• Il est plus facile d’acheter des armes à feu aux États-Unis que des Kinder Surprise

    RÉSEAUX SOCIAUX – Nous vous expliquions mardi 24 juillet pourquoi les fromages français étaient interdits aux États-Unis suite à la parution d’une infographie parue après la tuerie d’Aurora. Une autre illustration, a priori plus ancienne, refait surface ces dernières heures sur les réseaux sociaux: face aux armes automatiques, ce sont cette fois-ci des oeufs Kinder Surprise qui sont représentés. Et pour cause, si les étals américains sont vides de Brie de Meaux et autres camemberts bien faits, il est aussi impossible pour les consommateurs américains de se fournir en oeufs chocolatés enfermant des jouets.

    300 dollars pour un oeuf Kinder

     

    Et le moins que l’on puisse dire c’est que l’État américain ne plaisante pas avec cette interdiction. En janvier 2011, une touriste canadienne, Lind Bird, décide de se rendre aux États-Unis pour quelques jours. En passant la frontière, sa voiture est contrôlée. Les agents tombent alors sur un Kinder Surprise. Ils menacent Linda Bird d’une amende de 300$ et lui confisquent son oeuf. Quelques jours plus tard, la jeune femme reçoit une lettre de sept pages du gouvernement américain pour qu’elle donne son autorisation pour détruire l’oeuf. Si elle refuse d’obtempérer, elle devra payer 250$ pour que l’oeuf soit conservé le temps du procès.

    Plus récemment, en juillet 2012, deux hommes de Seattle ont dit avoir passé plus de deux heures dans un centre de détention à la frontière canadienne après que des agents des douannes ont découvert des Kinder Surprise dans leur voiture. Brandon Loo et Christopher Sweeney revenaient de vacances à Vancouver. Après avoir été détenus, les hommes n’ont finalement écopé que d’un simple avertissement.

    Les dangers des Kinder Surprise

    La raison d’une telle interdiction? Le danger d’étouffement que représentent les jouets contenus dans les célèbres oeufs. Mais les contrebandiers sont toujours plus nombreux à contrevenir à la loi. Les douanes ont indiqué qu’elles ont saisi plus de 60.000 œufs Kinder dans les bagages des voyageurs et les expéditions de courrier international en 2011, soit deux fois la quantité saisie en 2010. Les douanes avaient mis les consommateurs en garde en avril 2012 juste avant les fêtes de Pâques: « Ces chocolats sont peut-être très mignons mais ils représentent un trop grand danger pour les enfants et ne peuvent donc pas être importés légalement aux États-Unis »

  • Un grand reporter britannique accuse l’ASL de manipulation criminelle

    ex Thompson a pu constater "en live" les méthodes médiatiques de l'ASL. Et il en profite pour critiquer celles de pas mal de ses confrères...

    Le journaliste britannique, Alex Thompson, qui couvre les événements de Syrie pour la chaîne d’information britannique Channel IV, vient de donner un éclairage crû sur certaines méthode de manipulations de l’ASL. Dans un article publié le 8 juin par le grand quotidien The Guardian, Thompson raconte que lui et son équipe avaient accompagné une équipe d’observateurs onusiens en route vers la ville d’al-Qusayr (à mi-chemin de Homs et de la frontière libanaise). Là, les journalistes britanniques ont été « pris en charge » par un groupe de quatre hommes armés se réclamant de l’ASL, et circulant à bord d’une voiture noire. Ceux-ci ont alors ont conduit froidement l’équipe de Thompson sur une route traversant une zone insécurisée – « a free fire zone » – pour que les forces syriennes tirent par erreur sur eux et qu’ainsi soit jeté un nouvel opprobre médiatique contre le régime et l’armée.

    Le grand reporter anglais raconte qu’effectivement, une fois leur véhicule engagée dans le no-man’s land, un poste militaire a commencé à tirer sur leur véhicule. Le véhicule des Anglais a d’abord tenté de se réfugier dans un chemin de traverse, qui s’est avéré être une impasse. « Il n’y avait pas d’autre option, raconte Thompson au Guardian, que de sortir de ce champ de tir et de reprendre en sens inverse la route où l’on nous avait conduits. Comme il était prévisible, la voiture noire qui nous avait menés dans ce piège était toujours là. Elle a démarré qu’elle nous aperçus«

    Pour les lecteurs du Guardian, Alex Thompson tire la morale de cet incident : « Il est parfaitement clair pour moi que les rebelles nous ont délibérément tendu un piège pour que nous soyons tués par l’armée syrienne. Des journalistes (occidentaux) tués, c’est mauvais pour Damas ! »

    De ce cynisme des ASL, Thompson et ses amis ont une une confirmation une heure et demie plus tard : la même voiture noire de rebelles a soudain jailli d’une voie latérale les coupant du convoi des casques bleus. Lesquels ont d’abord rétrogradé pour se rapprocher d’eux, puis voyant l’équipe britannique entourée de « miliciens en train de crier » ont finalement préféré s’en aller, abandonnant Thompson et ses collègues. Qui finalement ont pu regagner Damas.

    Critique méthodologique implicite des confrères occidentaux

    Les quatre ASL d’al-Qusayr ont commis un sacré faux-pas : Alex Thompson est une grande figure du reportage de guerre britannique, qui a couvert depuis 20 ans pour Channel 4 nombre de conflits, en Irak, en Yougoslavie, en Afrique, en Afghanistan. C’est une autorité en la matière. Il a accordé une interview intéressante au site Russia Today sur sa récente expérience syrienne que nous traduirons bientôt. Entré légalement en Syrie, il a pu accéder à une zone rebelle sans avoir été « pris en mains » de A à Z comme nombre de ses collègues par les rebelles, suite à une entrée clandestine via une filière d’opposants. Cela change, dans le sens de plus d’objectivité, le regard porté sur la situation. Thompson le dit lui-même : « C’est un fait. La plupart des journalistes occidentaux qui couvrent le conflit du côté rebelle sont emmenés clandestinement depuis le Liban et entrent donc illégalement en Syrie. Il est très inhabituel, on n’en a pratiquement jamais eu d’autre exemples, de faire ce que nous (l’équipe de Channel 4) avons fait, c’est-à-dire partir de Damas, franchir les lignes de front avec la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge, et parler aux deux camps ».

    En effet. Et là, implicitement, le grand professionnel qu’est Alex Thompson met en cause la méthodologie – et donc la déontologie – de nombre de ses collègues d’Occident qui, pris en charge par les rebelles du début à la fin de leur reportage, tendent à épouser leur point de vue et leur cause. On a d’ailleurs eu un précédent fameux de cet état de choses et des conséquences médiatiques : les journalistes intégrés – « embedded » – aux forces américaines en Irak. Aujourd’hui les journalistes formatés et formateurs, qui prétendent ne plus tomber dans ce panneau propagandiste-là, reproduisent exactement la même chose avec l’ASL en Syrie : ils sont « embedded » avec elle !

    Source : http://fr.sott.net/articles/show/8329-Un-grand-reporter-britannique-accuse-l-ASL-de-manipulation-criminelle-et-pas-mal-de-collegue-de-connivence-avec-les-rebelles

  • Une voiture roule à la graisse de canard

     

    Le 3 mai dernier, un véhicule hybride alliant électricité, gazole et graisse de canard a été testé avec succès par les étudiants qui l’ont conçu. Cette étonnante voiture, baptisée MirS3D, s’est élancée sur le circuit de Nogaro auprès d’autres véhicules économes en énergie, à l’occasion du Challenge EducEco.

    Du 2 au 4 mai dernier, des dizaines de véhicules propres, imaginés et conçus par des étudiants, ont participé au Challenge EducEco, une compétition parrainée par l’Education Nationale et organisé par l’Association pour le Développement d’Epreuves Educatives pour l’Eco-mobilité (AD3E). Des voitures économes en énergie, roulant à l’essence, au gazole, au GPL, à l’hydrogène, à l’énergie solaire, ou encore à l’électricité, se sont élancées sur la piste du circuit Paul Armagnac de Nogaro, dans le Gers.

    Parmi elles, une voiture hybride a roulé avec de la graisse de canard ! Ce véhicule, rapporte l’AFP, a été développé par des étudiants en BTS de la ville de Miroix, dans l’Ariège. Il n’est d’ailleurs pas passé inaperçu au pays de la volaille. Baptisé MirS3D, en référence à la ville de ces concepteurs et à la société spécialisée dans la valorisation énergétique des déchets organiques S3D qui les a soutenus, il fonctionne à la fois avec de la graisse de volaille, de l’électricité, et du gazole.

    Le projet a été mené par 18 élèves de première année de BTS mécanique, électrique et microtechnique, qui travaillaient sur leur véhicule depuis septembre sous la direction de Jean-François Callizo, le chef de travaux. Ce dernier explique à l’AFP avoir participé au challenge dans un but de démonstration plus que de compétition.

    60 à 65% de graisse de canard 

    Le moteur a bien fonctionné, se réjouit de son côté Anthony Kerihuel, le co-fondateur et président de S3D. La société a fourni aux étudiants de Miroix le procédé d’alimentation de la voiture, dont le moteur diesel utilise 35% à 40% de gazole et 60% à 65% de graisse de canard tandis qu’un générateur électrique permet de charger les batteries du véhicule pour le propulser.

    La graisse de confit de canard, elle, a été apportée par un producteur local installé à une quarantaine de kilomètres du circuit où s’est déroulé le challenge. Et si de la graisse animale a déjà été utilisée dans des moteurs de véhicules hybrides, le MirS3D est le tout premier à avoir eu recours à de la graisse de canard. Un choix motivé par la région où a eu lieu la compétition, qui s’est avéré très concluant.

    Comme l’explique Anthony Kerihuel, cette graisse « de très bonne qualité a la particularité d’être plus fluide à température ambiante qu’une graisse de porc ou de boeuf« , et présente « donc moins de contraintes de viscosité« .

  • Le nouveau business de la sécurité routière

    Voilà un scandale qui, s’il était connu d’un grand nombre de Français, ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays…

    Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest – enfin deux, l’un pour se tester en cas de doute, et l’autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle.

    Officiellement, le but est de lutter contre l’alcoolisme au volant. Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l’alcool, c’est incontestable. Mais je vais vous montrer qu’il s’agit de bien autre chose ici…

    L’affaire est tellement scandaleuse qu’il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer !

    Alors, voilà ce qui se passe :

    En juillet, une association, « I-Test » se crée pour militer en faveur d’éthylotests obligatoires dans toutes les voitures. Ils interpellent le Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort. La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef.

    Quand on sait qu’il faut des années d’habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !

    Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière – il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses !

    Qui sont les membres de cette « association » ? S’agit-il, comme on aurait pu le croire, d’un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d’un chauffard qui avait trop bu ?

    Pas du tout : ce sont tout simplement… des fabricants d’ethylotests ! Le Président de « l’association » est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d’éthylotests chimiques (les fameux « ballons »).

    Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures !

    Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d’euros garantis dès l’application du décret en juillet prochain.

    Mieux. Le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests… norme que seules deux entreprises détiennent : Contralco, et une société sud-africaine, Red Line Products.

    Son éthylotest certifié est distribué par Pelimex, entreprise dont le dirigeant est… Vice-Président de I-Tests.

    Ah, au fait ! Dans le comité de certification NF éthylotest, on retrouve les deux représentants de Contralco et Pelimex dont je viens de vous parler.

    Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions…

    … Et nous, on vient nous dire que c’est pour notre sécurité ? Et que si l’éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu’on devrait payer une amende ?

    Franchement, de qui se moque-t-on ?

    C’était déjà la même chose avec les radars : au départ ils sont venus nous dire que c’était pour notre sécurité, et il n’y avait pas de raison de ne pas y croire. Enfin, au début…

    Car vu les bénéfices colossaux que raflent maintenant, chaque année, les grandes entreprises qui installent et entretiennent les radars (plus de 200 millions d’euros par an, directement issus de vos PV), qui peut encore venir nous parler de sécurité ??

    Année après année, les pouvoirs publics tirent un peu plus sur la corde, en se disant que ça va passer, que les Français ne vont rien dire… Alors depuis 2003 et la mise en place des premiers radars vitesse, on a eu les radars feu rouge, les radars tronçon, les radars discriminants, les radars « zones de chantier », les radars mobiles embarqués dans des véhicules en mouvement, etc… L’Etat fait rentrer de plus en plus d’argent, et la cagnotte des entreprises productrices de radars gonfle, gonfle…

    Ces entreprises sont devenues tellement puissantes que, désormais, elles ne se cachent même plus pour faire leurs magouilles : le fameux lobbyiste qui vient d’obtenir le marché du siècle,  avant de se lancer dans le business de l’éthylotest, dirigeait une société de radars ! C’est même lui qui a vendu les premiers radars feu-rouge au gouvernement !

    Quelques entreprises bien placées veulent grossir facilement leur chiffre d’affaire sans prendre de risque, ils sollicitent les pouvoirs publics, lesquels nous jouent la carte de la sécurité routière, et hop le tour est joué, le business est installé, et vous êtes ses clients forcés.

    Comment en est-on arrivés là ? Tout simplement parce qu’à chaque fois qu’ils tiraient un peu plus sur la corde, aucune voix ne s’élevait assez fort pour que ça fasse scandale et que ça s’arrête.

    Mais tout cela n’a que trop duré : quel autre business vont-ils réussir à implanter demain ? L’éthylotest anti-démarrage obligatoire dans toutes les voitures (coût : 1000 euros par véhicule) ? Des boîtes noires comme dans les avions, ou la géolocalisation obligatoire ?

    Ne vous en faites pas pour eux : ils trouveront toujours un prétexte de sécurité routière pour donner mauvaise conscience à ceux qui voudraient contester.

    En vérité, c’est eux qui devraient avoir honte de leurs pratiques. Agiter sous le nez des gens des images horribles d’accidents, profiter du deuil des familles des victimes, pour engraisser un business juteux, ce sont des pratiques inqualifiables !

    Mais tant que des millions de Français ne leur auront pas fait savoir à quel point ils sont indignés, rien ne les arrêtera.

    Nous devons agir dès maintenant, c’est pourquoi je vous demande de m’aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en faisant passer ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues. Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux.


    Je vous remercie.

    Bien cordialement,

    Christiane Bayard
    Secrétaire Générale
    Ligue de Défense des Conducteurs

     

    Source : http://www.liguedesconducteurs.org/201204181609/je-minforme/le-nouveau-business-de-la-securite-routiere.html

     

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