• Mad max sur terre en 2030 ?

    Surpopulation, guerre de l’eau, manque de nourriture et épuisement des ressources de la planète, un rapport du National Intelligence Council dresse un constat qui fait froid dans le dos pour les années à venir.

    Nous sommes de plus en plus nombreux sur la Terre ce qui provoque des conséquences alarmantes.

    A quoi ressemblera la Terre en 2030? Combien serons-nous? Y aura-t-il assez à manger pour tout le monde? Où devrons-nous vivre? Autant de questions qui peuvent être des facteurs d’instabilité dans le monde et auxquelles le National Intelligence Council (NIC) américain vient de répondre dans le rapport Global Trends 2030 publié récemment.

    Crucial

    La question de la démographie est cruciale pour l’avenir de la planète. Et la Terre devrait accueillir 8,3 milliards d’habitants en 2030, rappelle l’étude rapportée par Le Monde, contre 7,1 aujourd’hui. Mais surtout contre 2,5 milliards en 1950.

    Autant de chiffres qui ont des conséquences pour l’état de santé de la Terre. Des conséquences d’abord alimentaires. Car la demande en nourriture devrait augmenter de 35% d’ici 2030. Or, les rendements agricoles, même s’ils continuent de s’améliorer, n’arriveront pas à répondre à la demande et nous vivons déjà sur les réserves selon le rapport du NIC, le bras analytique et prospectif des services de renseignement américains.

    On consomme plus que l’on produit

    «Au cours de sept des huit dernières années, le monde a consommé plus de nourriture qu’il n’en a produit. Une grande étude internationale estime qu’en 2030, les besoins annuels en eau atteindront 6900 milliards de mètres cubes, soit 40% de plus que les ressources durables actuelles», note l’étude. Pire encore: le rapport souligne que presque la moitié de la population mondiale vivra dans des régions touchées par la sécheresse, provoquant ainsi de gros risques de guerre pour l’eau. Mad Max n’est décidément pas loin…

    En outre, les pays émergents sont en train de changer leur régime alimentaire et consomment de plus en plus de viande. Or, la production de viande exige beaucoup d’eau et de céréales également avides de liquides.

    Le rapport souligne aussi que 60% de la population mondiale vivra en ville en 2030. Là aussi, les conséquences seront graves pour l’environnement. Car l’urbanisation croissante «a conduit à des réductions drastiques des forêts, des changements négatifs dans le contenu nutritif et la composition microbienne des sols, des altérations dans la diversité des plantes et animaux supérieurs ainsi que des changements dans la disponibilité et la qualité de l’eau douce».

    Bref: l’avenir ne s’annonce pas franchement rose en terme de sécurité alimentaire. Reste à savoir comment les Américains, qui ont refusé de s’engager récemment sur la limitation des gaz à effet de serre lors des négociations de Doha, vont empoigner le problème décrit minutieusement cette fois pour leurs propres services de sécurité.

    Source : http://www.lematin.ch/sante/environnement/Les-services-secrets-predisent-l-enfer-pour-2030/story/20903589

  • Olivier Delamarche,  » le braquage à la chypriote  » 19 Mars 2013

    « Chypre, je vous le rappelle, est entrée dans l’euro en 2008, ce n’était pas il y a 25 ans… et là on vient de s’apercevoir que c’était une lessiveuse ?? Ah bon pourquoi, on ne le savait pas avant ? On ne savait pas qu’il y avait les Russes là-bas ? Chypre est un paradis fiscal, une lessiveuse, donc c’est du pénal, quand même, je le rappelle… mais on leur file quand même 10 milliards !?!? Pas question de toucher à la religion de l’euro ! »

  • Si même Stéphane Plaza n’arrive plus à vendre ….

    http://lejournaldusiecle.files.wordpress.com/2013/03/maison-a-vendre-home-staging-plaza.jpg

    « Le Parisien / Aujourd’hui en France » explique aujourd’hui que Stéphane Plaza et la production rencontrent de plus en plus de difficultés avec l’émission.En effet, depuis plusieurs mois, « Maison à vendre » doit faire face à la crise de l’immobilier et aux difficultés de vente des biens.

    « On doit travailler beaucoup plus » avoue Stéphane Plaza.

    « On met plus d’annonces, on passe plus de coups de téléphone et on espace le temps entre les annonces et la date de visite » explique l’animateur, qui confie avoir considérablement allongé les tournages pour pouvoir caler les visites, devenues plus longues et plus rares.

    « Nos résultats sont moins bons. Auparavant, on arrivait à vendre presque toutes les maisons ; depuis six mois, on en vend plutôt une sur deux » reconnaît Pascale Albertini, la productrice.

     

    Une émission avec… zéro visite !

    Des difficultés qui se constateront dans un prochain épisode où Stéphane Plaza annonce « avoir (eu) zéro visite » ! Afin de poursuivre l’émission, le choix des habitations a été revu afin de retirer certaines contraintes.

    « Aujourd’hui, je ne choisis plus de maison surestimée par rapport au prix du marché. J’évite aussi celles qui sont près d’une route ou d’un train, ou qui se trouvent loin de les grandes villes » indique Pascale Albertini.

    Les idées de décoration sont moins poussées, racontent également nos confrères. « Aujourd’hui, on est plus prudents. Avant, on peignait de temps en temps un mur en violet ou en rouge. Depuis quelques mois, on ne prend plus le risque de déplaire. Alors, on reste sur des valeurs sûres, des couleurs plus sobres » explique Sophie Ferjani, décoratrice pour « Maison à vendre », qui ajoute désormais préférer transformer une pièce vide en chambre plutôt qu’en salle de jeux…

    Sources : OZAP / Le Journal du Siècle

  • Allemagne : pôle emploi lui offre un travail dans une maison close

    L’agence du Travail allemande a proposé un job de serveuse dans une maison close à une jeune femme de 19 ans. (Illustration) ( AFP/RAYMOND ROIG )
    Elle ne s’attendait pas vraiment à une telle orientation professionnelle. Une jeune Allemande de 19 ans en recherche d’emploi a reçu une proposition plutôt incroyable de la part de l’agence du Travail, l’équivalent local du Pôle emploi : un job dans une célèbre maison close d’Augsbourg (Bavière) !Selon le journal Augsburger Allgemeine Zeitung, qui révèle l’affaire, la jeune chômeuse a été horrifiée samedi quand elle a ouvert la lettre lui proposant un poste d’hôtesse au sein du Colosseum, une maison de passe bien connue de la région.

    En Allemagne, la prostitution, ainsi que ce genre d’établissements, sont légaux.

    «J’étais à la recherche d’un travail décent de femme de chambre, pas d’un job dans un bordel, a expliqué la jeune femme au quotidien. Ma mère s’est même mise à hurler quand elle a lu la lettre». Interrogé, le directeur de l’agence du Travail d’Augsburg a reconnu que ses services avaient fait une erreur. Selon lui, ils auraient du d’abord appeler la jeune femme pour vérifier si elle était intéressée par une telle offre d’emploi.

    En France, le site internet de Pôle emploi avait proposé en 2010 une annonce pour animer des discussions coquines sur le web. Celle-ci était légale, avait alors répondu l’agence, même si les syndicats avaient invoqué la morale pour demander la suppression de l’offre.

  • Entretien avec Etienne Chouard : le pouvoir antisocial de l’argent

    Etienne Chouard nous montre comment le mécanisme de l’élection politique est intimement lié au pouvoir de l’argent.
    Une explication qui met en lien la création monétaire et la concentration des richesses avec la nécessité d’écrire nous-même notre constitution pour se protéger des abus de pouvoir des plus riches.

  • J’étais au « Grand Journal » de Canal Plus : mon t-shirt Palestine, trop gênant ?

    Lundi, le journaliste indépendant Nadir Dendoune était invité au « Grand Journal » de Canal Plus, pour parler de son ascension de l’Everest. Il portait sa tenue du jour : jean et t-shirt siglé « Palestine ». Quelle ne fut pas sa surprise de constater le malaise que cela a produit.

     

    Nadir Dendoune au Grand Journal de Canal Plus le 24 septembre 2012 (Capture Le Plus)

     

    C’est l’histoire d’une chaîne subversive. Tellement subversive qu’elle fut la première à avoir diffusé des films pornos. Une chaîne, briseuse de tabous, où tout est permis, où les animateurs débarquent sur les plateaux télé en jeans et en t-shirts, parfois même en tongs. Une chaîne qui invite à peu près tout le monde. A juste titre et toujours au nom de la liberté d’expression. Une liberté d’expression qui a tout de même ses limites dès qu’on prononce, qu’on chuchote même, le mot Palestine.

     

    « Tenez, mettez cette veste »

     

    Nous sommes lundi et je suis invité au « Grand Journal » de Canal Plus, une première et sans doute la dernière fois que j’y mets les pieds… Je suis invité pour parler de la mort de ses six Français disparus sur les pentes du Manaslu, huitième plus haut sommet du monde. J’ai été prévenu le jour même.

     

    Dès le début, je sens la tension. Il y a les habitués de l’émission : Jean-Michel Aphatie, assis à ma gauche avec lequel je discute avant que le show ne débute, Michel Denisot, un peu plus loin. Daphné Bürki est en face de moi et elle me salue avec gentillesse. A sa gauche, le directeur du club alpin. Jean-François Copé se tient droit en face, légèrement sur ma gauche. Pas de sourire : son regard est froid.

     

    L’émission commence. Je dois intervenir dans la deuxième partie de l’émission. Une fois la publicité lancée, deux assistants se ruent à mes côtés paniqués. La première : « Tenez, mettez cette veste ». Une fois la veste sur moi, son collègue se rend compte : « Ça ne sert à rien, on verra toujours le t-shirt. En plus, ça ne sera pas raccord avec le début de l’émission ». Ils repartent en stress.

     

    Jean-Michel Apathie ne comprend pas. Jean-François Copé ressemble à quelqu’un qui vient de sortir d’un enterrement. Le show reprend.

     

    C’est en regardant le replay de l’émission que je me rends compte que pendant toute mon intervention, les cadreurs, donc le réalisateur, n’ont proposé que des plans serrés sur moi, donc sans possibilité d’apercevoir le t-shirt en entier, ce qui ne fut pas le cas pour les autres invités, qui ont aussi été filmés en plan large.

     

     

    Et sur cette séquence, à 1’53, je relève un brusque plan de coupe :

     

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    Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt « I love New-York »

     

    Surtout ne pas montrer le fameux t-shirt, que je porte pourtant depuis ce matin. Issu de ma garde robe habituelle, sans jamais penser que ceci aurait pu être un problème, même s’il est de notoriété publique que j’ai une sympathie pour le peuple palestinien (ce qui explique que j’ai pléthore de t-shirts achetés lors de mes voyages en Palestine).

     

    Un t-shirt avec écrit dessus le mot Palestine, pas un T-shirt appelant au « terrorisme ». Un t-shirt Palestine, comme on porte un t-shirt « I love New-York », Rome ou Paris. Même pas un t-shirt Nike ou Adidas. Même pas un t-shirt « free Palestine », ou « Boycott Israël ». Juste un t-shirt noir avec écrit dessus le mot Palestine…

     

    Que se passe-t-il chez Canal Plus ? Pourquoi une telle crainte ? D’où vient cette gêne ? Comment en est-on arrivé là ? Voilà une semaine qu’on nous bassine avec la liberté d’expression et là un petit t-shirt siglé Palestine met le feu à la chaine la plus « subversive » du Paf français. C’est à mourir de rire. J’en ris encore ?
    Source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/632925-j-etais-au-grand-journal-de-canal-plus-mon-t-shirt-palestine-trop-genant.html

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