• Comment les grands groupes rackettent les PME grâce au pacte de responsabilité !

    C’est un phénomène qui devient inquiétant. De plus en plus de grands groupes demandent aux PME de leur reverser tout ou partie du Crédit d’impôt compétitivité emploi. Voici comment elles peuvent se défendre.

    chaines

    « Trois types de réponses sont possibles, avance le médiateur : accepter de payer, refuser en prévenant que le médiateur sera saisi, ou encore saisir directement le médiateur ». Les deux dernières solutions ne présentent-elles pas un risque pour la PME victime de ce chantage ?  » Non, car le signalement au médiateur peut être anonyme », répond Pierre Pelouzet. En outre, les entreprises réagissent plutôt bien suite à notre intervention, car dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de politiques mises en place délibérément par la société, mais d’initiatives individuelles : du coup, les entreprises acceptent facilement de mettre fin à cette pratique ». En outre,  dans 70% des cas, l’intervention du médiateur se traduirait par une augmentation du chiffre d’affaires des PME concernées.

    La saisine du médiateur peut se faire par Internet. La PME sera alors contactée par le Délégué régional de la Médiation, qui contactera ensuite l’autre entreprise concernée afin de tenter d’obtenir son accord pour commencer le travail de médiation. Celle-ci se termine général trois mois après la saisine, soit par un constat d’échec, soit par une prolongation du délai, soit par la signature d’un accord écrit.

    Article complet : http://www.challenges.fr/economie/20130718.CHA2467/comment-les-grands-groupes-rackettent-les-pme-grace-au-cice.html

  • Utiliser du libre c’est bien, respecter les régles c’est mieux !

    Certains savent qu’en plus de la politique, je suis fan de jeu vidéo et que je compte bien acquérir cette console, mais ce qu’il se passe avec ce constructeur à une dimension politique et pose le problème de ce qui est trop souvent fait avec le libre.

    http://operationrainfall.com/wp-content/uploads/2013/06/Retron-5.jpg

    La console RetroN5 du constructeur Hyperkin est attendue par de nombreux fans de retrogaming.

    Il faut dire qu’avec la possibilité d’utiliser les cartouches originales des consoles NES, SNES, Megadrive, Game Boy / Game Boy Color et Game Boy Advance, ou de pouvoir brancher deux manettes originales, de sortir le tout en analogique ou sur une sortie HDMI en 720p, la RetroN5 a quasiment tout pour plaire.

    Pour faire tourner tout ce petit monde, Hyperkin utilise des émulateurs libres.

    Sauf que le constructeur modifie allègrement les codes sources de ces émulateurs pour l’adapter à sa console, mais « oublie » de rendre disponibles les sources ainsi modifiées.

    Une situation inacceptable pour Daniel De Matteis, un des fondateurs du projet libre RetroArch, qui exprime clairement que l’entreprise profite du fait que les développeurs derrière ces émulateurs sont juste des individus avec peu de moyens financiers, pouvant difficilement investir dans une bonne défense pour faire valoir leur droit d’être cités par Hyperkin pour leur travail, et de forcer le constructeur a publié publiquement ses modifications dans le code source des émulateurs libres qu’il a utilisé.

     

    Article complet : http://standalonepost.com/article/nicolas-perrier/la-console-retron5-utilise-des-%C3%A9mulateurs-libres-mais-ne-distribue-pas-les-codes-sources-utilis%C3%A9s?utm_content=buffer04d67&utm_medium=social&utm_source=plus.google.com&utm_campaign=buffer

  • L’heure de la troisième révolution industrielle a sonné.

    Jeremy Rifkin
    Jeremy Rifkin – Photo : Arnaud Meyer

    Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité. Entretien.

  • J’entends George Bush en entendant Laurent Fabius

    Edwy Plenel a réagi lundi matin à la mise en place de la coalition contre l’Etat islamique. « C’est exactement ce qu’ils attendent, les crédibiliser comme un adversaire, réagir sur le coup de l’émotion, et croire que la guerre va résoudre des problèmes politiques. Déjà deux guerres en Irak, une guerre en Libye, quel est le bilan? A chaque fois, nous ajoutons le malheur au malheur. C’est combien la population de l’Amérique du Nord et de l’Europe? 15% de la population mondiale. Et nous allons, nous, dire ce qui est bon pour le monde, sans discuter, sans réfléchir? »

    « Derrière le pire des crimes il y a des causes »

    Edwy Plenel porte un jugement sévère contre la position du ministre des Affaires étrangères: « J’entends George Bush junior en entendant Laurent Fabius. On décide la guerre sans les Nations Unies. Ayez peur et je m’occupe du reste. D’où il vient l’Etat islamique? Il vient du désordre que nous avons créé. Nous avons créé la guerre de religion entre sunnites et chiites ».

    Source : http://www.bfmtv.com/politique/edwy-plenel-sur-bfmtv-avec-bourdin-834263.html

  • Si aprés ça vous pensez encore voter UMPS ….

    http://home.scarlet.be/spb34472/socialisme-vs-capitalisme.jpg

    Apprenez en quelques minutes ce qu’est la création monétaire par le crédit, le système des réserves fractionnaires, et l’article 123 du traité de Lisbonne… sans lesquels il est impossible de comprendre l’origine des dettes publiques et privées qui ravagent l’ensemble des pays

  • Les propositions chocs du Medef de Pierre Gattaz pour créer 1 million d’emplois

  • La situation n’est pas catastrophique pour ceux qui financent les élus

  • heu … pourquoi il est pas en tolle ?

    Dès le 9 septembre, Ulcan expliquait sur son tchat, ViolVocal les raisons qui le poussaient à vouloir attaquer Caron. Dans une séquence surréaliste, postée sur Youtube, Ulcan propose aux utilisateurs de son tchat de voter, pour savoir s’il faut s’en prendre au chroniqueur ou à ses parents (voir ci-dessus). Une séquence dans laquelle l’on découvre que Chelli a désormais quelques réticences à s’en prendre aux parents de ses victimes. Cet été pourtant, il n’avait pas hésité à faire intervenir la police en plein milieu de la nuit chez les parents du journaliste de Rue89, Benoît Le Corre, suite à un portrait qui ne lui avait pas plu. Quelques jours plus tard, sans que l’on puisse savoir si cela a un lien direct ou pas, le père du journaliste avait fait un infractus et il est dans le coma depuis.

  • Les banques écossaises déménageront si le « oui » l’emporte

    Crédit photo © Reuters

    Crédit photo © Reuters

    LONDRES (Reuters) – Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group, toutes deux basées à Edimbourg, ont annoncé qu’elles déplaceraient leur siège social à Londres en cas de victoire du « oui » au référendum du 18 septembre sur l’indépendance de l’Ecosse.

    RBS a confirmé jeudi dans un communiqué son projet de déménagement en précisant qu’elle conserverait une partie significative de ses activités et de son personnel au nord de la nouvelle frontière.

    RBS, détenue à 81% par l’Etat britannique, explique se préparer ainsi à une victoire des indépendantistes dans l’intérêt de ses clients et de ses actionnaires.

    La banques est basée depuis 1727 en Ecosse, où elle emploie 11.500 personnes.

    Lloyds, qui compte 16.000 salariés sur le sol écossais, avait annoncé dès mercredi soir qu’elle se préparait elle aussi à une victoire du « oui » qui la conduirait à se domicilier dans la capitale britannique.

    Les deux banques ont insisté sur les risques considérables que ferait peser sur elles une Ecosse indépendante, avec des conséquences majeures notamment sur leur financement et leur situation juridique et fiscale.

    La percée des partisans de l’indépendance dans les sondages commence à donner des sueurs froides aux banquiers et assureurs écossais dont le gros de la clientèle est britannique.

    L’agence de notation Standard & Poor’s a prédit qu’une Ecosse indépendante serait incapable de soutenir correctement ses banques en cas de nouvelle crise financière.

    Les actifs cumulés des trois principales banques écossaises, la troisième étant Clydesdale, propriété de National Australia Bank, représentent plus de 12 fois le produit intérieur brut de l’Ecosse.

    National Australia Bank a fait savoir qu’elle aussi prévoyait de rapatrier sa filiale en Angleterre en cas de victoire du « oui ».

    Le cours des actions des banques écossaises est très surveillé à la Bourse de Londres. L’action RBS avançait de 1,5% vers 08h00 GMT. Le titre Lloyds prenait autour de 1%.

    (Matt Scuffham, Patrick Vignal pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

  • L’achat d’un bébé autorisé par la justice

    C’est l’histoire d’une femme, mère de plusieurs enfants, qui veut vendre le prochain à naître.

    Un jeune couple de 27 et 26 ans , achète cet enfant pour plusieurs milliers d’euros. Pour ce faire, ils passent par des intermédiaires, deux organisateurs de trafics d’enfants. Lesquels seront mis en examen et incarcérés.

    Le couple, lui, est mis en examen, notamment, pour « entremise lucrative pour abandon, provocation à l’abandon et obtention frauduleuse de documents administratifs ».

    L’enfant est évidemment retiré aux acheteurs et confiés à l’Aide sociale à l’enfance.

    Les acheteurs ont  finalement obtenus la garde du bébé. Un verdict qui relance le débat sur la gestation pour autrui en France. Peut-il faire jurisprudence ?

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    Un nouveau-né au service maternité de l’hôpital franco-britannique de Levallois-Perret (D.PALLAGES/AFP)

    Voir : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1239393-l-achat-d-un-bebe-autorise-par-la-justice-l-enfant-nouvelle-marchandise-pour-riches.html