• Hollande promet une ratification rapide du Pacte budgétaire

    « Je considère que l’Europe a été réorientée comme il convenait » déclare Hollande.

    Alors que rien, absolument rien n’a été modifié en ce qui concerne le primat de la concurrence qui conduit à la concurrence de tous contre tous, à la libéralisation puis la privatisation des entreprises et des services publics, au démantèlement du droit du travail,…

    Rien n’a été décidé pour mettre fin à l’intérieur de l’Europe aux pratiques de dumping fiscal, social et écologique.

    Rien n’a été décidé qui stoppe la concurrence déloyale de pays hors d’Europe qui exploitent leurs travailleurs et leur environnement.

    Rien n’a été modifié qui aurait pu accroître le contrôle et la transparence des institutions européennes et qui aurait restauré le principe fondamental de la souveraineté populaire.

    Rien n’a été supprimé dans le MES et le TSCG qui porte atteinte à la démocratie.

    Il faut s’opposer résolument, radicalement à la poursuite de cette Europe contre les peuples, de cette Europe qui répond seulement aux attentes du patronat et des banquiers.

    L’orientation d’une construction européenne qui s’avère être une destruction démocratique et sociale n’a pas été modifiée. Elle a été renforcée.

    La Confédération européenne des Syndicats s’est opposée au TSCG. Elle doit maintenant le combattre.

    Signer des pétitions ne suffit pas. Manifester ne suffit plus. Seule la grève générale fera fléchir l’oligarchie parce que seule la grève générale lui fait mal.

    Raoul Marc Jennar

     

    Pour rappel, écoutez ce que dis ce responsable du credit agricole …. :

  • Crise européenne : la fin des haricots ?

    Rien n’a été fait sur Reflets pour vous épargner une compréhension la plus large et la plus réaliste possible de cette fameuse crise faussement intitulée, « des dettes souveraines ». Le système politique ultra libéral européen est au cœur du problème, dévoré de l’intérieur par ce qui est nommé pudiquement les « marchés financiers » soutenu par une contrainte politique qui est celle du néo-libéralisme. Les peuples des nations les plus fragiles (Grèce, Espagne, Portugal) vivent en ce moment même des drames que l’on imagine difficilement dans notre bon vieux pays du pinard et du foie gras, bien que la pauvreté y progresse chaque année un peu plus alors que l’argent y circule pourtant à flots et que la rente des 1% d’ultra-riches ne cesse de croître.

    Lire la suite de cet excellent article …

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