • Michel ISSINDOU
      Isère
      SRC
    • Denis JACQUAT
      Moselle
      UMP
    • Olivier JARDÉ
      Somme
      NC
    • Marguerite LAMOUR
      Finistère
      UMP
    • Pierre LASBORDES
      Essonne
      UMP
    • Guy LEFRAND
      Eure
      UMP
    • Michel LEJEUNE
      Sarthe
      UMP
    • Claude LETEURTRE
      Calvados
      NC
    • Céleste LETT
      Moselle
      UMP
    • Martine LIGNIERE-CASSOU
      Pyrénées-Atlantiques
      SRC
    • Lionnel LUCA
      Alpes-Maritimes
      UMP
    • Guy MALHERBE
      Essonne
      UMP
    • Richard MALLIE
      Bouches-du-Rhône
      UMP
    • Alain MARC
      Aveyron
      UMP
    • Philippe-Armand MARTIN
      Marne
      UMP
    • Patrice MARTIN-LALANDE
      Loir-et-Cher
      UMP
    • Jean-Claude MATHIS
      Yvelines
      UMP
    • Pierre MEHAIGNERIE
      Ille-et-Vilaine
      UMP
    • Alain MOYNE-BRESSAND
      Isère
      UMP
    • Pierre MORANGE
      Yvelines
      UMP
    • Georges MOTHRON
      Val-d’Oise
      UMP
    • Jacques MYARD
      Yvelines
      UMP
    • Dominique ORLIAC
      Lot
      PS
    • Jean-Luc PÉRAT
      Nord
      PS
    • Bernard PERRUT
      Rhône
      UMP
    • Berengère POLETTI
      Ardennes
      UMP
    • Jean-Luc PREEL
      Vendée
      NC
    • Christophe PRIOU
      Loire-Atlantique
      UMP
    • Jean PRORIOL
      Haute-Loire
      UMP
    • Didier QUENTIN
      Charente-Maritime
      UMP
    • Arnaud ROBINET
      Marne
      UMP
    • Jean-Marie ROLLAND
      Yonne
      UMP
    • Valérie ROSSO-DEBORD
      Meurthe-et-Moselle
      UMP
    • Jean Marc ROUBAUD
      Gard
      UMP
    • Fernand SIRE
      Pyrénées-Orientales
    • Pascal TERRASSE
      Ardèche
      SRC
    • Marie-Hélène THORAVAL
      Drôme
    • Dominique TIAN
      Bouches-du-Rhône
      UMP
    • Jean-Louis TOURAINE
      Rhône
      SRC
    • Philippe TOURTELIER
      Ille-et-Vilaine
      SRC
    • Christian VANNESTE
      Nord
      UMP
    • Philippe VIGIER
      Eure-et-Loir
      NC
    • Jean-Claude VIOLLET
      Moselle
      SRC
    • André WOJCIECHOWSKI
      Moselle
      UMP

    Liste des sénateurs

    • Gilbert BARBIER
      Jura
      RDSE
    • René BEAUMONT
      Saône-et-Loire
      UMP
    • Bernard CAZEAU
      Dordogne
      PS
    • Yves DAUDIGNY
      Aisne
      PS
    • Sylvie DESMARESCAUX
      Nord
      UMP
    • Muguette DINI
      Rhône
      UC
    • Josette DURRIEU
      Hautes-Pyrénées
      PS
    • Françoise HENNERON
      Pas-de-Calais
    • Alain HOUPERT
      Côte-d’Or
      UMP
    • Annie JARRAUD VERGNOLLE
      Pyrénées Atlantiques
      PS
    • Jean-Jacques JEGOU
      Val-de-Marne
      UC
    • Dominique LECLERC
      Indre-et-Loire
      UMP
    • Jean-Pierre LELEUX
      Alpes-Maritimes
      UMP
    • Jean-Louis LORRAIN
      Haut-Rhin
      UMP
    • Jean MILHAU
      Lot
    • Alain MILON
      Vaucluse

    Références

    Mediator : comment Servier a corrigé le rapport du Sénat , Le Figaro, 13/09/2011

    Le Mediator    sème le trouble en politique , Ouest-France

    Larcher saisit le secrétaire général du Sénat sur le rapport sur le Mediator , Libération, 14/09/2011

    Des parlementaires    financés par l’industrie pharmaceutique travaillent sur les conflits d’intérêt , Agoravox, 26/02/2011

    Enquête sur Mediator : les    parlementaires effacent discrètement leurs conflits d’intérêt d’un site internet compromettant , Agoravox, 18/03/2011

    Affaire Mediator :    le Sénat censure Wikipedia , Le Post, 07/04/2011

    Senate report ties GlaxoSmithKline    diabetes drug Avandia to heart attack risks , The Washington Post, 21/02/2010

    Source

    Et pendant qu’on y est :

    L’Agora Parlementaire : des clubs au service des députés et des sénateurs

    On connaît les agendas surchargés des parlementaires et plus largement des responsables politiques. Entre la    poursuite de leur responsabilités professionnelles, l’acceptation de responsabilités locales, l’organisation de visites, la conduite de réunions ou les rendez-vous particuliers à la demande de    leurs électeurs, le temps leur est compté. Il est pourtant essentiel qu’ils continuent à s’informer, à se former. L’enjeu en est la pertinence et la qualité des lois votées et décisions    prises.

    En complément des auditions et réunions organisées par le Parlement, AGORA Europe s’est engagé, aux côtés de    certains parlementaires, à proposer à leurs collègues,à intervalles réguliers, des informations fouillées et de qualité délivrées par des experts ou des responsables opérationnels. Huit clubs    parlementaires ont été créés dans cette optique : www.agoraparlementaire.com 

    Athéna s’intéresse aux questions de défense. 55 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique      est assuré par Jean-Dominique Merchet. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-athena.fr 

    Cérès s’intéresse à l’agriculture,      l’agronomie et l’agroalimentaire. 102 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus      d’informations, rendez-vous sur www.club-ceres.fr 

    Domus+ s’intéresse à la promotion d’un      urbanisme durable et d’une meilleure efficacité énergétique dans les logements. 57 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus      d’information, rendez-vous sur www.club-domus.fr 

    Enée s’intéresse aux politiques      de maintien dans l’autonomie des personnes fragiles et de prise en charge des personnes dépendantes. 83 députés et sénateurs en sont      membres. Le conseil scientifique est assuré par Françoise Forette. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-enee.fr 

    Hermès s’intéresse aux questions de transport      et de mobilité durables. 80 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus d’informations,      rendez-vous sur www.club-hermes.eu 

    Hippocrate s’intéresse à l’économie de la      santé et prépare les choix pérennes nécessaires pour palier au déficit structurel de la branche assurance-maladie. 89 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré      par le Collège des Economistes de la Santé. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-hippocrate.fr  

    Oikonomia se consacre à l’examen de notre      système financier et fiscal et aux mesures de régulation à mettre en œuvre pour l’avènement d’un capitalisme durable. 50 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est      assuré par le Cercle des Economistes. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-oikonomia.fr 

    Prométhée s’intéresse aux énergies      renouvelables. 73 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus d’information, rendez-vous sur     www.club-promethee.fr 

    Plus d’informations : www.agoraparlementaire.com 

    Source: panier-de-crabes.over-blog.com  via realinfos 

    Via Wikistrike

    Source : http://sw1ngc.wordpress.com/2011/09/20/exclusivite-liste-des-politiques-corrompus-par-les-lobbys-pharmaceutiques/

  • A Herstal, les supermarchés doivent donner les invendus aux démunis

    C’est une première à Herstal, en région liégeoise. La Ville a imposé à un grand magasin carrefour d’offrir ses invendus encore consommables aux plus démunis. Cette obligation est inscrite dans le nouveau permis d’environnement qui vient d’être accordé à la grande surface. Herstal l’imposera systématiquement à l’avenir. Son bourgmestre, l’eurodéputé Frédéric Daerden, vient d’interpeller la commission européenne sur la possibilité d’une application au niveau européen et son parti, le PS, a déposé une proposition en ce sens au niveau wallon. Ce qui ravit les associations d’aide aux démunis.

    Des aliments encore consommables qui finissent à la poubelle. Un gaspillage évident. Herstal, commune dirigée par l’eurodéputé Frédéric Daerden, a voulu agir. Le nouveau permis d’environnement accordé au magasin carrefour local lui impose d’offrir ses invendus aux plus démunis.

    « Il y a eu tout un débat par rapport aux aides alimentaires et au budget européen consacré à cela » explique Frédéric Daerden. « Et j’ai été en contact avec les banques alimentaires qui ont insisté sur les besoins importants toujours croissants et sur le manque de moyens dont ils disposaient ».

    L’idée est de généraliser cette mesure

    « Lorsque nous aurons d’autres demandes de renouvellement du permis d’environnement d’autres moyennes ou grandes surfaces, l’idée évidemment est d’imposer la même mesure » poursuit le bourgmestre. « Et je suis agréablement surpris du nombre d’échos positifs et de demandes de renseignements de collègues d’autres villes et communes pour pouvoir transposer cela dans leur commune ».

    Une obligation qui ravit les associations d’aide aux démunis

    Étendre l’obligation d’offrir les invendus aux plus démunis? La banque alimentaire de Liège applaudit évidemment. « Il faudrait que ça fasse tâche d’huile, c’est ce qu’on espère parce qu’on a de moins en moins de marchandises » constate Claude Demelenne, responsable du dépôt de Rocourt. « A Herstal, nous avons deux grosses associations, « La Cordée » et « Espoir et Fraternité » et on déciderait qu’une semaine, une association irait chercher les invendus, et l’autre la semaine suivante ».

    Au total, le dépôt de la banque alimentaire de Liège dessert 86 associations, soit quelque 18.600 démunis.

    Source : http://www.rtbf.be/info/regions/detail_a-herstal-les-supermarches-doivent-donner-les-invendus-aux-demunis?id=7803622

  • Quand les déchets radioactifs finissaient dans l’Atlantique…

    Plus de 14.000 tonnes de déchets radioactifs ont été immergés à la fin des années 1960 par la France dans des fosses de l’Atlantique, avant que cette pratique soit abandonnée en 1983, a rappelé l’Andra à l’occasion de son inventaire national publié mercredi. La France avait procédé à ces immersions, aux côtés de nombreux autres pays européens, dont la Belgique.

    C’est dans le cadre – deux opérations coordonnées à l’époque par l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN) de l’OCDE – que la France avait procédé à ces immersions, aux côtés de nombreux autres pays européens.

    A 400 km de la Galice…
    En 1967, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ont ainsi immergé environ 11.000 tonnes de déchets (36.000 fûts) dans un site à 400 km au large de la Galice (Espagne) par plus de 4.600 mètres de fond. Ces déchets, liquides et directement évacués dans la mer ou solides et emballés dans des fûts métalliques, représentaient une radioactivité de l’ordre de 300 térabecquerels (1 TBq = mille milliards de becquerels).

    Fukushima
    A titre de comparaison, l’accident survenu à la centrale japonaise de Fukushima en mars 2011 a relâché plusieurs dizaines de millions de milliards de becquerels dans l’atmosphère et l’océan Pacifique.

    9.000 tonnes à 4000 m de profondeur
    En 1969, une nouvelle opération, regroupant cette fois la Belgique, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas, la Suède et la Suisse s’est traduite par l’immersion d’environ 9.000 tonnes (de l’ordre de 900 TBq) sur un site à 900 km à l’ouest de la Bretagne, à une profondeur comprise entre 4.000 et 4.600 m.

    Arrêt de la pratique
    La France a cessé ces immersions avec l’ouverture, la même année, de son Centre de stockage de la Manche, fermé depuis lors. Mais l’AEN a poursuivi les campagnes d’immersion jusqu’à un moratoire signé en 1983, sur un seul site au large du golfe de Gascogne, utilisé par la Belgique, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Suisse.

    A 15 km des côtes françaises
    La France n’a jamais déversé ses déchets nucléaires dans la Manche. En revanche, avant que l’AEN n’encadre les opérations (de 1949 à 1966), le Royaume-Uni, et la Belgique dans une moindre mesure, ont immergé leurs déchets dans la fosse des Casquets, à 15 km seulement au nord-ouest des côtes françaises du Cap de La Hague.

    Mururoa
    La France a également utilisé deux sites du Pacifique, à proximité de l’atoll de Mururoa où elle effectuait des essais nucléaires militaires, pour immerger des déchets par plus de 2.000 m de fond. Ces déchets, conditionnés ou non, ont été coulés entre 1972 et 1982 et représentaient au total quelque 2.500 tonnes, pour environ 70 milliards de becquerels.