• ALLEZ LES GRECS ! ALLEZ LES GRECS !

    Ne vous laissez pas faire, demandez des comptes à votre ancien gouvernement « Nouvelle Démocratie » qui a maquillé les comptes de votre pays avec l’aide Goldman Sachs dont Mario DRAGHI, actuel président de la Banque Centrale Européenne, était le vice-président pour l’Europe.

    Demandez pourquoi les banques privées en Europe ont eu le droit à plus de 5 500 milliards d’euros d’avantages (prêts à faibles taux, échanges, garanties, rachats, …) depuis la crise financière de 2008 et continuent à stocker les euros dont elles disposent dans les coffres de la BCE.

    Demandez pourquoi vous représentez un risque « systémique » alors que votre PIB ne représente que 2% du PIB de la zone Euro, et avec seulement 350 milliards de dettes (avant le fameux « haircut ») alors que la BCE peut en trouver plus de 3 fois plus en 2 mois pour prêter 1000 milliards d’euros aux banques à travers les 2 LTRO.

    Demandez pourquoi l’UE n’a pas pris vos entreprises publique avec leurs rendements comme garantie contre un vrai plan de relance (le plan secret « Eureka ») pour faire fermer leurs grandes gueules aux agences de notations US qui en savent apparemment plus sur les finances des états de l’Europe que l’Europe elle-même.

    Demandez pourquoi à la place on veut brader vos services publics en les vendant à bas prix à des vampires étrangers, à commencer par les banques anglo-saxones.

    Demandez à la BCE, à l’UE, à l’Eurogroupe, au Conseil européen, au FESF, … comment ils ont pu laisser vos taux d’intérêts à 10 ans passer les 30%, et vos taux d’intérêts à 1 passer les 1 500%…

    Demandez pourquoi on vous a refusé à la derniè minute un référendum pour pousser votre 1er ministre à la porte lors du G20 de Cannes.

    Demandez pourquoi on vous a imposé un gouvernement, sans élections, dirigé par Papademos, ex-vice président de la BCE au moment du maquillage de vos comptes !

    Demandez pourquoi on vous impose tant de contraintes alors que les banques privées se voient octroyer des centaines de milliards dans l’espoir qu’elles financeront l’économie.

    Demandez que soit faite toute la lumière sur le plan de restructuration de votre dette avec un audit citoyen comme ce fut fait en Bolivie ou dans d’autres pays !

    Demandez si les dettes abandonnées par les banques n’ont pas été remplacées par des créances encore plus avantageuses, et garanties de surcroît (lire à ce sujet la façon dont le candidat républicain à l’élection américaine spécule contre vous)

    Demandez comment après des années de pseudo régulation, supervision, un problème BANKIA peut passer de « stress test OK  » à 23 milliards à trouver puis 40 et peut-être 100.

    Demandez aux médias comment ils ont pu laisser croire au reste du monde que les bas salaires grecs (qui supportent l’imposition à la source) pouvaient permettre une évasion fiscale massive vers la Suisse alors que c’est là le résultat des agissements d’une minorité très riche (dont les armateurs, les banquiers, etc, cf

    Nous sommes avec vous même si une minorité a sali votre honneur.

     

    Demandez des comptes, c’est votre droit.

     

    Source : http://www.boursorama.com/forum-cac-40-allez-les-grecs-allez-les-grecs-418304542-1

  • Inquiétudes autour du vote par Internet des expatriés

    Les Français de l’étranger pourront voter dès mercredi par Internet pour élire leurs députés à l’Assemblée nationale. Mais des voix s’élèvent contre un mode de scrutin jugé peu sûr.

    À partir de mercredi, et jusqu’au 29 mai, les Français établis à l’étranger auront la possibilité pour la première fois d’élire leur député sur Internet. Cette solution, qui s’offre en plus du vote à l’urne dans un bureau traditionnel ou du vote par courrier, a été développée pour permettre aux expatriés vivant loin d’un bureau de vote (généralement installés dans les ambassades et consulats) de pouvoir participer en masse aux élections législatives. De fait, le ministère des Affaires étrangères estime que sur les 1,1 million de Français inscrits sur les listes électorales consulaires, 700.000 devraient opter pour le vote électronique.

    Ces derniers ont reçu par courrier ou par SMS un identifiant, et par email un mot de passe. Ces derniers permettent d’accéder à une page Internet spéciale permettant de voter. Un nouveau mot de passe sera envoyé pour le second tour, prévu du 6 au 12 juin.

     

    Si cette innovation technologique semble de prime abord positive, des spécialistes de l’informatique ont tiré ces derniers jours la sonnette d’alarme. Selon eux, le vote par Internet est loin de présenter les mêmes gages de transparence que le vote traditionnel papier. Le Parti Pirate, qui dénonce l’opacité du vote, a mis en place un site Internet pour recueillir des témoignages d’électeurs.

    Les dysfonctionnements des élections prud’homales par Internet en 2008 sont cités en exemple. Logiciel de vote non expertisé dans son intégralité, intervention technique sur «l’urne virtuelle», impossibilité de valider son vote sous le navigateur Firefox, listes d’émargements non télétransmises suite à un bug, et transportée par clé USB sans «qu’aucune garantie ne soit apportée sur l’origine du fichier» … la liste des problèmes soulevés par la CNIL est longue, et, pour les détracteurs du vote par Internet, ne prête guère à la confiance pour le scrutin de cette semaine. Leur critique s’est concentré sur les points suivants:

    • Un scrutin opaque

    Dans un scrutin classique, des assesseurs, des représentants des partis politiques et même de simples citoyens vérifient que le vote se déroule selon les règles de la démocratie et qu’il n’y a aucune fraude. Le bon déroulement du vote des 700.000 Français de l’étranger sera lui surveillé par une seule personne. Un arrêté publié le 8 mai 2012 au Journal Officiel stipule que l’expertise indépendante, «destinée à vérifier le respect du secret du vote, de la sincérité du scrutin et de l’accessibilité du suffrage», sera conduite par «un informaticien spécialisé dans la sécurité» et «n’ayant pas d’intérêt financier dans la société qui a crée le dispositif de vote».

    Si les candidats aux législatives ont le droit de désigner un «délégué habilité à contrôler les opérations de vote par voie électronique», seuls le Parti pirate et le Parti de Gauche ont saisi cette opportunité. Mais leur demande d’examiner le code-source du logiciel de vote a été rejetée, secret industriel oblige. «Nous avons assisté à un cérémonial mis en scène pour donner une impression de sécurité et rassurer les officiels, alors qu’il y a une opacité totale des points clefs», a estimé un délégué du Parti pirate présent à la première réunion du Bureau de Vote Electronique (BVE).

    • Un scrutin sous-traité dans le privé et délocalisé

    Pour mettre en oeuvre ce scrutin par Internet, l’Etat français a choisi le prestataire espagnol Scytl. Ce dernier a crée le logiciel de vote et héberge dans ses serveurs la page permettant aux expatriés de voter. En clair, la partie cruciale du vote (recueil des bulletins, scellement et descellement de l’urne virtuelle) est déléguée à une entreprise privée et non-française. Or, en 2010, la Cnil estimait «hautement souhaitable que les serveurs et les autres moyens informatiques centraux du système de vote électronique soient localisés sur le territoire national afin de permettre un contrôle effectif de ces opérations par les membres du bureau de vote».

    Comme évoqué plus haut, il a été refusé au citoyen de s’assurer que la solution logicielle de Scytl est parfaitement sûre (pas de bourrage d’urne, de rejet de certains votes, d’intrusion externe …), sauf à violer le secret industriel.

    • Un risque non négligeable de piratage

    En début d’année, un vote à blanc, auquel ont participé 15.000 volontaires, a été organisé par le ministère des Affaires étrangères. Selon un communiqué des sénateurs socialistes des Français de l’étranger, seul 30% d’entre eux ont réussi à voter. «Ce test a démontré que le dispositif était trop contraignant quant au type d’équipement et de configuration nécessaire», écrivent les élus.

    Un test est en effet effectué avant de permettre l’accès à la page de vote. Le but est d’éviter que les ordinateurs trop vulnérables aux piratages puissent se connecter, mais sans pour autant garantir à 100% que la machine est saine. De même, l’article 8 de l’arrêté du 27 avril 2012 stipule «qu’à défaut d’utiliser le protocole sécurisé HTTPS», l’électeur devra être informé que «le secret et l’intégrité de leur vote ne pourront être garantis». En clair, il pourra voter, mais rien ne dit que son bulletin ne pourra pas être lu ou changé à son insu. La CNIL avait pourtant recommandé que le vote électronique soit impossible sans connexion HTTPS.

     

    Source : http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/05/22/01039-20120522ARTFIG00597-inquietudes-autour-du-vote-par-internet-des-expatries.php

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