• Kadhafi tué par les services secrets français ?

    Selon des informations révélées par le journal italien Corriere della Sera c’est un agent des services secrets étrangers et non un membre des brigades révolutionnaires libyennes qui aurait tué le Colonel.

    AFP

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    C’est un agent des services secrets étrangers et non un membre des brigades révolutionnaires libyennes qui aurait tué Kadhafi. Selon le journal italien Corriere della Sera, le président du Conseil exécutif du Conseil national de transition libyen (CNT) a assuré à la télévision égyptienne qu’un ‘agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi ». Ce n’est pas la première fois que la version officielle de la mort du Colonel est remise en cause, mais cette fois, c’est un officiel libyen qui relance la théorie du complot monté par des services secrets étrangers.

    Selon le journal italien, la rumeur circulait depuis longtemps que si des agents étrangers étaient impliqués, il ne pouvait s’agir que de Français. ‘Sarkozy avait toutes les raisons de faire taire le Colonel et le plus rapidement possible’, selon une source diplomatique citée par le quotidien, en référence au fait que Kadhafi avait ouvertement menacé de révéler des informations sur ses relations avec le président français, y compris concernant le financement de sa campagne en 2007. On sait que des commandos des forces spéciales américaines et françaises participaient ensemble à la traque de Kadhafi.

    Le quotidien italien a par ailleurs obtenu auprès de l’ancien responsable des relations avec les agences de renseignement étrangères au nom du Conseil national de transition, des informations selon lesquelles le colonel Kadhafi a été localisé grâce à son téléphone satellitaire, ce qui était ‘un jeu d’enfant pour les experts de l’OTAN’.

  • Siemens a vendu des équipements piégés à l’Iran

    TEHERAN – Un influent député iranien, Alaeddine Boroujerdi, a accusé le géant industriel allemand Siemens d’avoir vendu à son pays des équipements munis de mini-explosifs qui ont été repérés par les services secrets iraniens et retirés, selon des médias locaux dimanche.


    Interrogé par l’AFP, un porte-parole de Siemens, Alexander Machowetz, a catégoriquement démenti ces accusations, affirmant: Siemens n’entretient aucune relation commerciale en lien avec le programme nucléaire iranien et ne livre aucun équipement à cet effet.

    Il n’y a donc eu aucune livraison qui aurait pu être piégée, a-t-il ajouté.

    M. Boroujerdi, qui préside la commission parlementaire de la Sécurité nationale et des Affaires étrangères, a porté cette accusation lors d’un entretien avec le site d’informations du Parlement Icana (www.icana.ir/NewsPage.aspx?NewsID=206727).

    Les services de renseignements et de sécurité ont découvert des explosifs dans les équipements qui nous avaient été fournis pour nos activités nucléaires, a-t-il affirmé.

    Les charges devaient exploser (…) pour perturber l’ensemble du système. Mais, des experts iraniens ont réduit à néant le complot de l’ennemi, a-t-il affirmé à Icana. L’entreprise Siemens, qui a fourni cet équipement, devra répondre de cette action, a-t-il martelé.

    La chaîne iranienne Press TV a fait état de cette accusation.

    L’Iran accuse régulièrement les services de renseignements occidentaux ou israéliens de tentatives de sabotage, mais fournit peu de preuves.

    Néanmoins, quatre scientifiques nucléaires iraniens ont été tués ces deux dernières années, Téhéran accusant l’Etat hébreu, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne d’avoir organisé leur assassinat.

    L’Iran a aussi été la cible de virus informatiques élaborés, comme Stuxnet et Flame, qui visaient son programme nucléaire.

    Les grandes puissances et Israël, considéré comme l’unique détenteur de l’arme nucléaire dans la région, soupçonnent l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie catégoriquement.

    (©AFP / 23 septembre 2012 15h24)

    Source : http://www.romandie.com/news/n/_Siemens_a_vendu_des_equipements_pieges_a_l_Iran__RP_230920121940-16-247753.asp

  • L’avocate de Julian Assange arrêtée à l’aéroport d’Heathrow

    L’australienne Jennifer Robinson défendant Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, affirme avoir été arrêtée à l’aéroport Heathrow et a dit qu’elle était sur une liste de surveillance secrète. Désormais pour pouvoir monter à bord de son avion, il lui faut une autorisation spéciale.

    Elle a dit qu’elle était abasourdie après avoir été informée par un équipage aérien qu’elle était sur une liste secrète de personnes qui ont des activités controversées. Mme Robinson a dit qu’elle ne pouvait pas comprendre pourquoi elle était sur la liste comme elle n’avait jamais rien fait d’illégal.
    Elle a seulement représenté des clients dans le monde entier, parmi lesquels se trouve Julian Assange.

    Elle a ajouté que selon la loi australienne, un citoyen n’a pas besoin d’une autorisation spéciale lorsqu’il retourne dans son propre pays, indépendamment du fait qu’il soit sur des listes de surveillance.

    Même si les partisans de WikiLeaks  pensent que cette liste de personnes surveillées au niveau international, est le fait des services secrets américains et/ou britanniques, les deux gouvernements ont nié avoir une telle base de données.
    Le gouvernement australien a également nié avoir une telle liste.

    Mme Robinson, 31 ans, a déclaré: “Cet incident soulève tant de questions. Pourquoi aurais-je besoin d’une autorisation pour me rendre dans mon pays ? Jusqu’ici, je n’ai pas eu d’explication valable.”

    Source : http://lejournaldusiecle.com/2012/09/02/lavocate-de-julian-assange-arretee-a-laeroport-dheathrow/

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