• CITIGROUP, LA PLUS GRANDE ORGANISATION DE SERVICES FINANCIERS AU MONDE, ANNONCE S’ÊTRE PRÉPARÉE À L’ÉVENTUALITÉ D’UN ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO

    Le directeur financier de Citigroup, John Gerspach, vient d’affirmer ce lundi 16 juillet que la banque géante américaine, 10ème entreprise la plus importante du monde par le montant de ses actifs, s’est préparée à l’éventualité d’un éclatement de la zone euro.

    Pour cela, elle a réduit son exposition au risque dans cette région du monde, en fermant notamment ses activités de banque de détail.

    Évoquant le risque d’un prochain éclatement de la zone euro,
    John Gerspach (en photo ici) a déclaré :

    « Nous pensons que nous sommes préparés à cette éventualité. Il faut de toutes façons être prêts. C’est un risque (…) pour lequel nous pensons être prêts, l’éclatement de la zone euro ou la sortie d’un ou plusieurs de ses membres. »

    L’exposition du groupe financier à la Grèce est estimée à 1,3 milliard de dollars, celle à la dette de l’Italie à 1,9 milliard de dollars et à l’Espagne à 3,1 milliards de dollars. L’exposition à l’Irlande est nettement plus faible (500 millions de dollars) tout comme celle au Portugal (300 millions).

    M. Gerspach a précisé : « Nous avons fermé toutes nos activités de banque de détail en Europe et le bénéfice net du groupe a plongé de 91% à 8 millions de dollars dans ces activités sur les six premiers mois de l’année comparé à la même période un an plus tôt. »

    [Source : http://www.romandie.com/news/n/_Citigroup_s_est_preparee_a_l_eventualite_d_un_eclatement_de_la_zone_euro_RP_160720121739-18-212720.asp?]

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    COMMENTAIRES
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    Cette annonce spectaculaire intervient deux jours après la publication d’une étude de Bank of America – Merryll Lynch qui a également fait sensation sur les marchés financiers.

    À savoir que la Grèce, l’Italie, et l’Irlande seraient les grandes gagnantes d’une sortie de la zone euro, tandis que l’Allemagne, la Finlande et l’Autriche auraient le plus à perdre.

    [Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/13/20002-20120713ARTFIG00574-eclatement-de-l-euro-l-italie-grande-gagnante.php]

    Ce qui, soit dit en passant, confirme totalement les analyses que je développe depuis de nombreux mois.

     

    Trouvé sur facebook ici : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=422528834452159&set=a.401862163185493.86590.100000851386945&type=1&relevant_count=1

  • Ethylotests à usage unique : à consommer avec modération pour l’environnement ?

    Depuis le 1er juillet, tout conducteur de véhicule motorisé est dans l’obligation d’avoir à bord un éthylotest. A compter du 1er novembre 2012, le défaut de possession de cet objet sera sanctionné par une amende de 11 euros. Ainsi, près de quarante millions d’éthylotests vont débarquer au minimum dans les voitures d’ici l’automne, et bien plus si les automobilistes en font usage fréquemment !

    C’est pourquoi l’association Robin des Bois demande au ministère de l’Ecologie et à l’Ademe d’organiser rapidement une filière REP (responsabilité élargie du producteur) pour les éthylotests à usage unique. « Chaque éthylotest à usage unique contient environ 1 gramme de chrome VI, substance classée Cancérogène, Mutagène et Reprotoxique (CMR) », indique l’association qui estime le marché annuel à 30 millions d’unités, soit l’équivalent de 30 tonnes de chrome VI. « A titre de comparaison, en 2010, le rejet dans l’eau de chrome VI a été de 622 kg selon le registre français des émissions polluantes sur Internet (iREP) ».

    Selon Robin des Bois, s’ils sont incinérés, les éthylotests chargeront en chrome les fumées et les mâchefers. S’ils sont mis en décharge, ils pollueront à terme les eaux superficielles et souterraines.

    « A défaut de filière spécialisée, les éthylotests pourraient être intégrés à la filière REP des déchets diffus spécifiques », indique l’association, ou dans la REP déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI).

     

    Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/chrome-dechets-ethylotest-rep-collecte-16184.php4?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

  • Liborgate : le scandale du siècle sur 350000 milliards de $ de produits financiers [BFM]

     

    Plus d’infos – http://lejournaldusiecle.com/2012/07/12/liborgate-le-scandale-du-siecle-sur-350000-milliards-de-de-produits-financiers/

    Qu’est-ce que le Libor ?

    Le Libor est le taux interbancaire de référence sur le marché londonien, c’est-à-dire la moyenne des prix que les banques déclarent être prêtes à payer pour emprunter à différentes maturités. Seize banques participent chaque jour à la fixation du Libor à Londres. Elles remettent ensuite un rapport sur leur estimation du taux adéquat à la British Banking Association (BBA), l’association des banquiers britanniques. Sur la base de cet échantillon, la BBA fixe alors un taux moyen publié quotidiennement en fin de matinée.

    A quoi sert le LIBOR et comment un simple citoyen est concerné par ce taux ?

    En plus d’être une référence statistique qui peut être utilisée par des chercheurs dans une fac d’éco ou repris par un gouvernement ou un banque centrale et influencer des politiques économiques ou surtout monétaires, l’intérêt principal de ce produit est de servir de base de calcul pour de très nombreuses opérations financières – le chiffre de 350.000 ou 360.000 milliards de dollars, soit 5 fois le PIB du monde, est souvent repris – y compris hors de la place de Londres. La mâtiné d’un comptable finit souvent par la consultation du Libor qui sert au calcul des échéance de nombreux emprunts bancaires. Cela touche les grosses entreprises mais aussi les petites.

    Quel est le scandale ?

    Plusieurs fleurons de la finance mondiale sont soupçonnés d’avoir manipulé les cours du Libor, ainsi que ceux de l’Euribor, le taux de référence pour la zone euro. Selon les justices britanniques et américaines, ces établissements auraient déclaré des taux inférieurs à ceux auxquels ils empruntaient réellement afin de masquer leurs difficultés. Pire, à la Barclays et sans doute ailleurs, les traders auraient influé sur le taux déclaré pour faciliter leurs opérations, contrairement au principe de séparation des activités au sein des établissements.

    Pourquoi manipuler le Libor ?

    Puisque le marché des produits financiers adossés au Libor se monte à 350.000 milliards, toute erreur (rires !) ou manipulation de 0,01% représentent 36 milliards sur une année. Cela ne signifie pas que 36 milliards passent d’une poche à une autre car toute les banques de marché sont à la fois courtes et longues sur des produits basés sur le Libor, il y a une sorte de compensation mais pas totale sinon il n’y aurait pas de fraudes. Sauf que depuis que la crise financière est passée par là et que l’impératif d’accumuler des bénéfices à court terme s’est fait plus pressant pour les banques quitte à violer la loi. Puisque les banques prêtent moins, ce n’est pas avez les marges faites sur les nouveaux prêts qu’elles vont pouvoir continuer à faire des bénéfices, par contre faire plus de profits sur des prêts passés est l’idéal car le client est l’otage de la banque (sa seule solution pour y échapper est de faire faillite).

    Quelles banques sont concernées ?

    Au premier chef, Barclays, dont le président, le directeur général et le directeur des opérations ont dû démissionner face au scandale. La banque s’était préalablement acquittée de 360 millions d’euros d’amendes au Royaume-Uni et aux Etats-Unis pour éviter les poursuites. La Royal Bank of Scotland (RBS) est également dans l’oeil du viseur. L’enquête prend une dimension mondiale, avec des investigations dans l’Union européenne, au Japon et en Suisse. La Société générale, UBS, la Deutsche Bank, HSBC, notamment, sont cités dans l’un ou l’autre des dossiers.

  • Liste des politiques corrompus par les lobbys pharmaceutiques

    Les rebondissements du scandale du Mediator n’ont pas fini d’éclabousser ceux qui effectuaient tranquillement jusqu’ici leur petit business sans rien demander à personne.

    Les révélations du Figaro  sur les liens entre    Servier et un expert ayant relu le rapport d’enquête du Sénat ne sont que la scandaleuse partie émergée de l’iceberg.

    Comme dans tout scandale, lorsque l’on veut creuser une information, on apprend beaucoup en regardant celui qui fait le plus de bruit. En l’occurence, le premier à    s’être exprimé sur le sujet est Gérard Bapt, député PS :

    Dans Ouest-France nous pouvions lire  : Pour le député PS Gérard Bapt, président de la commission d’enquête parlementaire sur le Mediator, ces nouvelles révélations    « viennent confirmer ce que l’on sait déjà : les impressionnantes ramifications de Servier au sein du monde politique. Mais là, je tombe de haut ». Marie-Christine Blandin suggère    d’aller plus loin : « Il n’y a pas que chez les experts médicaux qu’il faut signaler les conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. On va pouvoir le demander aussi aux    parlementaires. »

    Chiche !

    C’est ce qu’a demandé Gérard Larcher en saisissant le Secrétaire Général du Sénat sur le rapport Mediator.

    Faut-il cependant s’arrêter à la seule affaire Mediator ?

    En effet, il y a quelques mois, nous découvrions l’existence d’un club de parlementaires  financé par le laboratoire    pharmaceutique GlaxoSmithKline : le Club    Hippocrate .

    De nombreux parlementaires en faisaient partie. Ce club était présidé par un certain … Gérard Bapt qui officiait en même temps en tant que président de la    Commission d’enquête sur le Mediator à l’Assemblée Nationale. Tiens donc !

    8 députés sur les 11 que comportait cette mission d’enquête parlementaire étaient membres de ce club « sponsorisé » par la firme pharmaceutique    GlaxoSmithKline.

    Au sénat, « seuls » 6 sénateurs de la commission d’enquête sur le Mediator en étaient membre.

    Une fois le pot aux roses mis à jour, Gérard Bapt a fait discrètement retirer son nom  ainsi que ceux de M. Door, Vasselle et Bernard    Debré.

    Ni vu ni connu.

    C’est ensuite Wikipedia qui a été nettoyé  par des ordinateurs du sénat.

    C’est qu’il ne fait pas bon pour nos élus de s’afficher avec l’industrie pharmaceutique en ces temps tumultueux.

    Mais alors qu’en est-il aujourd’hui ?

    Le Club Hippocrate est toujours actif avec 87 députés et 16 sénateurs. Il est toujours sponsorisé par GlaxoSmithKline comme    en témoigne cette fiche sur le « Prix du médicament »  (voir en bas, sur la dernière page).

    Oh mais ça n’a rien à voir ! GSK n’est qu’un simple mécène qui n’a aucune influence sur le contenu des réflexions qu’il finance ! (Surtout concernant le    prix des médicaments !!!!) N’empêche qu’on attend toujours que Gérard Bapt s’engage sur l’Avandia, l’ex-antidiabétique vedette de GSK retiré du marché peu après le Mediator après    avoir causé 83 000 infarctus aux    Etats-Unis  comme il s’est engagé dans le scandale du Mediator.

    Plus de 100 parlementaires impliqués, ça va en faire du monde à interroger ça !

    Peut-on raisonnablement penser que nous aurons les résultats de cette enquête avant les présidentielles ? Au moins on s’amuserait un peu. Autre    possibilité : il s’agit là d’une réaction à chaud, l’opinion publique oublie et on enterre l’affaire. Possible aussi !

    Après Servier, GSK ! Déclarez vos conflits d’intérêts messieurs les élus ! Vous nous devez des comptes !

    Liste des députés membres du Club Hippocrate (Source : site officiel du    Club ) :

    • Abdoulatifou ALY
      Mayotte
      Non inscrit
    • Edwige ANTIER
      Paris
      UMP
    • Jean-Paul BACQUET
      Puy-de-Dôme
      SRC
    • Jean BARDET
      Val d’Oise
      UMP
    • Marc BERNIER
      Mayenne
      UMP
    • Philippe BOENNEC
      Loire-Atlantique
      UMP
    • Loïc BOUVARD
      Morbihan
      UMP
    • Françoise BRANGET
      Doubs
      UMP
    • Xavier BRETON
      Ain
      UMP
    • Valérie BOYER
      Bouches-du-Rhône
      UMP
    • Yves BUR
      Bas-Rhin
      UMP
    • Patrice CALMEJANE
      Seine-Saint-Denis
    • Martine CARRILLON-COUVREUR
      Nièvre
      SRC
    • Gérard CHERPION
      Vosges
      UMP
    • Jean-François CHOSSY
      Loire
      UMP
    • Georges COLOMBIER
      Isère
      UMP
    • Alain COUSIN
      Manche
    • Pascale CROZON
      Rhône
      SRC
    • Catherine COUTELLE
      Vienne
      SRC
    • Marie-Christine DALLOZ
      Jura
      UMP
    • Françoise de SALVADOR
      Essonne
    • Jean- Pierre DECOOL
      Nord
      UMP
    • Rémi DELATTE
      Côte d’Or
      UMP
    • Sophie DELONG
      Haute-Marne
      UMP
    • Bernard DEPIERRE
      Côte d’Or
    • Jacques DESALLANGRE
      Aisne
      GDR
    • Michel DIEFENBACHER
      Lot-et-Garonne
      UMP
    • Jacques DOMERGUE
      Hérault
      UMP
    • Jean-Pierre DOOR
      Loiret
    • Marianne DUBOIS
      Loiret
      UMP
    • Cécile DUMOULIN
      Yvelines
      UMP
    • Daniel FASQUELLE
      Pas-de-Calais
      UMP
    • Philippe FOLLIOT
      Tarn
      NC
    • Valérie FOURNEYRON
      Seine Maritime
      SRC
    • Marc FRANCINA
      Haute-Savoie
    • Sauveur GANDOLFI-SCHEIT
      Haute-Corse
      UMP
    • Claude GATIGNOL
      Manche
      UMP
    • Catherine GENISSON
      Pas-de-Calais
      SRC
    • Joël GIRAUD
      Hautes-Alpes
      SRC
    • Jacques GROSPERRIN
      Doubs
      UMP
    • Louis GUEDON
      Vendée
      UMP
    • Francis HILLMEYER
      Haut-Rhin
      NC
    • Michel HUNAULT
      Loire-Atlantique
      NC
    • Michel ISSINDOU
      Isère
      SRC
    • Denis JACQUAT
      Moselle
      UMP
    • Olivier JARDÉ
      Somme
      NC
    • Marguerite LAMOUR
      Finistère
      UMP
    • Pierre LASBORDES
      Essonne
      UMP
    • Guy LEFRAND
      Eure
      UMP
    • Michel LEJEUNE
      Sarthe
      UMP
    • Claude LETEURTRE
      Calvados
      NC
    • Céleste LETT
      Moselle
      UMP
    • Martine LIGNIERE-CASSOU
      Pyrénées-Atlantiques
      SRC
    • Lionnel LUCA
      Alpes-Maritimes
      UMP
    • Guy MALHERBE
      Essonne
      UMP
    • Richard MALLIE
      Bouches-du-Rhône
      UMP
    • Alain MARC
      Aveyron
      UMP
    • Philippe-Armand MARTIN
      Marne
      UMP
    • Patrice MARTIN-LALANDE
      Loir-et-Cher
      UMP
    • Jean-Claude MATHIS
      Yvelines
      UMP
    • Pierre MEHAIGNERIE
      Ille-et-Vilaine
      UMP
    • Alain MOYNE-BRESSAND
      Isère
      UMP
    • Pierre MORANGE
      Yvelines
      UMP
    • Georges MOTHRON
      Val-d’Oise
      UMP
    • Jacques MYARD
      Yvelines
      UMP
    • Dominique ORLIAC
      Lot
      PS
    • Jean-Luc PÉRAT
      Nord
      PS
    • Bernard PERRUT
      Rhône
      UMP
    • Berengère POLETTI
      Ardennes
      UMP
    • Jean-Luc PREEL
      Vendée
      NC
    • Christophe PRIOU
      Loire-Atlantique
      UMP
    • Jean PRORIOL
      Haute-Loire
      UMP
    • Didier QUENTIN
      Charente-Maritime
      UMP
    • Arnaud ROBINET
      Marne
      UMP
    • Jean-Marie ROLLAND
      Yonne
      UMP
    • Valérie ROSSO-DEBORD
      Meurthe-et-Moselle
      UMP
    • Jean Marc ROUBAUD
      Gard
      UMP
    • Fernand SIRE
      Pyrénées-Orientales
    • Pascal TERRASSE
      Ardèche
      SRC
    • Marie-Hélène THORAVAL
      Drôme
    • Dominique TIAN
      Bouches-du-Rhône
      UMP
    • Jean-Louis TOURAINE
      Rhône
      SRC
    • Philippe TOURTELIER
      Ille-et-Vilaine
      SRC
    • Christian VANNESTE
      Nord
      UMP
    • Philippe VIGIER
      Eure-et-Loir
      NC
    • Jean-Claude VIOLLET
      Moselle
      SRC
    • André WOJCIECHOWSKI
      Moselle
      UMP

    Liste des sénateurs

    • Gilbert BARBIER
      Jura
      RDSE
    • René BEAUMONT
      Saône-et-Loire
      UMP
    • Bernard CAZEAU
      Dordogne
      PS
    • Yves DAUDIGNY
      Aisne
      PS
    • Sylvie DESMARESCAUX
      Nord
      UMP
    • Muguette DINI
      Rhône
      UC
    • Josette DURRIEU
      Hautes-Pyrénées
      PS
    • Françoise HENNERON
      Pas-de-Calais
    • Alain HOUPERT
      Côte-d’Or
      UMP
    • Annie JARRAUD VERGNOLLE
      Pyrénées Atlantiques
      PS
    • Jean-Jacques JEGOU
      Val-de-Marne
      UC
    • Dominique LECLERC
      Indre-et-Loire
      UMP
    • Jean-Pierre LELEUX
      Alpes-Maritimes
      UMP
    • Jean-Louis LORRAIN
      Haut-Rhin
      UMP
    • Jean MILHAU
      Lot
    • Alain MILON
      Vaucluse

    Références

    Mediator : comment Servier a corrigé le rapport du Sénat , Le Figaro, 13/09/2011

    Le Mediator    sème le trouble en politique , Ouest-France

    Larcher saisit le secrétaire général du Sénat sur le rapport sur le Mediator , Libération, 14/09/2011

    Des parlementaires    financés par l’industrie pharmaceutique travaillent sur les conflits d’intérêt , Agoravox, 26/02/2011

    Enquête sur Mediator : les    parlementaires effacent discrètement leurs conflits d’intérêt d’un site internet compromettant , Agoravox, 18/03/2011

    Affaire Mediator :    le Sénat censure Wikipedia , Le Post, 07/04/2011

    Senate report ties GlaxoSmithKline    diabetes drug Avandia to heart attack risks , The Washington Post, 21/02/2010

    Source

    Et pendant qu’on y est :

    L’Agora Parlementaire : des clubs au service des députés et des sénateurs

    On connaît les agendas surchargés des parlementaires et plus largement des responsables politiques. Entre la    poursuite de leur responsabilités professionnelles, l’acceptation de responsabilités locales, l’organisation de visites, la conduite de réunions ou les rendez-vous particuliers à la demande de    leurs électeurs, le temps leur est compté. Il est pourtant essentiel qu’ils continuent à s’informer, à se former. L’enjeu en est la pertinence et la qualité des lois votées et décisions    prises.

    En complément des auditions et réunions organisées par le Parlement, AGORA Europe s’est engagé, aux côtés de    certains parlementaires, à proposer à leurs collègues,à intervalles réguliers, des informations fouillées et de qualité délivrées par des experts ou des responsables opérationnels. Huit clubs    parlementaires ont été créés dans cette optique : www.agoraparlementaire.com 

    Athéna s’intéresse aux questions de défense. 55 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique      est assuré par Jean-Dominique Merchet. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-athena.fr 

    Cérès s’intéresse à l’agriculture,      l’agronomie et l’agroalimentaire. 102 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus      d’informations, rendez-vous sur www.club-ceres.fr 

    Domus+ s’intéresse à la promotion d’un      urbanisme durable et d’une meilleure efficacité énergétique dans les logements. 57 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus      d’information, rendez-vous sur www.club-domus.fr 

    Enée s’intéresse aux politiques      de maintien dans l’autonomie des personnes fragiles et de prise en charge des personnes dépendantes. 83 députés et sénateurs en sont      membres. Le conseil scientifique est assuré par Françoise Forette. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-enee.fr 

    Hermès s’intéresse aux questions de transport      et de mobilité durables. 80 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus d’informations,      rendez-vous sur www.club-hermes.eu 

    Hippocrate s’intéresse à l’économie de la      santé et prépare les choix pérennes nécessaires pour palier au déficit structurel de la branche assurance-maladie. 89 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré      par le Collège des Economistes de la Santé. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-hippocrate.fr  

    Oikonomia se consacre à l’examen de notre      système financier et fiscal et aux mesures de régulation à mettre en œuvre pour l’avènement d’un capitalisme durable. 50 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est      assuré par le Cercle des Economistes. Pour plus d’information, rendez-vous sur www.club-oikonomia.fr 

    Prométhée s’intéresse aux énergies      renouvelables. 73 députés et sénateurs en sont membres. Le conseil scientifique est assuré par BeCitizen. Pour plus d’information, rendez-vous sur     www.club-promethee.fr 

    Plus d’informations : www.agoraparlementaire.com 

    Source: panier-de-crabes.over-blog.com  via realinfos 

    Via Wikistrike

    Source : http://sw1ngc.wordpress.com/2011/09/20/exclusivite-liste-des-politiques-corrompus-par-les-lobbys-pharmaceutiques/

  • A Herstal, les supermarchés doivent donner les invendus aux démunis

    C’est une première à Herstal, en région liégeoise. La Ville a imposé à un grand magasin carrefour d’offrir ses invendus encore consommables aux plus démunis. Cette obligation est inscrite dans le nouveau permis d’environnement qui vient d’être accordé à la grande surface. Herstal l’imposera systématiquement à l’avenir. Son bourgmestre, l’eurodéputé Frédéric Daerden, vient d’interpeller la commission européenne sur la possibilité d’une application au niveau européen et son parti, le PS, a déposé une proposition en ce sens au niveau wallon. Ce qui ravit les associations d’aide aux démunis.

    Des aliments encore consommables qui finissent à la poubelle. Un gaspillage évident. Herstal, commune dirigée par l’eurodéputé Frédéric Daerden, a voulu agir. Le nouveau permis d’environnement accordé au magasin carrefour local lui impose d’offrir ses invendus aux plus démunis.

    « Il y a eu tout un débat par rapport aux aides alimentaires et au budget européen consacré à cela » explique Frédéric Daerden. « Et j’ai été en contact avec les banques alimentaires qui ont insisté sur les besoins importants toujours croissants et sur le manque de moyens dont ils disposaient ».

    L’idée est de généraliser cette mesure

    « Lorsque nous aurons d’autres demandes de renouvellement du permis d’environnement d’autres moyennes ou grandes surfaces, l’idée évidemment est d’imposer la même mesure » poursuit le bourgmestre. « Et je suis agréablement surpris du nombre d’échos positifs et de demandes de renseignements de collègues d’autres villes et communes pour pouvoir transposer cela dans leur commune ».

    Une obligation qui ravit les associations d’aide aux démunis

    Étendre l’obligation d’offrir les invendus aux plus démunis? La banque alimentaire de Liège applaudit évidemment. « Il faudrait que ça fasse tâche d’huile, c’est ce qu’on espère parce qu’on a de moins en moins de marchandises » constate Claude Demelenne, responsable du dépôt de Rocourt. « A Herstal, nous avons deux grosses associations, « La Cordée » et « Espoir et Fraternité » et on déciderait qu’une semaine, une association irait chercher les invendus, et l’autre la semaine suivante ».

    Au total, le dépôt de la banque alimentaire de Liège dessert 86 associations, soit quelque 18.600 démunis.

    Source : http://www.rtbf.be/info/regions/detail_a-herstal-les-supermarches-doivent-donner-les-invendus-aux-demunis?id=7803622

  • Quand les déchets radioactifs finissaient dans l’Atlantique…

    Plus de 14.000 tonnes de déchets radioactifs ont été immergés à la fin des années 1960 par la France dans des fosses de l’Atlantique, avant que cette pratique soit abandonnée en 1983, a rappelé l’Andra à l’occasion de son inventaire national publié mercredi. La France avait procédé à ces immersions, aux côtés de nombreux autres pays européens, dont la Belgique.

    C’est dans le cadre – deux opérations coordonnées à l’époque par l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN) de l’OCDE – que la France avait procédé à ces immersions, aux côtés de nombreux autres pays européens.

    A 400 km de la Galice…
    En 1967, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas ont ainsi immergé environ 11.000 tonnes de déchets (36.000 fûts) dans un site à 400 km au large de la Galice (Espagne) par plus de 4.600 mètres de fond. Ces déchets, liquides et directement évacués dans la mer ou solides et emballés dans des fûts métalliques, représentaient une radioactivité de l’ordre de 300 térabecquerels (1 TBq = mille milliards de becquerels).

    Fukushima
    A titre de comparaison, l’accident survenu à la centrale japonaise de Fukushima en mars 2011 a relâché plusieurs dizaines de millions de milliards de becquerels dans l’atmosphère et l’océan Pacifique.

    9.000 tonnes à 4000 m de profondeur
    En 1969, une nouvelle opération, regroupant cette fois la Belgique, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas, la Suède et la Suisse s’est traduite par l’immersion d’environ 9.000 tonnes (de l’ordre de 900 TBq) sur un site à 900 km à l’ouest de la Bretagne, à une profondeur comprise entre 4.000 et 4.600 m.

    Arrêt de la pratique
    La France a cessé ces immersions avec l’ouverture, la même année, de son Centre de stockage de la Manche, fermé depuis lors. Mais l’AEN a poursuivi les campagnes d’immersion jusqu’à un moratoire signé en 1983, sur un seul site au large du golfe de Gascogne, utilisé par la Belgique, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Suisse.

    A 15 km des côtes françaises
    La France n’a jamais déversé ses déchets nucléaires dans la Manche. En revanche, avant que l’AEN n’encadre les opérations (de 1949 à 1966), le Royaume-Uni, et la Belgique dans une moindre mesure, ont immergé leurs déchets dans la fosse des Casquets, à 15 km seulement au nord-ouest des côtes françaises du Cap de La Hague.

    Mururoa
    La France a également utilisé deux sites du Pacifique, à proximité de l’atoll de Mururoa où elle effectuait des essais nucléaires militaires, pour immerger des déchets par plus de 2.000 m de fond. Ces déchets, conditionnés ou non, ont été coulés entre 1972 et 1982 et représentaient au total quelque 2.500 tonnes, pour environ 70 milliards de becquerels.

  • 43 sites pollués par la radioactivité en France

    La France comptait 43 sites pollués par la radioactivité fin 2010. Ces sites correspondent pour beaucoup à des ateliers de production de radium ou à des dépôts de stockage qui ont vu le jour au début du XXe siècle.

    L’inventaire national de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié mercredi révèle que quarante-trois sites pollués par la radioactivité étaient recensés fin 2010 en France, pour la plupart réhabilités ou en passe de l’être. Il s’agit essentiellement de sites où du radium (ou des objets en contenant) a été fabriqué, entreposé ou commercialisé durant la première moitié du XXe siècle. L’intérêt pour ces objets tenait aux propriétés radioactives du radium (objets médicaux ou paramédicaux) ou en dérivait (comme la radioluminescence pour les cadrans des horloges, les tableaux de bord des avions etc), relève l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).

    Parmi les sites pollués, on trouve également d’anciens établissements industriels exploitant des minerais radioactifs (mines d’uranium) ou destinés à en extraire des « terres rares ». C’est le cas par exemple de l’ancienne usine Orflam-Plast, à Pargny-sur-Saulx dans la Marne, qui fabriquait des pierres à briquet à partir d’un minerai riche en thorium. Ces 43 sites identifiés sont essentiellement répartis à Paris, en Ile-de-France, ainsi que dans l’est et le sud-est.

    Déjà plus de 1,3 million de m3 de déchets nucléaires, ce sera plus en 2030

    Par ailleurs, l’Autorité de sûreté nucléaire a lancé fin 2010 une « Opération diagnostic radium » visant à contrôler 134 sites qui auraient pu manipuler la radioactivité par le passé. En accord avec les propriétaires, des experts de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) se rendent sur place. Si leur inspection met en évidence des traces de radium, les sites pollués sont réhabilités aux frais de l’Etat tandis qu’un suivi sanitaire des populations concernées peut être mis en place. Une carte des sites pollués est consultable sur le site de l’Andra.

    1,320 million de mètres cubes de déchets nucléaires en tous genres étaient recensés en France fin 2010, selon l’Andra. Mais ce chiffre est appelé à doubler puisque le volume devrait atteindre 2,7 millions de m3 en 2030. D’où proviennent ces déchets dits radioactifs ? Principalement des centrales nucléaires (59%) mais aussi de laboratoires de recherche (26%), des activités militaires (11%), de l’industrie non nucléaire (3%) et du secteur médical (1%), selon l’Andra.

  • Tricher est nécessaire pour 24% des cadres de Wall Street et de la City

     

    Près d’un quart des dirigeants de Wall Street et de la Bourse de Londres estiment que des conduites malhonnêtes ou illégales sont nécessaires pour réussir dans le monde de la finance, selon un sondage publié mardi par le cabinet d’avocats new-yorkais Labaton Sucharow.

     

    Quelque 24% des 500 cadres supérieurs dans le secteur financier à New York ou à la City de Londres interrogés par le cabinet américain ont indiqué qu’ils étaient « susceptibles d’adopter des méthodes malhonnêtes ou illégales pour réussir« , selon cette enquête.

    En outre, 16% d’entre eux ont admis qu’ils n’hésiteraient pas à commettre un délit boursier, tel que le délit d’initiés — lorsqu’une personne achète ou vend des actifs en se basant sur des informations privilégiées — s’ils pouvaient s’en tirer sans poursuites.

    « Quand la malhonnêteté est une pratique communément acceptée par les professionnels de la finance, c’est l’intégrité même de tout notre système financier qui est en danger« , a commenté Jordan Thomas, un des responsables du cabinet américain.

    Cette étude intervient en plein scandale du Libor sur les manipulations du marché interbancaire, qui a éclaboussé la britannique Barclays, et peu après la révélation d’une perte exceptionnelle de l’américaine JPMorgan Chase, se situant autour de 4 à 5 milliards de dollars, selon la presse américaine, deux événements témoignant de comportements déviants des salles de marchés.

    L’affaire de manipulations de taux interbancaires, qui avait suscité de vives réactions du public, vient de pousser trois hauts dirigeants de la banque Barclays, dont son patron Bob Diamond, à démissionner.

    Quelque 39% des cadres interrogés estiment que leurs concurrents ont déjà pratiqué des activités illégales ou malhonnêtes, ajoute l’enquête, et 30% d’entre eux pensent que leurs salaires ou leurs bonus les poussent à enfreindre le code de déontologie.
    AFP

  • Mohamed Merah : Chronologie ….

    Mohamed Merah est localisé le 20 mars au cours de l’après-midi :

    Source : http://www.liberation.fr/societe/01012397427-toulouse-mohamed-menah-n-exprime-aucun-regret

    Le Nouvel Obs nous donne plus de précisions :

    Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120323.OBS4487/merah-retour-sur-une-traque-sans-precedent.html

    Donc, en fin d’après-midi (edit), Mohamed Merah est chez lui et il ne peut sortir sans être interpeller par la police.
    Et pourtant :

    Source : http://www.france24.com/fr/20120321-suspect-telephone-france-24-promis-debut-tuerie-toulouse-montauban-police-al-qaida?ns_campaign=editorial&ns_fee=&ns_linkname=20120321_suspect_telephone_france_24_promis_debut&ns_mchannel=RSS&ns_source=RSS_public

    Plus précisément :

     

    Source : http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/merah-a-revendique-l-appel-passe-dans-la-nuit-a-france-24-procureur-21-03-2012-1918345.php

    Mohamed Merah est donc sorti de chez lui pour se rendre dans une cabine téléphonique à 1 heure du matin (edit), il n’a pas été interpellé par les policiers qui avaient pourtant établi un périmètre de surveillance autour de son domicile pour l’empêcher de sortir. Pourquoi ? …

  • Les stratèges français imaginent le monde en 2040

    C’est un document très attendu par la communauté militaire qui a été publié par la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) du ministère de la Défense. Le rapport Horizons stratégiques 2012, disponible en ligne, a pour but d’anticiper les évolutions du monde et de permettre ainsi d’adapter les décisions de la France (achats de matériels militaires, déploiements, partenariats…), en fonction des intérêts futurs – supposés – de l’État. « De notre environnement stratégique tel qu’il sera en 2040, nous ne pouvons aujourd’hui que détecter les prémices », préviennent les auteurs, mais « l’accélération du ‘temps mondial’ rend d’autant plus nécessaire – et difficile – la conduite d’exercices d’anticipation ».

    « Les deux à trois prochaines décennies devraient constituer une période de transition géopolitique qui verra se clore l’ère de la domination occidentale, ouverte au XVIe siècle », affirment immédiatement les auteurs du rapport. « En 2040, la page de la pax americana, ou monde unipolaire, inaugurée avec l’effondrement du bloc soviétique, devrait être tournée », suggèrent les experts de la Défense. « Ce mouvement devrait se traduire par un désinvestissement (américain) significatif dans certaines zones -notamment en Europe – et s’accompagnera par le basculement, déjà engagé, du dispositif militaire vers l’Asie-Pacifique », poursuit le texte.

    « Risque de repli national » des pays européens

    L’Europe, « aujourd’hui à un tournant de son histoire », n’est pas en reste. « Première puissance économique et scientifique mondiale […] elle ne restera une puissance de premier ordre que si ses membres réussissent à définir des objectifs communs », notamment « face à l’affirmation des (pays) émergents », mais pas seulement. Le « risque de repli national de ses États membres » est aussi vu comme une menace forte.

    L’éveil des pays émergents, justement, ne semble pas être si évident que cela. Si, « à l’horizon 2040, les émergents devraient représenter près de 60 % du PIB mondial’ et 45 % du commerce mondial (contre 34 % en 2012), « des incertitudes subsistent toutefois sur le potentiel de croissance de ces économies et son caractère soutenable ». « Le passage du statut de puissance émergente à celui de puissance consacrée (…) ne sera pas automatique », soulignent les auteurs. La Chine, devenue deuxième puissance économique mondiale en 2010, « pourrait devenir la première au cours de la décennie 2030 ». De plus, sa puissance militaire pourrait « apparaître, à l’horizon 2040, en mesure de ravir aux États-Unis le rôle de ‘gendarme stratégique’ en Asie orientale ».

    Encore plus de conflits

    « Une réduction du niveau d’engagement des puissances occidentales, américaine et européennes, sans que le relais soit pris par des puissances émergentes responsables, créerait un vide de pouvoir et laisserait le champ libre aux acteurs internationaux – étatiques et non-étatiques – perturbateurs », décrit le rapport, qui anticipe une augmentation des crises et des conflits dans les trois prochaines décennies. Le cyberespace sera d’ailleurs l’un des nouveaux terrains d’affrontement.

    « Si l’émergence d’un gouvernement du monde reste improbable à l’horizon 2040, (…) la nécessité de réduire les risques systémiques et de contrôler les flux au niveau mondial s’imposera de plus en plus dans un nombre croissant de domaines : économie et finance, mais aussi migrations, santé, environnement, TIC », ajoutent encore les auteurs. « Sur le plan social, poursuit le rapport, le modèle individualiste fondé sur la croissance économique et sur la société de consommation et de l’information devrait continuer à s’étendre dans le monde dans les trois prochaines décennies, mais il s’accompagnera dans le même temps de phénomènes de repli identitaire et de radicalisation. »

    Et l’imprévisible ?

    En conclusion, le rapport suggère notamment de « concevoir et de planifier des actions plus indirectes permettant, par une meilleure combinaison des forces (expéditionnaires, locales, privées) sur des segments spécifiques, de contenir et de contraindre un adversaire plus hétérogène ».

    Reste à savoir si, comme l’envisage d’ailleurs le texte, une « grande rupture stratégique » aussi inattendue que la chute du mur de Berlin, le 11 septembre 2001 ou le Printemps arabe ne viendra pas perturber ces hypothèses.

     

    Les documents sont ici : http://www.defense.gouv.fr/das/reflexion-strategique/prospective-de-defense/articles-prospective/horizons-strategiques

    ou directement :

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