• Première manif internationale contre Monsanto, le bilan en images !

    La manif contre Monsanto & Co du samedi 25 mai 2013,  des centaines de milliers de personnes, plus de 300 villes dans 49 pays ont participé à l’évènement.

    Sitting sur le continent Européen, bonne participation malgré un temps maussade

    Des milliers de personnes ont pris part à cette première marche contre Monsanto. L’entreprise américaine, spécialiste des biotechnologies végétales, est accusée depuis longtemps de promouvoir des produits nocifs à l’homme et à l’écosystème, OGM, pesticides, engrais chimiques,  privatisation du vivant et responsable de milliers de suicides de petits paysans à travers le monde !

     

    Quelques photos souvenir de cette grande première au travers de quelques villes européennes

    Angleterre – Londres

    Marche Monsanto - Londres 25 mai 2013

     

    Suède – Göteborg

    Marche contre monsanto - Suède 25 mai 2013

     

    Autriche – Vienne

    Marche contre Monsanto - Vienne 25 mai 2013

     

    Espagne – Séville

    Marche contre Monsanto - Séville 25 mai 2013

     

    Bulgarie – Sofia

    Marche contre Monsanto - Sofia Bulgarie 25 mai 2013

     

    Portugal – Lisbonne

    Marche contre Monsanto - Lisbonne 25 mai 2013

     

    Pologne – Varsovie

    Marche contre Monsanto - Pologne 25 mai 2013

     

    Grèce – Athènes

    Marche contre Monsanto - Athènes 25 mai 2013

     

    Belgique – Bruxelles – Anvers

    Marche contre Monsanto - Bruxelles 25 mai 2013

    Marche contre Monsanto - Anvers 25 mai 2013

     

    Suisse – Berne et Zurich

    Marche contre Monsanto - Berne 25 mai 2013

    Marche contre Monsanto - Zurich 25 mai 2013

     

     

     

     

     

     

     

     

    Allemagne – Sarrebruck – Berlin – Munich

    Marche contre Monsanto - Sarrebruck 25 mai 2013

    Marche contre Monsanto - Berlin 25 mai 2013

     

     

     

     

     

     

    Marche contre Monsanto - Munich 25 mai 2013

     

    France – Paris – Marseille – Strasbourg – Dijon

    Marche contre Monsanto - Paris 25 mai 2013

    Marche contre Monsanto - Marseille 25 mai 2013

    Marche contre Monsanto - Strasbourg 25 mai 2013

    Marche contre Monsanto - Dijon 25 mai 2013

     

    Faire son jardin pourrait devenir un acte puni par la loi

    Monsanto tente de privatiser les semences comme d’autres multinationales, ce qui mettrait en péril notre indépendance, notre souveraineté et notre sécurité alimentaire en tant que consommateur et producteur. On pourrait croire que cela ne s’adresse qu’aux agriculteurs professionnels, mais ce n’est pas le cas, car ces lobbys font pression dans les plus hautes sphères politiques Européenne à tel point que les petits jardiniers amateurs, c’est-à-dire monsieur tout le monde propriétaire d’un petit potager pourraient se retrouver bientôt dans l’illégalité de semer ses propres variétés de fruits ou de légumes récoltées d’année en année.

    Cette nouvelle loi proposée par la Commission Européenne souhaite l’illégalité de la pousse, de la reproduction et la vente des semences de végétaux qui n’ont pas été testées et approuvées par une nouvelle autorité (Agence Européenne des variétés végétales). En rendant criminel la culture privée de légumes, la Commission Européenne donnerait tous les pouvoirs de contrôle et d’approvisionnement alimentaire à des firmes comme Monsanto.

    « Nous n’accepterons plus les copinages mafieux. Nous n’accepterons plus la présence de poison dans notre alimentation. C’est pourquoi nous manifestons contre Monsanto & Co ! »

     

    SOURCE

  • Les OGM vantés à l’école

    Coralie Desève, 12 ans, a été choquée de lire des textes en faveur des aliments contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans ses manuels scolaires. Grâce aux OGM, on n’aura à l’avenir «plus besoin de se servir de pesticides polluants», lit-on dans le manuel Cyclades, approuvé par le ministère de l’Éducation (MELS).

    «Nutritifs et résistants, les fruits et légumes seront, dit-on, encore plus savoureux», précise le texte destiné aux élèves de 6e année. «Les pommes n’auront plus de pépins, les fraises seront plus sucrées et plus juteuses et les poires se conserveront plus longtemps. On prévoit aussi intégrer des médicaments et des vaccins dans les aliments.»

    Coralie a aussi sursauté en lisant son cahier d’exercices de français. Un passage du cahier Vingt mille mots sous les mers précise que les risques liés à la consommation de petites quantités de pesticides ne sont pas importants et qu’aucune étude ne démontre que les OGM sont nocifs.

    «Je suis en désaccord avec ça, a dit la jeune fille, qui consomme des aliments biologiques. Je ne peux pas croire que c’est dans des livres scolaires. Les enfants les lisent et pensent que c’est vrai.»

    «C’est surréaliste, a ajouté Jérôme Plante, beau-père de Coralie et directeur général du distributeur d’aliments biologiques Le Jardin des Anges. C’est de la publicité pour les OGM, qui sont des possessions d’entreprises privées.»

    «Je ne peux pas croire que c'est dans... (Photo: Robert Skinner, La Presse)

    «Prospective scientifique»

    Il s’agit plutôt de «prospective scientifique formulée pour des enfants d’âge scolaire», selon Jean Bouchard, directeur général du Groupe Modulo, éditeur de Cyclades. Dans le passage dénoncé par la jeune élève, M. Bouchard ne voit pas «quelque chose qui fasse la promotion des OGM, de l’utilisation des pesticides ou un texte à l’encontre de l’agriculture biologique».

    C’est «parce que ça s’inscrit dans une thématique à propos du futur» que le ministère de l’Éducation a approuvé le passage du manuel Cyclades, a expliqué Esther Chouinard, porte-parole du MELS. «C’est pour que l’élève puisse réagir au progrès», a-t-elle ajouté.

    De faux bienfaits

    Stéphanie Côté, nutritionniste d’Extenso, centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal, a lu les deux extraits. Le texte du manuel Cyclades «a une forte tendance pro-OGM», a-t-elle analysé. «Je ne sais pas à quel point c’est futuriste ou une lubie, mais à l’heure actuelle, c’est faux d’attribuer autant de bienfaits aux OGM.»

    Quant au cahier d’exercices, qui n’est pas approuvé par le MELS, «il banalise peut-être en effet l’utilisation des pesticides, a observé Mme Côté. À long terme, on ne connaît pas toutes les conséquences que peut avoir l’ingestion de résidus de pesticides. Il ne faut pas prendre cette question à la légère. Avec ce sujet, il y a place à la nuance, ce qui n’est pas le cas du texte en question». Les éditions CEC n’ont pas rappelé La Presse.

     

    Extrait du cahier controversé

    Extrait du cahier Vingt mille mots sous les mers, publié par les éditions CEC pour élèves de 6e année du primaire:

    De fausses idées à propos des fruits et légumes

    «Les fruits et les légumes contiennent-ils des pesticides nocifs pour la santé? Des études sérieuses démontrent que les bienfaits associés à la consommation de fruits et légumes sont réels. Il est également prouvé que les risques liés à la consommation de petites quantités de pesticides sont de loin inférieurs aux nombreux bienfaits que procure une alimentation riche en fruits et légumes. Tout un soulagement! Il existe sur le marché des espèces alimentaires génétiquement modifiées, mais aucune étude ne démontre qu’elles sont nocives.»

    http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201204/24/01-4518624-les-ogm-vantes-a-lecole.php

     

Page 1 sur 11