• Le Jeu de la mort

    Le Jeu de la mort est un documentaire mettant en scène un faux jeu télévisé (La Zone Xtrême) durant lequel un candidat doit envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes à un autre candidat, jusqu’à des tensions pouvant entraîner la mort. La mise en scène reproduit l’expérience de Milgram réalisée initialement aux États-Unis dans les années 1960 pour étudier l’influence de l’autorité sur l’obéissance : les décharges électriques sont fictives, un acteur feignant de les subir, et l’objectif est de tester la capacité à désobéir du candidat qui inflige ce traitement et qui n’est pas au courant de l’expérience.

  • Des hôpitaux laissent mourir des patients pour économiser de l’argent

    Des dizaines de milliers de patients atteints de maladies incurables sont placés sur une « voie de la mort »  pour aider à mettre fin à leurs vies chaque année. Cependant, dans une lettre à The Daily Telegraph, six médecins mettent en garde que les hôpitaux peuvent utiliser le projet controversé de réduire la pression sur les ressources hospitalières.

    Les partisans de l’accès aux soins de Liverpool, qui permet au personnel médical de refuser les soins paliatifs dans les derniers jours d’un patient, affirment qu’il est de la meilleure façon de les laisser « partir ».
    Mais les experts disent dans leur lettre que les décès naturels sont souvent plein de douleur et de détresse.

    Le consentement éclairé n’est pas toujours recherché par les médecins, qui ne parviennent pas à demander aux patients de leurs souhaits quand ils ont encore toutes leurs facultés, avertissent les six. Cela a conduit à une augmentation chez les patients porteurs de cartes d’informer les médecins qu’ils ne souhaitent pas être mis sur « la voie » dans les derniers jours de leur vie.

    Les six médecins sont des experts en matière de soins aux personnes âgées et ont écrit la lettre en collaboration avec le Medical Alliance éthique, une organisation chrétienne médicale.
    Ils disent que de nombreux membres du public les ont contacté avec des exemples de l’utilisation inappropriée de « la voie », qui est mis en œuvre dans près de 29 pour cent des décès en milieu hospitalier.

    Ils avertissent qu’il n’y a pas « De manière scientifique de diagnostiquer une mort imminente »
    Ils écrivent: « Il s’agit essentiellement d’une prédiction, et il est possible que d’autres considérations peuvent entrer en causse pour en arriver à cette décision, en n’excluant pas la disponibilité des ressources. »

    Article original en Anglais ici : http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/9385674/Hospitals-letting-patients-die-to-save-money.html

  • La mort de l’euro ?

    La petite phrase de la chancelière allemande selon laquelle il n’y aurait pas d’eurobonds « de son vivant » a fait le tour des médias avant le sommet européen de Bruxelles. Elle montre une nouvelle facette d’Angela Merkel, qui n’est pas de bon augure pour l’avenir de l’euro.

     

    Angela Merkel ignore le pathos. Son pouvoir, elle le doit à une évaluation froide des risques et à une forme de pragmatisme catégorique qu’il est difficile de distinguer de l’opportunisme. La promesse qu’elle a faite [devant ses partenaires libéraux, le 26 juin] que, « de son vivant », il n’y aurait pas d’eurobonds, ne ressemble pas à un discours de chancelière. Cela semble tout simplement trop extrême, trop tonitruant, et cadre mal avec la distance empreinte de scepticisme qu’elle met entre elle et toute forme de profession de foi. Manifestement, ce discours alarmiste est un signe du vent de panique qui souffle autour d’elle. Car ce que veut et promet régulièrement la coalition noire-jaune (CDU/CSU-FDP) ne permettra pas de résoudre la crise de l’euro.

    Une coalition qui rejette tout ce qui ressemble à une solution. Aux yeux de la chancelière, la crise a des causes simples : l’Espagne, l’Irlande, l’Italie et les autres ne sont pas assez compétitifs et ont accumulé trop de dettes. Lorsque Madrid, Lisbonne et Rome se décideront à vraiment se serrer la ceinture et dérèglementeront les marchés, la crise de l’euro disparaîtra comme par magie. Autrement dit : les membres de l’UE doivent emboîter le pas de l’Allemagne et devenir des pays essentiellement tournés vers l’exportation, avec des marchés flexibles et des salaires modérés.

    Economiquement, c’est une ineptie, mais c’est ainsi qu’Angela Merkel voit les choses depuis des années – elle l’a répété encore mercredi au Parlement. Or, la situation a radicalement changé. En Espagne, l’industrie a vu sa production chuter de 8% en raison de la cure d’austérité imposée. L’Italie est empêtrée dans la récession. Un cercle vicieux menace, fait de coups de rabots et de ralentissements de l’économie. Pendant ce temps, les taux d’intérêt ont grimpé en flèche pour l’Espagne et l’Italie. Or, l’euro ne peut pas fonctionner si l’Allemagne a le droit d’emprunter à 0% quand l’Espagne et l’Italie doivent payer 7% d’intérêts.

    Pour l’heure, l’Allemagne est parvenue à imposer la plupart de ses vues dans l’UE. Angela Merkel a européanisé le plafonnement de la dette à travers le pacte budgétaire. Mais la suprématie allemande vacille. Non pas parce que François Hollande est très à gauche, mais parce que l’intransigeance de Berlin menace de pousser l’Italie et l’Espagne à la ruine. Même des néolibéraux comme le patron de la BCE, Mario Draghi, ou le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, plaident en faveur d’une mutualisation de la dette face à l’imminence du désastre. Mais l’Allemagne fait de l’obstruction. Angela Merkel est de plus en plus seule à Bruxelles.

    La chancelière allemande est déjà revenue plusieurs fois sur sa position dans la crise de l’euro. Toujours sous la pression, toujours trop tard. Et voilà maintenant qu’elle veut jouer les dures. Ce serait la première fois qu’elle préfère l’inflexibilité à la souplesse et au pragmatisme face à une situation. Les conséquences seraient désastreuses : la mort de l’euro.

     

    Source : http://www.courrierinternational.com/article/2012/06/28/dommage-merkel-joue-la-dure

  • Cash.Investigation : L’obsolescence programmée

     

    La mort programmée de nos appareils, est un reportage (1h34) de l’émission Cash Investigation sur l’obsolescence programmée des produits par les marques, suivi par le portrait du chercheur Pierre Meneton face au lobby du sel.

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