• On ne peut pas être sali par des histoires comme ça

    C’est ce type qui devrait être 1er ministre !

    « C’est la misère dans le pays ! il y a 5 millions de chômeurs ! Il y a 10 millions de personnes qui sont pauvres, qui ont moins de 900 euros par mois, dont on ne parle pas. Et on est en train de mégoter pour un petit budget ? Pour atteindre 0,5% de déficit et on a un chef du Budget qui fraude lui-même. Qui ment ! Les yeux dans les yeux. Vous croyez que comme membre du bureau du PS – j’y suis depuis 20 ans – je peux supporter ça ? Vous croyez que les politiques, les militants, les syndicats peuvent supporter ça ? Une fois, une seule fois ?

    Moi je me bats tous les jours, je fais des réunions tous les jours simplement pour défendre le temps partiel des femmes. Pour défendre les jeunes qui ont des CDD. Pour défendre le fait que sur le plan du code du travail il a des attaques en ce moment alors qu’on ne devrait pas être attaqué, la gauche devrait être en force aujourd’hui pour défendre les salariés. Elle ne doit pas être victime de gens comme ça. Changez quand même ceux qui nous représentent ! Ecoutez la voix de ce qui se passe dans le parti socialiste, c’est un parti sain ! Nous sommes le premier grand parti de la gauche. On ne peut pas être sali par des histoires comme ça il y en a assez« .

  • Le nouveau plan d’austérité devant le parlement

    Le plan de rigueur serait adopté de justesse mercredi
    Vote sur le budget 2013 peut-être dimanche
    Les syndicats protesteront
    Chute de la popularité du gouvernement

    grèce manif mai2011

    ATHÈNES, 5 novembre (Reuters) – Le gouvernement grec a soumis ce lundi au Parlement son nouveau plan d’austérité de 13,5 milliards d’euros, un ensemble de mesures de baisse des dépenses, de hausse des impôts et d’assouplissements du marché du travail qui met à l’épreuve la coalition au pouvoir et suscite la colère d’une partie de la population.

    L’adoption de ce plan d’austérité, porté par le Premier ministre, Antonis Samaras, et celle du budget 2013 sont cruciales pour la Grèce afin de débloquer une tranche d’aide de 31,5 milliards provenant du plan de sauvetage accordé en mai par le Fonds monétaire international et l’Union européenne.

    En dépit du mécontentement populaire, le plan d’austérité devrait être adopté mercredi à une courte majorité. Juste après le plan d’austérité, les députés examineront le projet de budget 2013, sur lequel ils pourraient se prononcer dimanche.

    « Ce seront les dernières coupes dans les salaires et les retraites », a promis Antonis Samaras dans un discours prononcé au Parlement.

    « Nous avons promis d’éviter au pays de devoir sortir de l’euro et c’est ce que nous sommes en train de faire. Nous avons donnée une priorité à cet objectif parce que si nous ne parvenons pas à faire cela, tout le reste sera sans intérêt. »

    Faute d’une nouvelle tranche d’aide, la Grèce ne sera pas en mesure d’honorer une échéance de 5 milliards d’euros d’emprunts arrivant à maturité le 16 novembre.

    L’essentiel de la tranche attendue devra permettre de recapitaliser le secteur banccaire grec et de relancer le crédit, une étape présentée comme indispensable au redémarrage de l’économie.

    GREVE

    Les puissants syndicats du public et du privé appellent à une grève générale de 48 heures à partir de mardi matin pour protester contre ces réformes et ils prévoient une grande manifestation dans les rue d’Athènes.

    Des arrêts de travail sont notamment prévus dans la presse, la santé, les transports publics et la distribution.

    Les syndicats estiment que les mesures prévues ne feront qu’aggraver une récession qui a amputé de 20% le produit intérieur brut (PIB) du pays depuis le début de la crise et porté le taux de chômage à 25%.

    L’austérité a déjà coûté cher aux partis au pouvoir dans l’opinion: selon un sondage PULSE publié vendredi, la cote de popularité de Nouvelle Démocratie dans l’opinion est tombé à 22%, contre 30% lors des élections de juin dernier, celle du Parti socialiste (Pasok), son principal partenaire, à 7% contre 12,3%.

    La Gauche démocratique, le plus petit des trois membres de la coalition, a quant à elle promis de s’opposer à la baisse des salaires et des pensions de retraite ainsi qu’à la suppression de l’indexation des rémunérations sur les prix.

    L’un des députés du Pasok a démissionné la semaine dernière en signe de protestation contre les nouvelles mesures d’austérité et cinq autres ont annoncé qu’ils ne voteraient pas le plan.

    Mais même sans ces défections, Nouvelle Démocratie peut espérer réunir une majorité de 154 voix sur 300 lors du vote qui devrait avoir lieu mercredi.

    « Nous n’allons pas reculer maintenant, alors que nous en somme à la dernière étape », a déclaré dimanche le chef de file du Pasok, Evangelos Venizelos.

    La « troïka » composée du FMI, de l’UE et de la Banque centrale européenne a accordé un délai supplémentaire à la Grèce pour dégager un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 4,5%.

    Cela devrait donner une bouffée d’oxygène à l’économie grecque, mais le gouvernement a annoncé mercredi que la récession devrait être plus marquée en 2013 qu’initialement prévu et que la dette devrait culminer à 192% du PIB en 2014, soit 10 points de plus qu’attendu jusqu’alors.

    Cela a nourri les spéculations sur l’éventualité d’un nouveau plan de restructuration de la dette grecque, ce qui est un point de discorde entre le FMI et l’Allemagne, premier créancier européen du pays. (avecn Renee Maltezou, Constance De Cambiaire pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

  • « CleanIT » : le nouveau projet qui va faire bondir les internautes

    Sous couvert de lutte contre le terrorisme, ce groupe de réflexion européen propose notamment d’interdire les pseudos et avatars sur les réseaux sociaux.

    Une manifestation contre le projet Acta, en juin dernier à Paris (Sipa)

    Une manifestation contre le projet Acta, en juin dernier à Paris (Sipa)

    Après Hadopi, après Acta, voici venir CleanIT, le nouveau projet européen de réglementation du web qui risque de faire bondir les internautes et les défenseurs des libertés publiques sur internet.

    Il y a maintenant deux ans, le Programme de Commission européenne pour la prévention et la lutte contre la criminalité avait mandaté un groupe rassemblant responsables gouvernementaux et représentants du secteur privé afin de réfléchir aux moyens de lutter contre le terrorisme sur internet. Pour ce faire, le projet, baptisé « CleanIT », et mené par le responsable néerlandais de l’anti-terrorisme But Klaasen, avait été doté d’un budget de 400.000 euros.

    « Ridicule » et « effrayant »

    Depuis, ce groupe de réflexion travaille discrètement, rendant régulièrement des rapports d’étapes qui n’ont jusqu’à présent été que très peu médiatisés. Mais la semaine dernière, l’association de défense des libertés sur internet European Digital Rights (EDRI) a mis la main sur un nouveau rapport jusqu’à présent tenu secret et comportant des propositions assez étonnantes, voire « ridicules » ou « effrayantes » selon certains, qui risquent en tous cas de provoquer une levée de boucliers chez les défenseurs du web.

    En effet, pour lutter contre le terrorisme, CleanIT propose ainsi tout simplement de bannir tout « contenu terroriste ». Or, cette idée suppose tout d’abord de trouver une définition commune à tous les pays d’Europe du terrorisme et de ce que peut-être un « contenu terroriste », au risque dans certains cas de violer la liberté d’expression de certains groupes. En outre, le projet propose d’également rendre illégal le simple fait de faire un lien hypertexte vers de ces « contenus terroristes ».

    CleanIT entend également mettre la pression sur entreprises du web en assimilant le fait d’avoir un groupe terroriste dans ses clients à une aide financière au terrorisme. Ainsi, le fait de « fournir des services internet » à l’un de ces groupes serait qualifié « d’aide économique (…) et serait donc un acte illégal ».

    Parmi les autres mesures proposées risquant de déclencher un tollé figurent notamment le fait d’obliger les entreprises du web « n’autoriser que les vrais noms » des internautes, ce qui reviendrait à interdire tout pseudo, l’obligation de mettre sa vraie photo sur les réseaux sociaux ou encore l’obligation d’inclure dans les navigateurs un « bouton d’alerte »…

    Autant de mesures qui semblent inapplicables à moins de mettre internet sous tutelle des Etats ainsi que sous surveillance généralisée. « CleanIT » précise que son but n’est pas d’édicter des règles contraignantes mais de proposer une série de mesures et de principes destinés à guider les Etats membres dans leur travail législatif.

    Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20120926.OBS3582/cleanit-le-nouveau-projet-qui-va-faire-bondir-les-internautes.html

  • Réforme de l’assurance-emploi: il n’y a pas de mauvais emplois !

    OTTAWA – Il n’y a pas de mauvais emplois, a affirmé lundi le ministre des Finances Jim Flaherty alors que plusieurs craignent que le gouvernement ne modifie l’assurance-emploi pour forcer les chômeurs à accepter n’importe quel boulot.

    Le gouvernement semble ainsi envoyer un signal qu’il s’apprête à serrer la vis aux chômeurs en rendant l’accès à l’assurance-emploi plus difficile.

    Vendredi, le Nouveau Parti démocratique (NPD), le Bloc québécois et des centrales syndicales ont fait une sortie pour dénoncer le fait que le gouvernement fédéral s’apprêterait selon eux à contraindre les prestataires d’assurance-emploi à accepter des emplois moins bien rémunérés et hors de leur domaine de compétence.

    Ces modifications à l’assurance-emploi seraient noyées dans l’immense projet de loi C-38 qui vise à mettre en oeuvre le dernier budget.

    L’opposition à Ottawa se plaint que la pièce législative vise bien plus que le budget et n’est en fait qu’un fourre-tout pour toutes sortes de changements impopulaires qui éviteront ainsi d’être trop remarqués.

    Entre autres choses, le gouvernement s’apprêterait à modifier les définitions d’emploi convenable et non convenable pour les fins de l’assurance-emploi, ce qui aurait des conséquences importantes pour ceux qui reçoivent des prestations.

    Questionné lundi à savoir si l’on verra des ingénieurs cueillir des fruits dans les champs parce qu’ils n’auront plus droit à leurs prestations, le ministre Flaherty a répliqué qu’«il n’y pas de mauvais emplois».

    «Le seul mauvais travail est de ne pas avoir de travail, a-t-il dit. On doit faire ce qu’il faut pour gagner sa vie.»

    Lors d’un point de presse convoqué pour enjoindre l’opposition à adopter rapidement C-38, il a fait valoir qu’il avait déjà travaillé comme chauffeur de taxi et arbitre au hockey.

    Mais l’opposition se plaint justement du bâillon imposé sur C-38 qui l’empêche d’étudier le projet en profondeur. Elle s’oppose aussi à l’idée de devoir voter sans connaître cette nouvelle définition «d’emploi convenable».

    Tentant de calmer le jeu, M. Flaherty a confirmé qu’il y aura une définition plus large de la notion «d’emploi acceptable». Mais pour les détails, il renvoie la balle à la ministre responsable des Ressources humaines, Diane Finley, et préfère la laisser faire part des changements envisagés et des définitions retenues.

    Il a toutefois averti que le pays va faire face — et doit déjà composer — avec une pénurie d’emplois dans plusieurs domaines. Il souhaite voir plus de personnes avec des handicaps, des personnes âgées et des autochtones sur le marché du travail.

    Pour ce faire, il faut «se débarrasser des mesures tendant à décourager l’emploi», croit-il.

    La porte-parole néo-démocrate en matière de Finances, Peggy Nash, croit que les Canadiens devraient être préoccupés par la position que semble adopter le gouvernement dans ce dossier.

    «Si vous êtes un concepteur de logiciels, est-ce que vous devrez travailler chez Tim Horton? Si vous êtes un professeur ou une infirmière sans emploi, devrez-vous travailler dans le domaine agricole et cueillir des fruits?» a-t-elle demandé.

    «Ce serait un gaspillage monstre de compétences (…), de talent et de formation», a-t-elle ajouté.

    Elle a rappelé que l’assurance-emploi est une «assurance» payée par les travailleurs et leurs employeurs et n’est pas un programme financé par le fédéral.

    Le député libéral Marc Garneau estime que les propos du ministre sont une menace pour les Canadiens qui ne veulent pas accepter un emploi dans un autre domaine ou une autre ville.

    Quant au député bloquiste André Bellavance, il a souligné que le «débat reste à faire sur cette question», puisque les changements n’ont pas été expliqués par le gouvernement.

    Souce : http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/05/14/rforme-assurance-emploi_n_1516213.html?ref=politique

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